Vues: 774 Created: 2012.05.09 Mis à jour: 2012.05.09

A l'hôtel...

A l'hôtel...

A l'hôtel...

Au cours de l'un de mes déplacements de la semaine dernière, il m'est arrivé une drôle d'aventure. J'en ris aujourd'hui, mais quand cela c'est passé, je n'en menais pas large.

Pour raisons professionnelles, j'ai du me rendre en proche province, à quelques 200 km de Paris. Comme dans tous les cas, mes frais sont pris en charge par mon employeur ; j'avance les fonds et sur présentation des justificatifs je me fais rembourser. Bien entendu, j'organise mon planning de façon à ce que je j'étale mes rendez-vous dans une même région sur un, deux ou trois jours, quitte à passer une nuit sur place.

Ce soir-là, j'étais exténué par une journée ardue : des clients, très exigeants et difficiles qu'il fallait conserver, d'autres qui n'étaient plus interressés... J'ai couru de part et d'autre du département dans lequel je me trouvais... Je n'avais qu'une hâte : aller me coucher. Ce jour-là, j'ai bien du travailler pas loin de 10/11 heures d'affilées...

Ereinté, crevé, je trouve un hôtel bon marché : notre direction générale nous accorde un 2 étoiles au maximum. Celui qui a au moins une chambre de libre entre dans cette catégorie. Et pour une nuit, ne faisons pas le difficile. Je loge très haut, au 7ème étage, mais peu me chaut : je n'ai qu'une envie, me doucher et me coucher. Il n'y a aucun vis-à-vis face à ma fenêtre, tout est parfait pour moi...

Je prends possession de ma chambre et sans me déshabiller, je me jette sur le lit, sur lequel, je crois, j'ai bien du m'assoupir un moment, il est environ 20 h 30. Je n'ai même pas faim, malgré la proposition alléchante de l'hôtelier.

Je me décide à prendre une douche avant d'aller me mettre au lit. La salle d'eau est convenable, petite, mais bien suffisante. Il y a un petit vasistas en haut pour permettre l'évacuation des vapeurs d'eau. Je l'ouvre et le laisse ouvert, il ne fait pas si froid ici.

Je teste l'eau, qui est à bonne température et je commence à me dévêtir pour enfin me laisser verser cette eau bénite sur mon corps fatigué. Je ferme les portes coulissantes pour ne pas asperger toute la pièce et avoir à nettoyer ensuite.

Une chose m'étonne : la douche fait un bruit retentissant.

Au bout de 10 bonnes minutes, je coupe l'eau et j'ouvre les portes de la douche. Ce n'est qu'à ce moment que je m'aperçois qu'il n'y a pas de serviettes de toilettes dans cette salle d'eau.

Après tout, me dis-je, je suis seul dans cette chambre, qui plus est au 7ème étage...

Je sors tout nu, sans rien sur moi de la salle d'eau, ruisselant et totalement humide... et je pousse un cri d'effroi : il y a quelqu'un dans ma chambre. C'était la camériste qui y est entrée pour déposer sur le côté de mon lit... les serviettes de toilettes.

Cette une toute jeune femme, la nièce du patron apprendrais-je plus tard. Jolie et fort bien faite. Brune avec des cheveux arrivant aux épaules

Elle aussi se tourne vers moi quand elle m'entend crier, elle aussi a eu peur. Elle demeure figée pendant un moment et je remarque que ses yeux parcourent mon corps.

Je n'ai pas le temps, je ne pense même pas à me dissimuler !

- Qu'est-ce que vous faites ici ?

- Excusez-moi... j'ai sonné... j'ai frappé... vous n'avez pas répondu... je croyais que vous étiez en train de dîner... je suis venue pour les serviettes... je ne savais pas...

Je n'ai pas entendu sonner, sans doute à cause du bruit de la douche.

La jeune femme était toute confuse.

Je lui arrache des mains une serviette qu'elle s'apprêtait à me donner et m'en couvre les parties. Par manque de chance, cette serviette était faite pour le lavage des mains, et donc était ridiculeusement petite ! Je n'ai rien pu cacher. La jeune femme, Marion, en tremblant me tend un drap de bain et je m'en enveloppe. Marion reste là, immobile... ne sachant que faire. Je suis contraint de crier :

- C'est bon, vous pouvez vous retirer !

Mais Marion ne réagit pas : il lui a fallu encore quelques secondes pour recouvrer ses esprits et partir en courant.

J'ai eu la honte de ma vie. Quand j'ai raconté ça à mes collègues, ils sont tous morts de rire !

Le pire, c'était le lendemain !

Je n'ai pas bien dormi à cause de ce qui est arrivé, mon esprit était perturbé par le fait qu'une jeune femme qui aurait bien pu avoir l'âge de ma fille, m'avait vu nu !

Honte supplémentaire le lendemain matin : en réglant ma note, qui était derrière le comptoir et qui encaissait les réglements ? Vous l'avez deviné, j'espère ! MARION !

Comments

carlosj Il ya 8 ans
Wazabi Il ya 9 ans
patou39 Il ya 9 ans
n/a Il ya 9 ans
clyso Il ya 9 ans