Bonjour tout le monde, comme je l'avais indiqué sous forme de teasing dans la partie massages, j'ai renouvelé une expérience de CFNM hier soir. Désolé ça va être un peu long, mais je voudrais vous partager cette expérience telle que je l'ai vécue 😃
J'avais raconté ici mon expérience il y a une dizaine d'années avec une femme qui aimait discuter en tête à tête avec des hommes dans une ambiance feutrée et intimiste et de leur demander, quand ils ne s'y attendaient plus, de se déshabiller intégralement, pour le plaisir de son côté voyeuse. Puis de reprendre la discussion, elle habillée eux nus, comme si c'était le chose la plus normale du monde, tout en reluquant sans s'en cacher. Pour ensuite leur demander même de se masturber devant elle, jusqu'à l'éjaculation s'ils le pouvaient.
J'avais raconté ces expériences sur un forum de discussion et ça a interpelé une femme qui est venue discuter avec moi en MP (Message Privé, donc hors de vue des autres membres du forum). Elle trouvait fascinante cette femme qui osait vivre pleinement ses penchants et ses fantasmes, alors qu'elle prenait un risque non négligeable vis-à-vis de son propre métier : psychothérapeute, qui est régi par un code déontologique assez strict.
S'en est suivi une longue discussion numérique entre cette femme et moi, de plusieurs mois. Discussion qui a mené à notre rencontre hier soir donc. Le terrain choisi est neutre, un espace de coworking dans les beaux quartiers parisiens qui loue des petits bureaux pour 2/3 personnes à l'heure, dont une grande partie de la clientèle sont d'ailleurs des psy qui y font des séances.
Nous nous retrouvons donc sur place, elle est déjà arrivée quand moi j'arrive, comme nous l'avions convenu. Quand elle m'ouvre la porte, je vois une très belle femme, grande, fine mais avec des formes comme il faut, dans une robe ample et fluide avec un joli décolleté, mais légèrement moulante où il faut. Elle a 50 ans, de longs cheveux bruns grisonnants, et un superbe sourire. Elle parle de façon très calme, avec une voix très douce. Je ne la voyais pas du tout comme ça. Comme quoi, il ne faut jamais s'imaginer les gens, même si c'est humain de le faire, car la réalité est très très rarement fidèle à l'imagination 😃
Ce lieu a été choisi car sur les photos du site de location, on voit de grands rideaux qui permettent de s'isoler de l'extérieur. Mais une fois sur place, il s'avère qu'ils sont plus décoratifs qu'autre chose. Ils ne couvrent pas toute la fenêtre. Et si une bonne partie de la pièce fait face à un mur aveugle, sur le côté il y a d'autre fenêtres avec vue sur nous. Ca c'est potentiellement un problème. Nous arrangeons le rideau comme on peut, et je vais m'installer dans le fauteuil qui tourne le dos à la fenêtre, presque collé au rideau pour ne pas être vu de l'extérieur. La femme s'installe dans le fauteuil face à moi, face à la fenêtre.
Et la discussion s'installe. Elle commence en me précisant ce que va être cette séance, parce que tout n'avait pas été dit. Ca sera une séance de psychothérapie, pour laquelle elle est formée et supervisée, et je sens qu'elle insiste sur ces deux aspects. J'en déduis dans ma tête qu'elle est officiellement psy elle même. Pour celles et ceux qui ont vu la série En thérapie, ils comprendront ce qu'être supervisée signifie. Elle ajoute dans la foulée que notre séance sort complètement du cadre déontologique de ce genre de séance et qu'il va sans doute s'y dire ou s'y faire des choses qui n'ont normalement absolument pas lieu d'être lors d'une vraie séance psy / patient. Je sais donc que comme la psy il y a 10 ans, elle prend elle même un risque en organisant cette rencontre entre nous. Elle me dit que je peux mettre fin à la séance à tout moment et qu'il n'y aura pas de souci avec ça, le but est que chacun se sente dans une situation confortable avec lui-même / elle-même. J'acquiesce et la discussion commence. Je ne vais pas entrer dans les détails mais forcément ça tourne autour du rapport à la nudité, de la pudeur, de quelques expériences passées (les miennes bien sûr, pas les siennes), de mes fantasmes autour de tout ça, de cette volonté que j’ai de vouloir être nu devant une femme tout en le craignant et en ne voulant pas être celui qui déclenche cette action. Elle a une attitude très douce, avec toujours un petit sourire bienveillant.
