Clarisse
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Vues: 5540 Created: 2018.09.09 Mis à jour: 2018.09.09

Itinéraire dune enfant langée

Itinéraire dune enfant langée

Une jeune femme nous livre en détail mais en toute simplicité son histoire et ses fantasmes et ses espoirs.

Je suis une parisienne de 24 ans bien dans ma peau, dans mon boulot, avec des amis extras qui peuplent ma vie. Bref, hormis les petits tracas auxquels personne ne peut échapper, je peux dire que je suis heureuse. Mais j’ai un petit secret, que je garde jalousement depuis l’e n f a n c e .

Un jour, alors que j’étais a d o l e s c e n t e, j’ai retrouvé chez moi un paquet de couches de mon petit cousin, que mes oncle et tante avaient oublié après les vacances. Je n’avais plus l’âge d’en porter depuis longtemps mais je l’avais remarqué, abandonné dans le coin d’un placard. Je n’y ai d’abord pas trop prêté attention et des semaines ont passé.

Je jouais souvent seule à l’appartement en fin d’après midi car mes parents travaillaient beaucoup et j'étais encore fille unique à cette époque. Plutôt dans mon monde, j’aimais ce calme et ces moments de solitude, je me disais souvent que je n’avais pas envie de grandir pour pouvoir continuer à vivre ces moments à part. Je retombais régulièrement sur ce paquet lorsque je cherchais des choses à faire pour m’occuper et l’idée saugrenue m’a pris un jour d’en mettre une, juste pour me rappeler ce que cela faisait. Je me sentais un peu coupable de faire ça, mes parents m’avaient appris très tôt à être « propre ». Mais c’était irrésistible, j’avais envie de le faire.

Je sortis du paquet une couche et la regardais longtemps, l’observant dans tous les sens, je touchais la matière, la portait à mon visage pour en tester la douceur et rêvais maintenant de l’enfiler. Je trouvais cela drôle car je me rendis compte que jamais je n’en avais enfilé moi même, à l’époque mes parents s’en chargeaient pour moi !

Ni une ni deux, j’enlevais mes vêtements et je m’asseyais sur ce souvenir, la couche était un peu trop petite pour moi mais ça irait. Je fermais les attaches avec application une à une et instantanément je ressenti une satisfaction étrange, je me sentais protégée, pas seulement de ce que je pouvais faire dedans - je n’y avais pas encore pensé d’ailleurs - mais protégée du monde extérieur. Le temps s’arrêtait et je ne grandissais plus, j’étais sur le point de redécouvrir une douce insouciance, loin du monde adulte qui s’ouvrait devant moi.

Je me suis mis régulièrement à en remettre lorsque je jouais à la maison et chaque fois j'allais plus loin dans ces délicieuses sensations.

Un après midi, l’attendu se produisit et une terrible envie de faire pipi arriva, j’hésitais, un peu honteuse et pas certaine que cet équipement sous taillé supporterait tout le liquide que j’allais laisser filer. Me cachant dans un coin, comme ci ma conscience me regardait, je me lançais. Je sentis le liquide brûlant s'échapper de moi et envahir l'intérieur de mon change, la chaleur remontait devant et derrière et m'irradiait. Tous mes sens étaient en éveil et je prenais conscience pleinement et instantanément de ce que j'étais entrain de faire. Une double émotion s'empara de moi, la première était que la situation décuplait cette sensation de redevenir une petite chose; non seulement je portais une couche mais en plus elle était nécessaire !

Et l'autre encore plus inattendue, une vague de plaisir inconnu me secoua. Je commençais à flirter avec des garçons depuis quelques temps déjà, sans avoir pour autant une grande expérience sur le sujet. Je mis du temps à l'identifier comme tel mais le plaisir nouveau que je ressentis était indubitablement sexuel. J'intégrais désormais systématiquement un pipi dans ces moments secrets auxquels je me prêtais alors de plus en plus souvent.

