pierre pierre

Ma vie et les lavements.

Mon premier lavement remonte à mon enfance, un dimanche en allant manger chez ma grand-mère, (nous sommes en campagne loin de tous) et après le repas, j’ai voulu sortir pour joué un peu, hélas je n’avais pas de copain, mais que cela ne tienne j’ai essayé de trouver quelqu’un, je ne voulais pas trop m’éloigné en cas de recherche de mon père, donc nous étions entrain de jouer quand j’ai reçu un appel de mon père pour partir, j’étais sur un petit mur et devant moi un piquet pas très haut, et en sautant voilà pas que je saute sur ce piquet devant moi donc mes bourses, j’ai eu très mal même que l’on ce foutait de moi, me voilà repartit chez ma grand-mère en me tenant le bas de mon pantalon, en arrivant chez elle, on me demanda ce que j’ai eu et j’ai dit la vérité. Donc ils ont réfléchit un peu pour trouvé une solution, pour voir un médecin en campagne c’est assez dure car il n’y a que le médecin de garde qui fait plusieurs commune et la seul en état se trouvait à plus de 10kms de chez elle, donc nous voilà partit ce dimanche après-midi pour voir ce médecin.

En arrivant chez lui, il m’a ausculté et lui n’a rien trouvé pour me soigner, donc il a dit à mon père que je devais allez au Urgence et eux serait quoi faire, donc demi-tour direction ces Urgences, en arrivant sur place, le personnel médical a dit à mon père que je devait être hospitalisé pendant un court laps de temps, le temps que mes bourses dégonfle, ont m’a couché dans un lit d’enfant à barreau et ont me mettais des compresses d’eau froide ou chaude pour calmer et dégonflé mes bourses. Bien sur celle-ci se sont dégonflé et j’ai pu rentrer chez mon père sans aucun souci.

Quelques semaines plus tard lors d’une visite de routine chez le médecin, il m’a palpé mes testicules et là au lieu d’en avoir deux, j’en avais qu’une, la deuxième était resté coincé dans mon bas-ventre, donc il a dit à mon père que je devais me faire opérer pour remettre cela en place. Cela se surnomme un crypthorchie ou non descente de testicule ce qui est bénin donc opérable sans soucis particulier.

Donc un jour de 1970, j’ai du rentré dans une clinique privé de ma ville pour me faire opérer, j’ai beaucoup pleuré au départ de mon père, car il ne me restait plus que lui et ma sœur.

Me voila seul dans une chambre seul et je ne sais pas à quel moment j’allais recevoir quelques choses que je ne connaissais pas encore à cette époque de ma vie c’est bien sur « le lavement » Une infirmière est venu dans ma chambre et là j’ai reçu ce lavement par quel moyen je ne sais plus, est-ce la poire le bock ou autre je ne sais pas, je sais que j’ai eu très mal au ventre, l’infirmière une fois injecter elle m’a demandé de le retenir pour qu’il fasse effet, j’étais sur le bassin donc pas de souci, à peine était-elle partit que je me suis vidé du contenu de mon ventre dans ce bassin, et tellement fort que j’en ai mis partout et j’ai pleuré et quand elle est revenu me voir et m’a vu dans l’état ou j’étais, elle m’a consolé et m’a demandé d’allé juste à coté dans la salle de bain et de prendre un bain de siège dans un bidet, mais je ne savais pas ce que c’était et comment m’en servir, après avoir refait mon lit, elle venu me voir à remplis le bidet d’eau tiède et m’a demandé de m’asseoir dans l’eau et d’y rester quelques minutes sans bouger, là j’ai eu droit à une toilette intime réalisé par elle avec un gant. Puis retour au lit.