Cette discussion dure un moment. Difficile d'estimer tant on perd la notion du temps facilement. La séance est supposée durer 45mn, et j'ai l'impression qu'on y est déjà presque. Mais les impressions sont parfois trompeuses sur cette relation au temps, donc je continue la discussion avec elle.
Arrive le moment où elle me demande toujours en douceur si je veux bien enlever mon polo. Ce que je fais. La discussion continue sur mon ressenti de cette nouvelle situation, moi torse nu devant elle. J'emploie le mot "faiblesse", elle répond avec le mot "vulnérable" et en fait elle a raison, c'est sa description qui correspond le mieux.
La discussion continue, moi toujours torse nu. J’ai l’impression que ça fait un temps infini que je suis là. J’en viens à me demander si ma nudité ira plus loin qu’être torse nu. Mais lors de la discussion, elle fait mention de « votre caleçon, ou votre slip, je ne sais pas… je verrai bien tout à l’heure ». Donc finalement si, elle a toujours à l’esprit que je pourrais bien finir nu lors de cet entretien. Ou en tout cas qu'un autre déshabillage, même peut être partiel pourrait arriver si elle pense avoir la réponse à la question slip ou caleçon.
La discussion continue, puis vient LE moment. Dans un sourire, elle me dit qu’elle aimerait me demander quelque chose, mais que je ne le fasse que si je me sens confortable par rapport aux fenêtres. Je lui demande de quoi il s’agit.
Elle : j’aimerais que vous vous mettiez debout face à la fenêtre et que vous fassiez tomber votre pantalon
Moi : j’enlève mes chaussures du coup ? (et j’entame le geste)
Elle : je ne sais pas s’il y a besoin
Moi : je garde le pantalon, juste je le baisse ?
Elle : oui
Moi : en vous tournant le dos ?
Elle : oui, face à la fenêtre, vous tombez le pantalon… et le caleçon
Ah, elle a rajouté le caleçon aussi. Sans avoir voulu prendre le temps de vérifier si c’est bien un slip ou un caleçon finalement 😃 (Note : c'est un caleçon noir de sport sobre comme j'en porte tout le temps)
Je me lève, je me retourne, je me mets face à la fenêtre mais toujours caché par le rideau vis-à-vis des fenêtres sur le côté. Je défais mon pantalon et je le baisse et j’enchaîne en baissant mon caleçon. Je me retrouve donc cul nu devant elle, qui est dans mon dos et que je ne vois pas. Je n’ai pas de moyen de savoir ce qu’elle regarde, moi, peut être pas. Je ne sais pas. Mais sans doute moi.
Elle me demande comment je me sens. Je lui dis un peu ridicule, un peu exposé, …
Nous continuons de parler, moi toujours lui tournant le dos. Elle s’étonne de la facilité avec laquelle je me suis déshabillé
Elle : Vous vous êtes même penché
Moi : C’est le mouvement le plus simple pour faire tomber tout ça, j'ai préféré ne pas me tortiller au risque de tomber (ça la fait rire dans mon dos)
Elle : Et vous ne vous êtes pas caché le sexe avec les mains
Moi : Parce que dans cette position vous n’êtes pas supposée le voir
Au bout de ce qui me semble être 2-3mn debout de dos devant elle, toujours avec sa voix douce, elle me demande de me retourner. J’hésite à mettre mes mains devant mon sexe puisqu'elle en avait elle même mentionnait la possibilité, mais finalement je ne le fais pas. Elle me demande de m’assoir dans la foulée. Je suis légèrement tourné par rapport à elle. Elle me dit « je ne vois pas » Sur le coup je ne comprends pas, mais d’un geste elle me fait comprendre ce qu’elle ne voit pas et de fait je me mets face à elle en écartant légèrement les jambes. Elle sourit d’avoir maintenant la vue sur mon anatomie. Elle fait des remarques « je vois un filet sortir de votre gland, vous ressentez donc une petite excitation » Oui bien sûr, qui est en conflit avec mon cœur qui bat à 180. Elle me demande de soulever mes bourses devant elle. Elle me demande de me décalotter un peu plus pour lui offrir une pleine vue sur mon sexe décalotté. Elle m'avait dit dans nos échanges avant qu'elle risquerait de pousser un peu ma pudeur. Effectivement elle le fait. Je ne suis pas en érection, mais je ne suis pas totalement flasque. D’ailleurs lors de la suite de la discussion, elle notera que mon sexe rétrécit et en fera la remarque « je vous ai fait sortir de votre excitation » avec un sourire. Elle me demandera d’écarter encore plus les jambes pour elle. Je me positionne donc plus en avant sur le fauteuil car les accoudoirs m’en empêchent. Pendant que nous discutons, son regard va et vient entre mon intimité et mon visage. C'est toujours troublant.
