La seule circonstance dans laquelle je me suis senti humilié à l'occasion d'une prise de RT a été quand une tierce personne y a assisté.
Ça m'est arrivé deux fois.
Quand j'étais enfant, en vacances chez mes grands parents, je tombe malade. Ma grand mère prend ma température et je suis à plat ventre le thermomètre bien fiché là où vous savez. On sonne à la porte, c'est une voisine, mamy lui dit que je suis malade, la conduit dans ma chambre et la voisine me voit dans la posture que j'ai écrite. Je l'ai vécu comme une atteinte à mon intimité.
Même histoire sans j'étais collegien et pensionnaire. Je vais voir l'infirmière et je me retrouve dans la même position que la cas précédent. Pendant la période de prise, l'infirmière en profite pour faire rentrer un autre élève pour de la bobologie. Lequel n'a perdu une miette du spectacle et, comme les ados sont toujours un peu con, n'a pas manqué le décrire le spectacle à tout le monde. Je ne vous dit pas les quolibets que j'ai endurés.
Je suis convaincu que ces expériences sont à l'origine du fait que, devenu adulte, pour moi tout ce qui touche à la sexualité relève de l'intimité et se pratique exclusivement entre ma partenaire et moi : pas de témoin.
Plus un fantasme de la blouse blanche à qui j'ai envie de prendre la température. Devinez où...