Quelques jours plus tard, je me suis fait opérer et au réveil, ce fût une autre histoire, j’avais plein de fils et d’agrafe à la fois sur mes bourses et le bas ventre coté droit, j’ai du les gardé quelques jours qui fût un calvaire, mais le plus dure restait à venir c’est d’ôter ces fils et agrafes de mon corps meurtri, malgré la délicatesse des infirmières pour y allé doucement, je souffrais donc je pleurais fort, quand cela a été fini, enfin du calme (en ce temps là pas de médicament ou autre pour soulagé et réaliser cette opération pas de masque avec délivrance de gaz hilarant ou autre) Ensuite au retour chez moi, le chirurgien avait donné un petit traitement simple c’est de mettre de la pommade sur les cicatrices et ceci deux fois par jour et ceci après un bain de siège. Quelques jours plus tard et après avoir reçu ce premier lavement, j’ai ressenti comme du bonheur de l’avoir reçu, mais comment en faire d’autres….

Après la mort de ma mère le 3 mars 1968, ma sœur et moi nous avons été obligé de revenir habité chez mon parrain dans un petit village de Haute-Saône et ceci pour continuer notre scolarité (car mon père qui habitait à 200kms de là ne vais que tous les 15 jours et repartais ensuite nous faire vivre) bref, j’ai bien suivi la maternelle et quand ce fût le moment de monté d’un classe donc de changé d’école ce ne fût pas la même chose, malgré les punitions et autres impossible de bien suivre ma scolarité dans cette école, donc en accord avec mon père, j’ai voir une psychologue et autre pour une évaluation, là durant ses tests, ont a vu que je ne voyais pas bien, donc passage par la case ophtalmologiste et opticien pour porté des lunettes de vue, j’étais myope. Ensuite j’ai continué ses tests et le résultat en ressortait comme quoi je devais aller dans un établissement spécialisé.

Donc au mois de septembre 1971, j’ai du vivre pendant un an en collectivité dans un I.M.P ou Institut-Médico-Pédagogique et le premier se fût Bourbonne-les-Bains (52), cette école reçois des enfants comme moi qui ont des difficultés scolaires pour les remettre à niveau, bref c’est un internat qui comprend une partie dormante donc de couchage et lieu de vie et une seconde pour l’école et là vive que des garçons de mon âge soit 9 ans. Seul inconvénient à cette école c’est qu’elle est loin de chez mon parrain (soit 130kms aller-retour) et donc je ne partais qu’une fois pas mois voir deux quand c’était les vacances scolaires de l’établissement, c’étais à chaque fois la fête quand je rentrais chez et quand je voyais mon père qui ne venais que très peu, quand il venait nous voir ont ne pouvais pas s’empêché de pleurer et surtout quand il devait repartir le dimanche après-midi et ainsi que moi pour rentré à l’école.

Le lieu de vie ou je couchais nous étions en groupe de 12 personnes avec 3 éducateurs pour nous surveillez, nous avions un lit ainsi qu’une armoire chacun, juste à coté des lavabos collectifs et un WC, n’oubliez que je devais chaque jour prendre un bain de siège et ensuite mettre de la pommade pour finir de cicatrisé mes plaies. Comment faire quand il n’y a pas de bidet dans la salle de bain ? Car pour eux inutile, j’ai du en improvisé un avec les moyens du bord, quand j’allais aux toilettes, j’ai remarqué que l’eau qui ressortais du réservoir malgré qu’elle soit froide soit touchait mes fesses et même en m’asseyant bien dans la cuvette, celle-ci montait sans y ressortir sur les cotés, donc voilà comment je pourrais réaliser ce bain de siège, donc chaque matin j’allais m’enfermé dans les toilettes avec une serviette de toilette et je m’installais tranquillement et sans rien dire et je me faisais ce bain de siège improvisé, l’adolescence arrivais à grand pas donc les première pollutions nocturne et érections, donc il m’arrivais parfois par la vessie pleine d’avoir une érection, donc moquerie des mes camarades de chambré.

