La dcouverte d'Eductyl
Nos premiers Eductyl
Nous avons convenu d’un défi : résister le plus longtemps possible à l’envie d’évacuer, d’abord après avoir reçu un seul suppositoire, puis avec deux. Assis face à face, nus, nous avons procédé réciproquement à l’insertion du premier suppo. Le contact initial contre l’anus a provoqué un frisson net. Une fois introduit, l’effervescence a débuté rapidement : une succession de petites explosions gazeuses, assez pressantes, qui dilataient progressivement les parois internes. Une chaleur diffuse s’est répandue, accompagnée d’une sensation de gonflement irrégulier et d’un léger crépitement perçu de l’intérieur.
Afin d’augmenter notre résistance, nous avons décidé de nous masturber simultanément. Chacun caressait son sexe avec application. Le plaisir montait par vagues, espérant masquer la pression intestinale croissante. En face de moi, j’observais les doigts de A glisser le long de ses lèvres, étalant l’humidité brillante, tandis que son autre main maintenait une pression ferme sur son bas-ventre. Sa respiration devenait audible, ponctuée de soupirs courts.
Après exactement cinq minutes, nous avons procédé à l’insertion du second suppositoire. Le contact du corps froid supplémentaire a de nouveau provoqué un frisson, plus intense cette fois, car les parois étaient déjà sensibilisées. Dès son introduction, une nouvelle vague d’effervescence s’est ajoutée à la précédente. La pression interne a negtment augmenté : les bulles se multipliaient, créant des élancements chauds plus soutenus qui se propageaient jusqu’au bas du dos et le long des cuisses. Chaque contraction involontaire de l’anus devenait plus difficile à contrôler.
La lutte s’est alors intensifiée. La chaleur montait le long de mes jambes ; une sueur fine perlait sur mon front et mon torse. L’odeur légère et musquée de l’excitation se mêlait à celle, plus neutre, de la lubrification. A serrait les mâchoires, les paupières mi-closes, le visage rougi. Ses hanches effectuaient de petits mouvements involontaires, tandis que ses doigts accéléraient le rythme, cherchant à transformer la contrainte en plaisir.
La pression interne devenait presque intolérable, renforcée par les vagues successives d’excitation et par la double effervescence. J’ai finalement cédé le premier, incapable de me retenir plus longtemps. A a tenu encore quelques instants, magnifique, le corps tendu, avant de remporter le défi. Ce combat prolongé, mêlant sensations internes intenses, caresses et contrainte volontaire, a rendu l’expérience particulièrement vive et mémorable.
Il nous reste 8 suppos dans la boite et vu le résultat de ce premier essai, je dirais qu’ils ne vont pas y rester longtemps.
Merci de ce témoignage.
Les suppos Edu…