Naturellement, un jour vint ou le paquet se trouva vide, il n'était pas éternel, comme un sachet de bonbons dans lequel je piochais par gourmandise. Je dûs alors prendre mon courage à deux mains et sortir en acheter pour la première fois. J'avais de l'argent de poche que je n'utilisais pas outre mesure, j'étais donc ok niveau finance. Même si j'avais bien sûr déjà repéré dans les rayons des supermarchés les précieux paquets convoités, il me fallut un certain temps pour me décider et organiser l'expédition. Je profitais d'un week end chez une amie pour faire un détour sur le chemin du retour en sortie du métro dans un quartier ou personne ne me reconnaitrait. J'étais là, devant le magasin le coeur battant à cent à l'heure, j'avais préparé et répété cent fois le scénario dans ma tête, je devais être la plus naturelle possible et si l'on me posait la moindre question, "je venais faire cette course pour mon petit frère". Dans le rayon, mes jambes tremblaient devant l'objet tant désiré, maintenant à portée de main.

Je pris la taille la plus grande des couches pour petits, j'avais le ventre serré et mes tempes tapaient forts. J'atteignis la caisse tétanisée et la caissière passa finalement l'article comme un autre, totalement indifférente. C'est au moment de payer qu'elle dût remarquer que j'étais rouge écarlate... je fourrais le tout dans mon sac et je rentrais chez moi au pas de course. Lorsque j'arrivais, personne comme d'habitude à la maison. Le stress m'avais donné une terrible envie d'uriner, j'enfilais une de ces nouvelles couches à la hâte et me laissais aller béatement. Ces couches plus grandes que les premières s'adaptaient bien mieux à ma morphologie, les risques de fuite étaient réduits et le plaisir en était décuplé. Je me risquais désormais le soir à attendre que toute la famille soit endormie pour en enfiler une et l'inonder avant de m'offrir aux bras de Morphée.

Je me levais plus tôt pour faire disparaitre toute trace de ce bonheur clandestin. Mes approvisionnements tout comme la gestion des "poubelles" étaient savamment orchestrées, je jetais discrètement mon petit balluchon de la veille dans une poubelle de la rue avant de prendre mon bus tous les matins. Je rêvais parfois de retomber complètement en e n f a n c e et que ma mère s'occupe de moi à nouveau. Un jour alors qu'une fuite totalement fortuite a trempé mon lit pendant la nuit, j'essayais par tous les moyens de convaincre ma mère de me remettre des couches mais en vain.

J'ai donc grandi avec ce jardin intime et j'ai appris à définir et à dompter mes sensations. Les années ont passé et je suis arrivée au lycée où, somme toute assez mignonne, je plaisais. J’eus mes premières expériences, qui ne furent pas les meilleures mais qui m'ouvrirent une nouvelle porte, celle des plaisirs charnels. J'étais un peu timide mais déterminée et le sexe m'attirait comme un aimant, j'apprenais à jouer de mon charme et multipliais les histoires de jeune adulte. Mais lorsque je rentrais chez moi j'enfilais immanquablement une couche et retombais dans mon cocon de douceur et de plaisir, instants exquis que j'ai toujours gardés confidentiels.

Puis est venu la fac et enfin mon petit chez moi, un appartement pas bien grand mais dans lequel je me sentais totalement libre de recevoir mes amants et lorsque j'étais seule, de laisser grandir mes fantasmes.

Aujourd'hui j'ai gagné en assurance et m'approvisionne alors à la pharmacie avec des changes pour adultes parfaitement à ma taille. Technique originelle imparable, à toute question éventuelle je répondrais que "c'est pour ma vieille tante". Plusieurs modèles épicent désormais mes envies en fonction du moment. Je me rends compte que je suis devenue véritablement fétichiste de l'objet voire même un peu maniaque; Je les aime parfaitement montées, bien tendues et rebondies, l'esthétisme de mes couches fait partie du tout. J'aime me regarder dans le miroir vêtue ainsi et mon plaisir n'est pas complet si le change pendouille ou n'a plus de forme. De même je n'aime pas les déchirer une fois qu'ils ont fait office, je décolle soigneusement les attaches et les roule en boules bien proprement avant de les jeter. Je les préfère en général à l'extérieur plastifié, si douces et étanches, détestant les fuites. Mais parfois je me laisse tenter par un intissé pour varier un peu. Je suis devenue experte dans le domaine et connait toute l'offre du marché.

