@jeancla
Vous aviez écrit :
"Au sujet des "vérifications d'hygiène", il s'agissait de douches, qui elles étaient bien communes, surveillées et commentées... côté garçons comme côté filles."
Dans mon internat , les douches ( hebdomadaires ) avaient lieu dans un local vétuste : une antique chaudière au charbon , un banc au milieu pour y déposer nos vêtements , des rideaux sur les côtés pour séparer les pommeaux et un autre devant chaque emplacement .
Chacun étant casé , le responsable des opérations annonçait qu'il allait ouvrir des deux mains la grosse vanne pour libérer une eau souvent beaucoup trop chaude qui nous faisait sortir aussitôt en hurlant !!! 😁.
Voilà pour la phase mouillage de la peau et savonnage . Puis fermeture de la vanne . Avertissement de sa réouverture pour le rinçage . Tout était chronométré ! Le responsable attachait à la tuyauterie une grosse montre genre à gousset ! Nous avions intérêt à suivre le rythme !
Nous devions garder nos slips et autres caleçons jusqu'au moment de nous isoler et les avoir remis en sortant , pudeur oblige !
Scènes folkloriques s'il en est ! Avec le recul je ne puis m'empêcher d'en rire !
Après cette digression qui , je l'espère vous aura amusés , petit retour sur mon témoignage relatif à l'obligation de garder les mains bien visibles dans le dortoir .
Par la suite j'ai exercé les fonctions de "pion" dans le collège d'une Congrégation différente de celle que j'ai évoquée .
Dortoir là aussi . Je me revois encore déambulant dans les allées , entre les lits . La discipline était beaucoup plus souple.
Je n'ai jamais prêté attention à la position des mains des internes dans ce contexte .
Souvenirs, souvenirs ...