Donc pour la suite tous se passa pas trop mal, croyez-moi, j’allais souvent au WC pour ainsi me soulagé et même à l’extérieur dans les toilettes publique, un jour en allant visité la ville qui est magnifique et pas loin de l’établissement thermal il y avait un petit parc et des toilettes publique, l’eau qui y ressortais était tièdes donc agréable lorsque je tirais la chasse d’eau. Un jour lors du repas ont nous apporta des épinards, moi qui a une horreur des les mangé ont me força à mangé ce qui devait arriver arriva donc nausées et vomissement devant le moniteur ainsi il savait bien que par la suite plus besoin de m’en redonné.

Pour ce qui concerne mes lavements je n’ai rien trouvé de concluant pour en recevoir un, donc j’ai reçu des laxatifs oraux qui marchait.

Hélas cette établissement dans sont règlement ne peut y admettre que des enfants de bas-âges comme moi quand j’y suis arrivé mais pas au-delà, donc après les vacances d’Août car nous n’avons qu’un seul mois de vacances par rapport aux écoliers dit « normaux » Donc j’ai du changé d’école et ce fût l’I.M.P de Choye (70) et pareil pour un an.

Ils se décomposent: A l’entré les bureaux du directeurs et ainsi que l’administration, d’un grand château qui a dans ses entrailles deux groupes de très jeunes enfants, de l’infirmerie, de la cantine et de cuisine et WC à la turque et à coté de celui-ci sur le coté droit 3 salles de classes et sur le coté gauche, la chaufferie, des douches collectives de WC à la turque, au rez-de-chaussée: de salle diverses et à l’étage 2 groupes de 12 à 15 garçons dans divers dortoirs, une salle de bain qui comprend des lavabos collectifs et d’un WC à la turque. D’un grand parc boisée hélas infesté de corbeau qui malgré qui ont été tué, il revenait quand même et d’un immense parterre de fleurs et de gazon à sont milieu.

Nous mangions tous ensembles, et pour allé au toilette ont devais utiliser ceux des plus petits, la cuvette est plus petite, donc pour moi je l’utilisais là aussi comme bain de siège en y faisant attention à ce qu’il soit propre, c’est assez simple, je m’assois en m’allongeant sur la cuvette et je n’ai qu’à me relever et de bien coordonnées les gestes pour ne pas y perdre de l’eau, je n’ai plus qu’a tiré la chasse d’eu et ensuite de m’assoir pour que l’eau y reste assez longtemps, l’eau est froide mais cela ne fait rien.

2 fois par semaine, nous devions prendre une douche et ceci dans les douches collective de l’établissement, il y avait une salle de déshabillage et ensuite une salle de douche avec quelques séparations sans porte, elle se décomposait de deux pommeaux de douche l’un pour la tête et l’autre vers la région du bas du corps. Pour prendre cette douche pas de robinet c’est le moniteur qui prenait les commandes en ouvrant ou refermant les vannes d’eau, ont devais se savonner partout et entièrement visible sans laisser un endroit non fait et tant qu’un de mes camarades ne finissaient pas il n’ouvrait pas les vannes.

C’est là à partir de ce moment de rinçage que je pouvais me faire mon lavement, je faisais semblant de me rincer et je descendais sur mes jambes pour que mon anus soit à hauteur de la sortie de la buse de la douche, je n’ai plus qu’a l’approchez le plus près et l’eau sous pressions entrais dans mon gros colon, j’y restais le temps que je n’ai pas trop mal au ventre et ensuite je ressortais le devoir accompli, là je devais m’essuyer de m’habiller les fesses serrées et ensuite demandais l’autorisation d’aller uriné juste à coté dans les toilettes juste bas du petit escalier à coté des douches, il y avais deux WC à la turque, là je me déshabillais le bas du corps, et ensuite de m’assoir sur la cuvette et doucement de me vidé mon gros colon de ce lavement, ensuite je me relevais à peine je prenais la chaine de la chasse d’eau et là en tirant je devais vite me rassoir pour me laver un peu, après avoir fini je me relève me rhabille et sort de là et ceci 2 fois par semaine durant cette douche.

Je donnerais la suite plus tard

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