Je connais maintenant également mon corps et le plaisir innocent de mes débuts laisse place à de puissants élans d'extases. Lorsque je suis trempée, que mon change est gonflé de plaisir, je m'agite sur mon derrière pour en sentir l'épaisseur puis je glisse une main aguerrie à la recherche de mon petit bouton de plaisir, la main coincée entre le change et mon sexe brûlant. La sensation de faire quelque chose d'interdit, un peu sale, suffit le plus souvent à faire monter en moi les plus belles jouissances. Le bruit du plastique entre mes doigts ou lorsque je me déplace, l'odeur suave et sucrée mêlée de désir et d'urine monte de mon entrejambe et m'enfièvrent. Mes cinq sens sont pris à partis pour me faire jouir, y compris de temps à autre le goût lorsque je m'aventure curieuse à poser les lèvres sur le change ouvert en me caressant.

La plupart du temps je joue à cela chez moi utilisant les plus épaisses, allant à les garder parfois 24h lorsque le week end s'offre à moi. Il m'est venu il n'y a pas si longtemps l'idée de m'en procurer des plus fines pour tenter quelques excursions. Une totale réussite. Je sors alors parfois parfaitement équipée sous une jupe ample ou un Duffle coat et malgré mes craintes du début le change bien ajusté s'avère rigoureusement invisible. Un nouveau plaisir s'est alors offert à moi, m'inonder secrètement en pleine rue ou au beau milieu d'un magasin; cet acte inavouable en public est un délice et lorsque je rentre chez moi, l'excitation est si forte que parfois le simple frottement de la ouate mouillée sur mon sexe me fait grimper aux rideaux.

Si je peux définir clairement mon coté diaper lover, il n'en est pas toujours autant pour l'adult baby. Ce désir cérébral est plus discontinu et ne me revient que par vague dans mon histoire.

A cette période j'ai 22 ans et la vie étudiante bat son plein, je sors, je fais la fête et lorsque je ne rentre pas accompagnée je me love comme à l'accoutumé dans mon intimité, un épais change entre les cuisses. L'alcool désinhibant, déresponsabilisant, amoindrissant les sens, je replonge lors de ces nuits dans un sentiment d'e n f a n c e insouciante. Je mets mon cerveaux, mes problèmes, mes projets sur Off et je me concentre uniquement sur l'instant présent. Je n'ai pas particulièrement envie de porter un costume ou d'accessoires infantilisants, c'est la sensation de l'être qui m'importe, tout se fait dans ma tête et dans mes rêves.

C'est un soir comme celui là, rentrée bien amochée d'une soirée particulièrement arrosée, titubante, épuisée mais très excitée à l'idée de rentrer me blottir dans la douceur et la jouissance, que je me retrouve sur mon lit à faire le "bébé". Mes mains se baladent contre mon change déjà bien gonflé par mes liquides, avantageusement stockés durant la soirée, que mon corps ne cesse par vague d'éliminer pour mon plus grand plaisir. En pleine béatitude, mes caresses se font de plus en plus appuyées, mon corps enivré se tortille, j'en perds la notion de l'espace et mes sens sont confus, je vais de plus en plus fort, je me tourne dans tous les sens, je m'accroche aux draps, je suis en train de jouir quand une secousse me submerge. Je pousse de toute mes f o r c e s pour plaquer mon sexe contre la paroi trempée du change. Mon entrejambe n'est plus qu'un volcan quand, mes intestins maltraités par tant de boissons et que j'avais complètement ignorés pendant la soirée se vident d'un coup sur une fulgurante poussée d'orgasme, mon anus s'est distendu en une fraction de seconde et je sentis la matière ardente passer et se répandre littéralement partout dans ma couche. Le phénomène de libération, de soulagement, la chaleur embrasant mon sexe étant si forts que je jouis une ultime fois comme jamais je n'ai pu jouir auparavant.

