Je suis un enfant des années 80.
Aussi loin que je me souvienne, il était possible de me décalotter sans problème, ce que je croyais.
Le décalottage sera développé dans un autre post.
Un jour, jeune adulte, par curiosité, je demandais à ma mère comment cela s'était pour moi quand j'étais petit.
Qu'avais-je ? Un phimosis et/ou des adhérences ?
Elle m'a dit que l'on m'a fait cela à la maison sur la table à langer, à ~ 10 mois. Par qui ? Je l'ignore encore aujourd'hui. Mon père ? un médecin ? Une infirmière ?...
Il me fût conté qu'elle me tenait les jambes, que l'opérateur portait des gants en latex, et que je criais beaucoup et fort pendant l'acte, qui était encore rendu plus douloureux par une érection.
De ses souvenirs, le plus douloureux fût au niveau de la couronne du gland et du frein, sans compter ensuite le nettoyage à l'alcool.
La chose fût définitivement réglé en une seule fois, et plus aucun souci.
On m'expliqua que cela devait être fait correctement (comment ?) sinon il y avait un risque de récidive.
A l'école primaire et au début du collège, je me rappelle d 'autres garçons qui disaient que le docteur avait tiré très fort, et que cela leur avait fait très mal.
Je crois, sans faire un mauvais jeu de mot, qu'un n'y coupa pas, et fût opéré. Elargissement (cela existait à l'époque ?) ? Circoncision partielle ou totale ? Mystère...
Mes parents m'ont dit qu'à mon époque, l'idéal était de régler la chose avant que l'enfant en ai des souvenirs, c'est mieux ; sinon au plus tard vers 8 ou 10 ans, avant la puberté.
De ce que l'on m'a dit, le prépuce et les soins apportés étaient le sujet de conversation des mamans à la sortie de l'école, et des parents au début du collège.
Il était également commun que les divers docteurs et/ou les parents s'évertuaient à tirer nos prépuces au maximum en arrière, quitte à enfoncer les doigts dans le bas ventre, et nous faire mal. Pourquoi ? Vérification du frein ? Pas d'explication.
Question posée : est-ce que cela fait mal ? Que cela soit le cas ou non, nous prenions sur nous, et nous répondions par la négative, par crainte de passer par un scalpel ou un bistouri lors des prochains congés scolaires, pour je cite : "couper un petit bout du zizi".
De ce que je crois savoir, ces pratiques barbares ne se font plus aujourd'hui.