Vues: 657 Created: 2014.09.12 Mis à jour: 2014.09.12

Amour et souffrance

Amour et souffrance

:…Alors, délaissant sa poitrine, de l’extrémité de son doigt elle se chatouille le bouton, à moins qu’elle me demande de le faire. C‘est tout humide, tout poisseux son petit endroit, et tout à coup elle décharge. Parfois elle se caresse seule, mais me prie de lui enfiler un doigt dans le trou du cul. Elle aime ça, vachement, elle appelle cela prendre sa température, quand elle me le dit je sais ce que cela signifie. Mais des fois elle exige que je lui introduise réellement le thermomètre, je le plonge presque eu entier dans son intestin…Des fois, quand j’ai utilisé vraiment le thermomètre, elle veut elle aussi prendre ma température ; j’ai horreur de ça. Pourtant avec elle, je ne déteste pas ; elle est douce et elle arrête d’enfoncer le thermomètre quand je lui demande. Elle me le laisse longtemps et le fait bouger.

…A la fin nous sommes vidées, Me levant je cours à la salle de bain chercher un thermomètre avec lequel je lui prends la température.

Je prends mon temps pour enfoncer le tube de verre dans son œillet brun, mais quand il est planté, mon doigt repose entre ses deux fesses.

L’introduction de l’engin l’entraîne à trémousser son cul. Je me délecte des vicieux mouvements de son panier à crottes…

A présent Poupette a quitté ses vêtements, à l’exception de sa combinaison dont le bas est roulé autour de sa taille, dépeignée, les joues en feu, elle se tient debout, près de Rolande allongée à plat ventre : en travers du lit, sa combinaison relevée, offrant son fessier dodu à Poupette qui, écartant du pouce et de l’index les deux rondeurs jumelles introduit dans le fondement de la gosse le thermomètre qui est en permanence sur la table de nuit. Elle l’agite doucement au grand plaisir de Rolande qui soupire…

Retirant le thermomètre, elle le consulte,

- pas de fièvre, mais un lavement te fera du bien.

Posant le thermomètre elle attrape la canule à injection vaginale de sa mère, posée sur le chevet et délicatement la fait pénétrer dans la petite corolle rose lui imprimant un lent mouvement de va et•vient… Rolande n’a rien dit sous la pénétration d’un objet bien plus gros qu’un thermomètre, banal pour une fillette, à qui il est normal de prendre régulièrement la température.

Enfin, Poupette retire la canule. Rolande se relève,

- à ton tour, maintenant…

Nous nous sommes abstenues d’intervenir avant la fin de la scène…

Claude ouvrant le tiroir du chevet,

- Il serait sage de lui prendre la température.

A cette annonce la gosse se retourne, cherchant à protéger ses arrières menacés. Nous abaissons les draps, la replaçons sur le ventre et tandis que sa mère et Jacqueline lui maintiennent le haut du buste je la déculotte afin que Claude puisse lui introduire convenablement le tube de verre dans l’oeillet. Claude avant de s’y résoudre contemple le derrière de Poupette s’arrondissant entre le bas de la veste et le haut du pantalon ; le fessier bien rouge se découpe magnifiquement sur le satin rose pâle du pyjama.

Enfin elle s’approche, écarte du pouce et de l’index les fesses toutes chaudes. Aussitôt la gosse se cabre.

- Allons, sois sage, je sais très bien que tu aime recevoir le thermomètre entre tes fesses, je suis au courant que tu t’amuses à ce petit jeu avec tes amies. Je t’avertis que je te prendrais la température de plus en plus souvent…

Claude doit s’y prendre à plusieurs fois pour planter le thermomètre dans petit anneau, aussi en manière de punition elle l’enfonce plus loin et l’y laisse bien plus que nécessaire.

Au bout de vingt bonnes minutes, elle le retire, s’assure de l’absence de fièvre et déclare

- Poupette ayant manifesté tant de mauvaise humeur, je me sens dans la pénible obligation de la punir ; son gros derrière bien dégagé va payer pour elle.

Elle sort une dizaine de minutes. Quand elle revient elle apporte un bock à lavement muni de la grosse canule en verre que sa fille avait introduite dans le petit cratère de son amie Rolande.

Poupette n’a même pas protesté, juste un petit gémissement au moment ou l’olive de la canule a transpercé la minuscule pastille de la fillette…

…Dans l’après-midi nous conduisons Thérèse à la cave.

- Ecartez les fesses, demande Claude.

Aussitôt les deux servantes tenant le haut du corps, empoignent les robes, les retroussent largement sur le dos, découvrant les longues jambes de Thérèse, mais aussi un adorable derrière

- Anus.

Tes deux servantes du bas lâchent les jambes pour saisir les fesses qu’elles séparent au maximum dégageant un oeillet rosâtre et étroit.

- Thermomètre.

Une autre s’avance, avec un thermomètre plus gros que l’habituel, qu’elle enfonce lentement et profondément, arrachant un gémissement à la patiente

Quelques longues minutes s’écoulent.

- Température.

La servante retire le gros tube de verre.

- Nulle,

Déclare t’elle après l’avoir examiné.

- Lavement, ordonne Claude.

Deux autres servantes s’avancent tenant un bock muni d’un tuyau terminé par une longue canule vaginale en verre, celles du haut inclinent le buste de Thérèse, celles du bas séparent ses fesses et la canule s’enfonce lentement dans sa rondelle.

Thérèse a poussé un long gémissement accompagnant la progression du gros pal dans son fondement. Une fois la canule introduite, le bock est posé sur une petite table, légèrement plus haute que le postérieur visité. Ainsi le lavement s’écoule pendant une demie heure. Elle doit rejeter le lavement sur un pot de chambre d’où ses fesses débordent largement.

Une fois essuyée, toujours dans la même position, une servante lui reprend sa température.

Puis elle est emmenée dans une chambre.

Le lendemain matin, a huit heures, une servante viens la réveiller en un thermomètre à la main qu’elle agite énergiquement,

- tournez-vous sur le côté et repliez vos jambes !

Elle obéit machinalement, ressentant un plaisir à cette banale pénétration…

Pendant une année entière, elle est soumise à ce traitement :

Cinq prises de température quotidienne au minimum, trois lavements par semaine au moins et de nombreuses fessées.

Un jour, en passant devant une porte ouverte par hasard, elle aperçut deux fillettes prosternées chacune sur un lit, un assez gros thermomètre enfoncé dans le derrière.

Entendant du bruit les gamines, se retournèrent ; elle pensa reconnaître Rolande et Poupette…

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medoc09 Il ya 6 ans
Typhoid Mario Il ya 6 ans
clyso Il ya 6 ans
mondoi Il ya 7 ans
mondoi Il ya 7 ans