Bonjour,
Je suis un enfant des années 80.
Je ne reviendrais pas sur mon premier décalottage (forcé) dont je n'ai aucun souvenir, et que j'ai développé en répondant à un autre post.
Sinon je me rappelle de la visite médicale scolaire à l'âge de 3 ans puis de celle à 6 ans, accompagné par ma mère.
Il me semble que c'était 2 doctoresse d'un certain âge (la même ?) assistés d'une infirmière.
A la fin de l'examen, sans demander, elle mit la main (gantée ou non, je ne me rappelle plus) dans le slip, tâta mes testicules puis ma verge, qu'elle finit par décalotter.
Le prépuce était rétracté au maximum en arrière, maintenu pendant quelques secondes, puis recalottage. Elle relâcha le slip, dit à ma mère que l'ensemble de l'examen est normal, et que je pouvais me rhabiller.
Certains garçons sortaient en pleurs, je pense avec le recul qu'ils ont eu droit à un décalottage forcé, et quelques autres pour aller leur pédiatre ou docteur pour le faire, sinon opération.
Plus personnellement, mes parents étaient à fond sur l'hygiène et disaient qu'ils fallait régulièrement tirer sur la peau pour faire pipi et pour nettoyer, pour éviter les maladies et les soucis, sinon on irait à l'hôpital pour "couper un bout du zizi". Message reçu.
A chaque bain, ma mère me "lavait le zizi" avec du savon, et elle me décalottait pour nettoyer sous le prépuce rétracté au maximum en arrière.
Puis un nouveau décalottage avait lieu pour bien sécher. On me disait qu'il était important que cela soit sec.
Quand je fus en âge de le faire moi-même, chose faite sous le contrôle de ma mère et ensuite elle ne regardait plus.
Là où je n'y échappais pas : vérification par mon père après chaque bain, après séchage, avant de m'habiller.
Les testicules étaient palpés (et pincés, pourquoi ?) pour vérifier qu'il n'y a pas "d'ascenseur". De temps en temps, ma verge recevait des mouvements du haut vers le bas et de gauche à droite pour vérifier la mobilité de cette dernière.
Il termina sa vérification par le décalottage à l'aide de 2 doigts. Le prépuce était toujours rétracté au maximum en arrière et maintenu dans cette position pendant un temps qui me semblait trop long. Puis recalottage. Il me dit que la peau doit être tirée en arrière mais quelle doit aussi pouvoir revenir à sa position initiale sans que cela ne fasse mal.
De temps en temps j'avais des érections, alors idem, il fallait aussi vérifier que la peau coulisse quand le "zizi était gros".
A l'âge de 10 ou 11 ans, on me dit que j'étais un grand garçon, et que devais faire tout cela moi-même.
Mon père vérifia encore une seule fois à ~ 12 ans et plus du tout.
Malheureusement ayant eu des soucis de santé enfant et adolescent, j'ai été opéré sous anesthésie générale (AG).
Au retour dans ma chambre, ma mère me disait qu'il a été demandé au docteur de vérifier le zizi, et de profiter de l'anesthésie pour faire éventuellement le nécessaire.
Les opérations suivantes, la peur au ventre, en salle de réveil, je me palpais pour vérifier, et c'est bon, jamais de pansement à cet endroit.
D'autres garçons n'y échappaient pas, on ne leur disait rien, et à l'occasion d'une opération sous AG, notamment l'appendicite, il était admis que le chirurgien voit ce qu'il se passe plus bas et fasse son office.
Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu beaucoup de médecins, seulement quand j'étais malade et pour les vaccins obligatoire.
De la fin de l'adolescence jusqu'il y a quelques années de cela, j'avais le même médecin (un homme). Il était réputé, garçons comme filles, de ne pas s'intéresser à ce qu'il se passe sous la ceinture. Sauf demande des parents ou de l'intéressé(e).
Mon nouveau médecin généraliste (une femme) ne m'a jamais examiné sous la ceinture, sauf récemment à l'occasion d'un petit souci.