La discussion continue, elle me demande si j’ai envie de me caresser. Je ne sais pas quoi répondre, intérieurement j’ai envie de me caresser uniquement si elle me dit qu’elle aimerait me voir le faire. Mais je lui dis que j’ai peur de ne pas y arriver. « arriver à quoi ?? ». Je lui dis que quand un garçon se caresse, il espère arriver à une érection. Et là le stress de la situation est un frein à cette érection et ça peut être très déceptif (pour l’homme au moins). Nous discutons de ça, et je suis à deux doigts de commencer à me caresser quand elle m’assène un assez brutal (mais toujours avec sa voix douce) « la séance est terminée, vous pouvez vous rhabiller ». Sur le coup je crois que ce sont mes réponses qui ont provoqué cet arrêt si brutal, mais c’est très certainement plutôt parce que nous avons largement dépassé le temps qu’elle avait prévu. Elle me le dira même « nous avons dépassé de 8mn le double du temps que je vous avais dit ! ». Ca fait donc 1h38 que je suis dans ce petit bureau avec elle !
Lorsque nous sommes encore dans a pièce, elle fait une remarque sur la frustration qu’elle vient de m’infliger. Sur le coup je ne la ressens pas vraiment et ça m’étonne. Je lui demande si elle pense m’avoir frustré et elle me répond un franc « oui » avec un sourire en me regardent dans les yeux.
Une fois rhabillé, nous sortons. Elle me demande si ça ne me gêne pas que nous partagions l’ascenseur. Je ne vois pas pourquoi ça me gênerait, mais visiblement dans le monde de la psychothérapie ça ne se fait pas vraiment de continuer ensuite de discuter, le patient est supposé redescendre (émotionnellement parlant) tout seul de la séance.
Nous nous quittons dans la rue, et c'est en repensant immanquablement à tout ça que je ressens cette fameuse frustration dont elle parlait. Cette envie de plus. Cette sensation de quelque chose d'inachevé. Elle semble très douée dans la lecture des gens.
Nous discuterons ensuite un peu par mail et elle s’excusera d’avoir mal géré le temps de fin de la séance et qu’il a été plus brutal que prévu. Ce qui n’était pas du tout son intention au départ. Est-ce que pour ça qu'elle pensait (savait) m'avoir frustré ? Peut-être...
De mon côté, je me demande à quoi aurait ressemblé la séance s’il n’y avait pas eu ce problème de rideaux. Aurait-elle été plus loin ? Elle m’avait demandé lors de nos échanges si elle avait le droit de toucher, mais au final elle n’a jamais bougé de son fauteuil. Et si j’avais dû me déplacer plus dans la pièce, j’aurais pu être exposé via la fenêtre et ça n’aurait pas été une bonne chose. Donc je ne saurais jamais si la séance aurait pu être toute autre. Mais elle a été très plaisante tout de même. Et je suis sorti en espérant qu’il y en ait d’autres.
Voilà, j'avais dit que ça serait long, désolé, mais j'ai voulu être complet.
Merci d'avoir lu jusqu'ici 😃