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Vues: 533 Created: 2008.02.11 Mis à jour: 2008.02.11

L'école de puériculture

Chapitre 4

Les semaines filent vite et mademoiselle Smith semble rassasiée de photos, car aucune des cinq filles n'est retournée à son domicile pour d'autres séances de poses.

Un autre péril approche maintenant à grand pas, les premières vacances, celles de Noël. Je dois comme mes camarades rentrer à la maison pour quinze jours et je redoute cette épreuve, car je ne peux désormais plus me passer de couches la nuit et, ne pouvant pas être changer comme à l'école dans la journée, je redoute que l'on ne me mette une ceinture de chasteté avant de quitter l'école.

Le matin du départ, c'est effectivement le sort qui est réservé aux cinq filles en couches, nous sommes enfermées dans les mêmes ceintures que les autres filles de la promo. Mademoiselle Smith me glisse un paquet de couche-culottes pour la nuit que je place au mieux de mes affaires dans mon sac et me souhaite de bonnes vacances.

De retour à la maison, je suis accueillie par mes parents et ma petite soeur, blanche, qui n'a qu'un an de moins que moi et qui est en terminale.

La ceinture ne me pose aucun problème, mais je dois faire extrêmement attention le soir, lorsque je mets ma couche, de ne plus quitter mon lit pour que personne ne me croise lorsque que je la porte. Chaque matin, je glisse ma couche mouillée dans la benne à ordure, qui se trouve heureusement juste devant la maison.

La principale alerte arrive le dernier jour des vacances lorsque Blanche déboule dans ma chambre alors que je porte encore ma couche et que je suis dans mon lit. Elle semble ne pas vouloir quitter la chambre avant que je ne me lève et je suis finalement sauvée par maman qui l'appelle depuis la cuisine.

Pendant les vacances, ma soeur m'a posé beaucoup de questions sur mes études et sur ma vie étudiante, visiblement envieuse, elle qui reste seule à la maison avec les parents.

De retour à l'école, la vie reprend, il me faut cependant être de plus en plus attentive pour contrôler ma vessie car dès que je suis un peu fatiguée, j'ai tendance à mouiller ma couche sans le vouloir en pleine journée.

La fin de l'année est maintenant proche et l'école organise une journée portes ouvertes pour faire découvrir ses infrastructures à de futures étudiantes. Je suis extrêmement nerveuse car mes parents m'ont écris qu'il faisait le déplacement avec Blanche qui souhaite m'imiter et faire également des études de puériculture. Je suis accablée à l'idée que ma petite soeur puisse vivre le même cauchemar que moi et je suis résolu à tout faire pour la dissuader, mais cela ne résous pas mon problème immédiat qui est de masquer à mes parents mon état et le fait que je porte en permanence une couche directement sous ma blouse. Mademoiselle Smith nous a bien précisé qu'il n'était pas question de porter une ceinture ce jour là.

A l'approche du jour J, je suis très angoissée. Malgré le beau temps, j'ai choisi de porte une blouse d'hivers dont le tissu est plus épais et moins transparent que le modèle "été" mais je n'ai toujours pas de solution pour masquer le bruit de la couche. Le matin même, je suis provisoirement sauvée par mademoiselle Smith qui arrive avec une des fameuses couche "tissu" que nous utilisons lors de nos sorties extérieures. Je la remercie chaleureusement et part à la rencontre de ma famille beaucoup plus sereine. Je fais visiter à Blanche et à mes parents l'ensemble de l'école et ma chambre. La journée se passe pour le mieux lorsque nous croisons mademoiselle Smith. Je la présente à ma famille et je croise le regard que celle-ci porte sur Blanche. Lorsque ma soeur lui annonce qu'elle hésite à entreprendre des études de puériculture, je la voie nettement réagir et je comprends que ma petite soeur est parfaitement au goût de la professeur et qu'elle imagine très bien la voir rejoindre son album photo personnel. Je suis motivée comme jamais pour éviter ce sort à ma petite soeur dès que possible. Appelée à cet instant par la soeur Thérèse, je les quitte quelques instant.

Le soir venu et ma famille repartie, je suis seule dans ma chambre et réfléchie aux arguments que je dois employer pour faire changer le choix de Blanche, sans pour autant lui avouer la réalité de ce que je vis car cela me serait vraiment très pénible. Mademoiselle Smith apparaît pour me changer une couche particulièrement mouillée, mais qui a tenu toute la journée. Elle me parle de la journée et de la rencontre avec ma famille. Cette entrée en matière m'inquiète, mais je ne dis rien et laisse venir.