Une main était machinalement passée derrière pour caresser le plastique de ma couche saturée et l'autre devant, malaxais frénétiquement le plastique et étalait cette lave en fusion. Pas un centimètre carré de ma peau n'était pas recouvert de cette chaleur. Et par miracle, grâce à ma maniaquerie des couches bien montées, aucune fuite ne fut à déplorer.

Passé ce tsunami de sensations et d'émotions, tout mon corps s'est relâché, mon esprit aussi et doucement, très doucement, je me suis rendu compte de ce qui venait de se passer. Contre toute attente, je ne fut pas dégoutée. Je venais de faire connaissance avec mes matières fécales dans un tel orgasme que je les ai adoptés instinctivement. Plus loin encore, vidée de toute excitation, je me sentais pour le coup retomber totalement au premier âge.

Une sentiment nouveau fit également son entrée, celle de ne pas pouvoir revenir en arrière. Un pipi et la couche est vite enlevée et mise à la poubelle, dans l'état dans laquelle ce trouvait celle ci ce soir là, s'était une tout autre histoire. Je me trouvais en quelque sorte prisonnière de la situation... et cela me plaisait, comme l'aurait été mon double e n f a n t . Je restais là un moment, peut être une heure à savourer cet état. L'odeur accre venait compléter les sensations habituelles, je bougeais lentement et l'intérieur de ma couche était mobile, glissait et comme sous pression, l'ensemble prêt à éclater tant elle était pleine. Presque machinalement, je me suis remise à me caresser, je voulais rejouir, comme pour vérifier si tout cela était vrai. Et je rejouis de plus belle en quelques secondes à peine. Je venais d'atteindre le paradis, mais alors quel paradis! "Comment assumerai-je cela demain" me suis-je dis... Je me nettoyais de fond en comble et après une bonne douche, me mise au lit avec une nouvelle couche propre... au cas où...!

Tous ces jeux, ces passions sont enivrantes mais il me manque quelque chose, ou plutôt quelqu'un. Tout ce que j'ai vécu jusque là est le fruit de mes propres actes, une sorte de fantasme rêvé. Il me semble maintenant que pour vivre tout cela jusqu'au bout il me faudrait perdre le contrôle, que je devienne le bébé de quelqu'un, qu'il décide pour moi et que le plaisir s'impose à moi.

De site en site, au travers des témoignages, des écrits, des photos, des vidéos, j'ai construit toutes sortes de fantasmes. Sans être lubrique, je suis curieuse... et j'ai multiplié, façonné des scénarios mêlant alors mes jeux à des désirs de plus en plus osés.

Je m'imagine parfois entre les mains d'un daddy sûr de lui, déterminé, qui m'imposerait de porter des couches ou de les salir, qui me punirait, voire m'attacherait pour me f o r c e r à lâcher prise. Il me pousserait au delà de mes limites, au delà des interdits.

A d'autres moments je m'imagine rencontrer un garçon qui aurait les mêmes pratiques que moi pour les vivre à deux, jouir ensemble.

Mais comment rencontrer ce ou ces personnes capables de comprendre de tels fantasmes, de ressentir les mêmes frissons? Avouer cela à un amant extérieur à tout cela paraît tout à fait suicidaire et Internet n'est qu'une faisceau d'inconnus, comment savoir à qui faire confiance?

Mais je ne désespère pas, la prochaine page de ma vie sera faite de rencontres, j'en suis sûre...

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Amano Daichi Il ya 1 an