Les histoires de Elsasser
visite médicale spéciale - chapitre 3
A ce stade, comme précédemment, le mot clé "stop" n'étant pas prononcé, le jeu peut continuer.
Notre patient est couché sur le dos, l'infirmière et la doctoresse enfilent des gants, et elle s’adresse au patient : « tu écartes un peu les cuisses ».
La doctoresse et l'infirmière sont chacune d'un côté de la table d'examen. Elle dit « maintenant on recherche une éventuelle hernie inguinale. Je vais regarder chaque aine et tout le bas ventre ». Et en s'adressant à l'infirmière : « toi tu m'aides en maintenant vers toi les organes génitaux pour bien dégager la zone qui m'intéresse ». L'infirmière s'exécute. Etant chacune d'un côté de la table d'examen, elles inversent leurs positions pour l'autre côté.
« Bon, ça va, rien d'anormal, maintenant on continue avec les testicules. Comme avant, je ne veux pas voir le zizi » dit la doctoresse, puis à l'infirmière : « tu vas le tenir contre son ventre, et tu le caches ». L'infirmière s’exécute sans sourciller.
La secrétaire n'en peut vraiment plus, et une de ses mains disparaît sous le bureau. Tandis que l'infirmière ne perdra pas une miette de la suite de l'examen.
La doctoresse examine les testicules les uns après les autres, vérifie s'ils roulent bien dans ses doigts, elle recherche les détails anatomiques et s’il n’y a pas une quelconque anomalie, et elle termine par l'appréciation du cordon spermatique. Pendant ce temps, elle explique tout cela au patient et à l'infirmière, et lui demande son ressenti. Notre patient se contente de dire : « ça va, je n'ai pas mal ».
La doctoresse dit au patient : « maintenant le zizi ». L'infirmière lâche le pénis du patient, que la doctoresse saisit à sa base.
« On va faire quelques mouvements de haut en bas et de gauche à droite pour tester la mobilité ». Tout en le faisant, le patient ne bronche pas.
« Je vais palper ton zizi sur toute sa longueur, il ne doit y avoir aucun point dur, je cherche une éventuelle induration ». Comme précédemment, le patient est toujours muté dans son silence.
« Comme je vois que tu n'es pas circoncis, on va s'intéresser à ton prépuce ». Elle saisit l'extrémité de ce dernier qu'elle écarte doucement pour en apprécier l'ouverture et l'élasticité.
Puis s'adressant à l'infirmière : « avant de décalotter un patient , tu lui demandes s'il y arrive et si cela lui fait ou non mal ».
Puis au patient : « Tu décalottes ? Tu as mal quand tu le fais ? ». Le patient répond respectivement oui et non aux 2 questions.
La doctoresse : « on va voir ». Elle tire lentement le prépuce en arrière. Dans un 1er temps, elle dégage le gland jusqu'à la couronne.
« Oui, ça coulisse normalement, mais on va aller plus loin ». Puis dans un 2ème temps, elle tire alors le prépuce au maximum possible en arrière, vers la base de la verge.
Le patient ne se plaint d'aucune gêne ni douleur. La doctoresse dit : « si on tire le prépuce en arrière, il est important de pouvoir le remettre à sa place ».
La doctoresse recalotte le patient qui ne dit rien, elle ne fait aucun commentaire, et elle conserve le pénis entre ses doigts.
« Maintenant on va tester la souplesse et l'élasticité de ton prépuce ». Elle décalotte et tire le prépuce le plus loin possible en arrière, puis elle recalotte. Elle recommence cette manœuvre à quelques reprises. Puis à sa dernière tentative, elle maintient le prépuce le maximum possible en arrière, en exerçant une forte traction.
En désignant l'anneau préputial de ses doigts : « là, tout autour, est-ce que ça fait mal ? », « et là ? » en posant un doigt sur le frein ? Réponse négative aux 2 questions.
« Tout va bien, tu décalottes très bien, pas de phimosis ni de signe de paraphimosis, et pas de brièveté du frein ».
La doctoresse replace le prépuce au niveau de la couronne et examine le gland : l’aspect visuel, un éventuel suintement, un méat urinaire douloureux ? Elle explique cela au patient et à l'infirmière, et elle dit que tout est normal, puis elle recalotte le patient, et finit par lâcher son pénis.
A ce stade, la secrétaire n'en peut plus, sa 2ème main disparaît sous le bureau.
La doctoresse dit à l'infirmière : « tu dois bien apprendre, alors à ton tour ». Dans ses mains gantées, cette dernière saisit le pénis du patient.
A la vue de la situation, de la secrétaire qu'il voit aussi, dans les doigts de l'infirmière, notre patient a rapidement une forte érection qu'il ne peut pas cacher.
La doctoresse dit à l’infirmière étonnée et au patient de ne pas s’inquiéter, et que : « c'est une réaction physiologique normale, tout va bien ».
Comme précédemment, le mot clé "stop" n'étant pas prononcé, le jeu peut continuer.
Nous savons dans quel état se trouve la secrétaire, mais à ce stade, c'est notre doctoresse qui est très excitée, et elle n’hésite pas à le montrer.
Elle cherche une chaise, qu'elle rapproche de la table d'examen. Elle ouvre sa blouse, et l'avions-nous dit, elle porte une jupe qu'elle relève.
Ô surprise, il n'y a rien en-dessous, elle écarte ses cuisses, et elle commence à se caresser, tout en disant : « vu l'état du patient, autant vérifier qu’il n’y pas de quelconque souci dans cet état ».
Elle explique à l'assemblée que certaines pathologies préputiales, chez certains hommes, ne sont visibles qu'en érection et non pas au repos.
Elle dit à l'infirmière qui tient toujours le membre turgescent et ne sachant pas quoi faire : « certains hommes ne décalottent pas automatiquement en érection, c’est normal, et il n'y a rien d'inquiétant à cela. Tout dépend de la longueur et de l’élasticité du prépuce. Tu vas me mettre ce zizi à la verticale et tu recommences ce que nous avons précédemment vu ».
La secrétaire commence à gémir et la doctoresse continue de se caresser.
A suivre...
Cette photo illustre bien ce chapitre :…