- Ta petite soeur a l'air très motivée pour rejoindre l'école l'année prochaine, me dit-elle malicieusement.

J'explose et je lui annonce que je ferai tout pour que cela n'arrive pas.

- Tu as tort, me dit-elle, elle est très jolie et je suis sûre que ces petites fesses porteront très bien la couche-culotte. Je te conseille de ne rien faire pour l'empêcher d'intégrer l'école, elle m'a confié son adresse email pour que je lui adresse le dossier de candidature, tu ne voudrais tout de même pas que par mégarde je lui adresse également quelques photos de sa grande soeur ?

Cette femme est vraiment machiavélique et je suis vraiment piégée, sans compter que je dépends toujours d'elle pour me soulager une fois par semaine de ma frustration sexuelle et que je ne me vois pas rester en couche sans cette soupape de sécurité, je deviendrai folle.

Nous nous préparons maintenant à partir pour différents hôpitaux français pour nos deux mois de stages d'été, et comme pour les vacances je porte une ceinture. Une élève de deuxième année comme moi en couches et donc jolie me prévient que le plus difficile sera de résister aux assauts des médecins qui ont la main leste et qui adorent se "taper" les puéricultrices stagiaires, tout un programme.

Fin juillet, au milieu de mon stage, une lettre de Blanche m'informe qu'elle est admise à l'école Jeanne d'Arc et qu'elle se réjouit de venir me rejoindre. Je suis effondrée et me sens lâche de ne pas avoir eu le courage de la prévenir de ce qui l'attends mais avais-je vraiment le choix ? Le même jour je reçois un appel téléphonique de mademoiselle Smith qui se félicite par avance de l'arrivée de Blanche en septembre et qui me menace des pires représailles si je lui dévoile quoi que se soit de la période d'intégration de l'école qu'elle devra subire dans un peu plus d'un mois.

Mon stage terminé, je vais rejoindre l'école pour la rentrée. L'intégration de la nouvelle promotion a débutée depuis deux semaines et chaque jour je pense à la pauvre Blanche et il me tarde maintenant de la retrouvée.

Le jour de la rentrée, je l'aperçois dans la cour et comme je m'y attendais, je distingue rapidement la forme caractéristique d'une couche sous sa blouse blanche, elle tombe dans mes bras et éclate en sanglots. Mademoiselle Smith nous rejoint et nous demande de la suivre à l'infirmerie. Devant Blanche, obligée d'assister à la scène, elle me retire ma ceinture, me rase le pubis, me crème me talc et me met une couche-culotte avec deux couches droites à l'intérieur.

- Il faut bien cela pour que tu retrouves au plus vite les bonnes habitudes, me dit-elle. Je suis vraiment contente que ta soeur nous ait rejoint, je pense que nous allons beaucoup nous amuser.

Le soir même Blanche est autorisée à venir dans ma chambre et elle me raconte les quinze derniers jours, après que je me sois excusée de ne pas avoir pu la prévenir. Elle comprend parfaitement et en veut surtout terriblement à l'école, aux sœurs perverses et vénales et à mademoiselle Smith. Comme moi, elle m'explique n'avoir pas pu résister à sa mise en couche, mais elle avait finalement fait le choix de la ceinture, choix que mademoiselle Smith a changé en falsifiant le document de réponse. Elle ne peut cependant rien faire car elle dispose d'une vidéo qui, comme pour moi, la montre se faire changer sa couche parfaitement consentante, puis se masturber, profitant d'une absence volontaire de quelques minutes d'une ancienne en train de la changer.

Nous étions en train de discuter lorsque mademoiselle Smith entra dans la chambre pour nous changer. Elle commença par moi puis vient le tour de Blanche dont je vis le sexe rasé et les fesses talquées. Je redécouvrais à quel point elle est très belle et j'imagine maintenant le pire pour elle connaissant les goûts de notre professeur. J'avais raison car, avant de partir, nous fûmes invitées dès le dimanche suivant dans la maison de cette perverse.

Dimanche arrive et Blanche n'est pas surprise en entrant dans le salon de mademoiselle Smith, car j'ai eu le temps de lui expliquer ce qui risquait de se passer. Nous sommes cependant surprises toutes les deux, car un homme se trouve là également, homme que je n'ai jamais vu auparavant à l'école ou dans le village. Blanche et moi sommes habillées en écolières et plus encore que moi, ma soeur paraît ne pas être plus âgée qu'une jeune adolescente. Mademoiselle Smith, imperturbable nous fait asseoir sur le canapé, en face de cet homme qui paraît âgé d'une quarantaine d'année, physique agréable. Ainsi positionné il ne peut pas ne pas voir nos couches, visibles bien que nous essayions l'une et l'autre de serrer nos cuisses au maximum. Mademoiselle Smith nous présente notre "papa" qui l'assistera aujourd'hui. J'avais beau avoir prévenu Blanche, je m'attendais à tout sauf à cela, la seule chose qui nous ait été épargnée jusque-là étant d'être changée en présence d'un garçon.

