Bonjour à tous,
J’ai repris rendez-vous dans ma clinique medfet favorite en Allemagne, et dans laquelle je me suis déja rendu il y a un peu plus de deux ans, pour y passer un examen médical complet.
J’avais d’ailleurs écrit un (long) récit sur ce forum, pour vous faire partager cette expérience qui est restée pour moi la plus intense de toutes, parmi mes aventures dans le monde du fétichisme médical.
Lors de mon précédent et premier séjour, j’avais choisi un parcours d’examen plutôt orienté gastro-entérologie. J’avais à cette occasion pu expérimenter une rectoscopie, exploration de la partie terminale du colon sur 20 cm à l’aide d’un intrument rigide muni d’une optique. C’est une expérience particulière que je ne regrette pas d’avoir vécu.
Cette année, level up, j’ai choisi l’urologie, avec au programme une cystoscopie et une biopsie de la prostate. Evidemment les examens sont simulés, mais dans des conditions réelles. La “ biopsie ” est réalisée à l’aide d’une sonde d’électrostimulation insérée dans le rectum qui génère une impulsion brève mais intense pour reproduire le prélèvement.
La cystoscopie quant à elle, est simulée par une instillation vésicale : une sonde est mise en place, puis la vessie est remplie avec de l’eau stérile.
Au préalable, je devrai me soumettre à un examen clinique complet, sur le même modèle que celui réalisé lors de mon précédent séjour. Il sera suivi par un examen urologique, avec une seconde “ docteure ”.
Mon excitation est à son paroxysme mais je ne vous cache pas que mon niveau d’anxiété ne cesse d’augmenter au fur et à mesure que la date se rapproche. L’examen urologique entièrement nu et en position gynécologique sera une première, et je pense que je n’en mènerai pas large. J’aurai par la même occasion la possibilité de me rendre compte ce que certaines femmes peuvent ressentir au moment d’un examen gynécologique entièrement nue, lorsque ce dernier est réalisé par un gynéco de sexe opposé.
La “ cystoscopie ” est de loin l’examen qui m’angoisse le plus. Même si je n’en suis pas à mon premier sondage, c’est assez différent je trouve lorqu’un cathéter est posé par une tierce personne. On ne maîtrise par grand chose puisque c’est l’opérateur qui contrôle l’insertion, et les sensations sont toutes autres. Le calibre du cathéter utilisé est également déterminant, et j’appréhende également cet aspect. J’ai plusieurs fois expérimenté le CH12, ça passe très bien. En CH14, on le sent déja bien plus, mais il y a de fortes chances qu’un cathéter à double flux soit utilisé, donc CH16 voire CH18. Là, on est sur des calibres de cystoscopes flexibles, mais sans désensibilisation préalable de l’urètre, simplement avec un lubirifiant stérile, il va donc falloir que je parvienne à me détendre au maximum malgré le stress... pas facile. Je m’attends à pisser du verre pilé durant les heures qui suivront... mon côté maso…
Je vous raconterai cette nouvelle aventure en détails. Je me rends compte que garder une trace écrites est important, car on oublie vite les détails (surtout moi). Je ne sais pas non plus, si ce séjour ne sera finalement pas le dernier. Je fais pas mal de sacrifices pour me permettre de vivre cette expérience, mais au train ou vont les choses, ça ne sera bientôt plus possible. En un peu plus de 2 ans, rien que le prix du passage en clinique a pris 20 % d’augmentation... sans compter les frais liés au voyage. Triste vie.
A bientôt