Vues: 870 Created: 2013.08.27 Mis à jour: 2013.08.27

Cobaye dans une clinique privée

Cobaye dans une clinique privée

J'avais 19 ans quand j'ai débarqué à Strasbourg pour entamer des études d'architecture. Pour compléter financièrement ce que me versaient mes parents chaque mois, je faisais régulièrement des petits boulots. J'alternais ainsi entre des aides aux devoirs à des lycéens et quelques heures par semaine dans un fast food du centre ville. Parcourant chaque matin la presse locale pour remplacer mon boulot au fast food qui ne m'apportait pas beaucoup de satisfactions, je suis tombé sur une demande assez particulière :

"Clinique privée cherche jeunes gens majeurs en bonne santé pour essais pharmaceutiques sous protocole médical. Bonne rémunération"

Après avoir hésité plusieurs jours, je me suis finalement présenté à l'adresse indiquée. Reçu un peu froidement à l'accueil par une hôtesse infirmière qui ne semblait pas au courant de cette demande de prestations, j'étais invité à me rendre au service laboratoire et analyses médicales. L'accueil était enfin plus chaleureux. Apparemment, je devais être le premier à me présenter suite à l'article, et ils attendaient très peu de réponses. j'avais rapidement compris qu'ils étaient ravis que je me présente. Après m'avoir proposé un café, le responsable du service m'a rapidement présenté les activités du centre et exposé la nature des tests qu'ils envisageaient de réaliser avant une éventuelle application dans le secteur hospitalier. La rémunération se montait à 220 euros pour une journée entière, 160 euros par demi-journée. Le protocole devait se dérouler sur deux mois environ avec une à deux séances par semaine. Le traitement testé était un anti-acnéique, et ils recherchaient des éventuels effets secondaires. On m'a assuré que le risque était quasi inexistant, tous les tests ayant déjà été concluants sur différents animaux de laboratoire et même sur des cellules humaines prélevées. Cependant, pour obtenir le feu vert des instances nationales, des tests sur personnes physiques devaient néanmoins être réalisés. On m'invita à revenir le lendemain pour un entretien de motivation et un examen médical avant d'être éventuellement accepté pour ces tests.

Je me présentai donc le lendemain au service de médecine générale muni d'un courrier du responsable de service rencontré la veille. Après avoir attendu un quart d'heure, je suis reçu par un médecin âgé de la cinquantaine. Il me fit asseoir devant son bureau. Il prit connaissance du courrier que je lui remis. Il chercha dans un tiroir un carnet, l'ouvrit tout en admettant qu'il n'avait pas trop l'habitude de ce type d'examen. Il me demanda quelques instants pour prendre connaissance des examens à réaliser. Cinq minutes plus tard, apparemment renseigné par la procédure, il me demanda de répondre à une série de questionnaires. Ma vie familiale, ma santé, ma personnalité, mes motivations seront certainement analysées par mes réponses. J'ai ressenti un peu de gêne à répondre aux questions plus intimes, sur ma vie sexuelle notamment. Après avoir tourné un certain nombre de pages du carnet, j'ai dû signer et m'engager sur la véracité de mes réponses. Je devais également signer un document m'invitant à respecter la confidentialité et excluant toute poursuite en cas de problèmes éventuellement rencontrés. Le médecin devait me rassurer sur ce point en précisant qu'il n'avait pas eu connaissance de cas ayant présentés des problèmes de santé à l'issue des tests passés. Je signais, avec un peu d'inquiétude le dernier document.

- Bien nous allons à présent passer à l'examen clinique. Vous pouvez vous défaire dans la cabine derrière vous.

En me levant, je me dirigeais vers la cabine. J'hésitais...

- Qu'est-ce que je dois enlever?

- Un instant, je vais vérifier la nature des examens. (Après un instant). C'est préférable que vous retiriez tous les vêtements, chaussettes et sous-vêtements compris.

C'était clair. Je devais donc bien me mettre tout nu pour l'examen. Pudique de nature, je me dirigeais à nouveau vers la cabine avec une certaine appréhension.

La suite plus tard....

Comments

claude Il ya 2 ans
clyso Il ya 8 ans