Nous descendons à la cave et mademoiselle Smith entraîne Blanche dans une pièce et ferme la porte derrière elles. Je reste seule avec cet homme qui m'indique la chambre de bébé aménagée. Il me place dans le parc au milieu de jouets et s'assoit devant une télévision qui retransmet ce qui se passe dans la pièce d'à côté. Je peux moi aussi apercevoir Blanche qui enchaîne les poses pour des photos dans toutes sortes de tenues et prendre des positions imposées dont certaines avec les jambes très écartées, ne dissimulant rien d'une couche toujours impeccablement mise.

La séance finie, nous nous retrouvons tous les quatre dans la plus grande des pièces qui comporte un lit adulte double, une table et des chaises. Blanche doit s'assoire sur une chaise sur le côté du lit et Mademoiselle Smith tout en prenant sa caméra, m'indique de m'allonger sur le lit pour que mon papa puisse changer ma couche. Je suis très nerveuse, mais machinalement je me mets dans la position habituelle, jambes écartées, bras posés sur le lit de part et d'autre de la tête, soumise à cet homme. Mademoiselle Smith fixe la caméra sur un pied, enclenche l'enregistrement et je fixe désespérément le bouton rouge qui clignote. Elle vient se placer derrière Blanche, une main dans son chemisier, une autre caressant sa couche sous sa jupe tout en l'embrassant dans le cou. Je détourne les yeux de ce spectacle, car l'homme, relevant ma propre jupe, commence à défaire ma couche. Une fois la couche retirée, il commence à me caresser le sexe en insistant sur mon clitoris. Je tente d'interposer une main, mais il me la remet fermement en place de sa main gauche. Je m'attends au pire mais en fait, il se contente de prendre une nouvelle couche et de me l'ajuster sur les fesses avec une expertise certaine. Ce n'est donc pas la première fois qu'il joue au papa. C'est maintenant au tour de Blanche de se faire changer sa couche par cet homme, non sans que celui-ci lui ait copieusement massé le sexe, ravit des gémissements provoqués. La séance prend fin et nous regagnons l'école au plus vite.

De retour dans ma chambre, nous tenons conseil avec les quatre autres filles de ma promo en couches, Blanche, bien que de la nouvelle promo, est également parmis nous, étant ma petite soeur. Nous racontons aux filles notre journée et nous parlons de nos stages respectifs, ce que nous n'avions pas pu faire depuis notre retour à l'école. Plusieurs d'entre nous ont échappé de peu au fait que l'on découvre leur ceinture sous leur culotte, largement harcelées par des médecins ou des internes entreprenants. Plus inquiétant encore, nous découvrons que nous avons toutes mis plus d'un mois, sans être obligées de porter des couches pour retrouver le contrôle de notre vessie la nuit. Et encore après ce délais, plusieurs filles ont eu des accidents nocturnes.

Cette incontinence progressive, mais bien réelle, nous inquiète toutes maintenant que nous sommes à nouveau en couche 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Nous sommes toutes convainques que si nous ne trouvons pas une solution rapide, nous risquons d'être définitivement incontinentes à notre sortie de l'école, et que certaines anciennes restées en couches pendant trois ans ont du le rester. Blanche indique qu'il faudrait pénétrer dans la maison de mademoiselle Smith et détruire tous les albums photos ainsi que les casettes vidéos. Lisa lui répond que cela est impossible car nous ne savons pas où se trouvent les négatifs, ni même si mademoiselle Smith ne stocke pas des photos numériques et autres vidéos sur des ordinateurs en dehors du portable que nous lui connaissons toutes.

- Non, dis-je, l'unique moyen serait de posséder le même type de documents compromettant que ceux dont elle dispose sur nous pour la faire chanter à notre tour en menaçant de les révéler.

Emilie rétorque que c'est impossible car même en kidnappant notre professeur et en l'obligeant à porter des couches, ce qui est largement réalisable à nous six, nous n'obtiendrons jamais d'images où l'on aurait l'impression qu'elle est réellement incontinente et ou l'on verrait mademoiselle Smith se faire changer la couche sans offrir de résistance. Les idées fusent et nous adoptons la stratégie de recueillir le maximum d'informations pour pénétrer chez mademoiselle Smith en son absence et essayer de trouver un moyen de la faire chanter en retour.