Korosa


Vues: 1121 Created: 2013.10.15 Mis à jour: 2013.10.15

Complètement nue dans un prétendu contrôle médical

Complètement nue dans un prétendu contrôle médical

Vos histoires de visites médicales m’ont rappelé un très mauvais souvenir quand nous habitions sur Lille avec ma femme il y a une vingtaine d’années. Notre médecin l’avait adressée à un spécialiste dermatologue pour des boutons qui apparaissaient en plaque. Cela nécessitait une petite intervention en clinique spécialisée,le rendez -vous avait été pris par téléphone et nous devions juste passer pour remplir des papiers une semaine avant l’intervention.

Lors de la consultation chez le dermato celui-ci l’avait juste examiné au bras et dans le dos, ma femme s’était à peine déshabillée. Il en allait être tout autrement mais nous ne savions pas. C’était l’hiver et Carole portait des bottines et des collants, un gros chandail et une jupe sous son manteau.

Alors que nous étions à l’accueil en train de rédiger des documents sont entrés deux hommes qui sont ensuite passés dans les bureaux. Je remarquais que l’un d’eux avait jeté un regard insistant sur mon épouse. Nous avions pratiquement terminé quand le téléphone de l’assistante sonna et qu’une fois raccroché elle nous déclara :

« Messieurs … nos deux praticiens souhaitent vous recevoir à présent pour compléter le dossier »

Nous nous sommes regardés avec ma femme mais l’assistante s’était levée pour nous conduire à la porte où ils étaient passés. Nous nous sommes retrouvés dans un grand bureau, il y avait une pièce attenante, visiblement de consultation d’où sont apparus les deux hommes tout sourire. Deux quinquagénaires un peu bedonnants, dont l’un avait un regard perçant qui ne quittait pas ma femme.

L’assistante nous avait fait asseoir dans deux petits fauteuils de l’autre côté du bureau et cet homme s’attardait visiblement sur les cuisses de ma femme dont la jupe s’était remonté légèrement. Carole était d’ailleurs assez mal à l’aise d’autant que je m’en souvienne. Je ne sais plus ce qu’ils nous ont dit relatif à l’intervention à venir mais le plus âgé a très vite invité mon épouse à passer dans l’autre pièce. Elle m’a regardé interrogative mais je ne savais quoi dire, je ne savais pas si je devais la suivre aussi suis-je resté assis. La porte qu’ils avaient grande ouverte puis refermée à moitié m’avait permis de voir une banquette d’auscultation et quelques appareils. Je voyais les deux hommes debout dans l’alignement de la porte mais plus ma femme aussi me suis-je déplacé sur l’autre fauteuil afin de l’apercevoir. Eux s’étaient accoudés contre le mur à coté de la fenêtre, en face Carole ne sachant trop que faire se tenait debout en serrant son sac qu’elle avait gardé contre elle.

Tandis qu’un des hommes apportait une chaise à côté de Carole l’autre prononça à peu près cette phrase :

« Voilà pour poser vos vêtements, si vous voulez bien vous déshabiller à présent »

Et l’autre d’ajouter « Entièrement bien sûr ».

J’ai vu ma femme changer de couleur et bafouiller, nous n’avions pas prévu cela. Je me demandais si je devais intervenir car je trouvais cela vraiment surprenant de leur part . Carole demanda si c’était vraiment nécessaire et je crois qu’elle demanda ce que voulais dire « entièrement ». Elle devait en effet se mettre nue pour qu’ils vérifient si la nature de l’intervention étaient bien localisée. J’ai remarqué que ma femme était effectivement très embarrassée et j’ai pensé tout de suite qu’ils profitaient tous les deux de la situation et je m’apprêtais à me lever pour intervenir quand je l’ai vue poser son sac sur la chaise et retirer son manteau.

Je ne sais plus pourquoi je n’ai finalement pas bougé sans doute parce que ce qui allait suivre m’est resté gravé comme un souvenir marquant et désagréable à la fois. Je sais que la gêne transparaissait sur le visage de Carole, en général très pudique et qui ne s’était pas habillée en prévison de devoir être auscultée comme elle me le confiera par la suite.

Carole me confiera aussi que dans sa tête elle n’arrivait pas à se faire à l’idée qu’elle allaient non seulement se mettre en sous-vêtements devant ces inconnus mais de plus se dénuder entièrement . Elle retira donc son chandail sous lequel elle portait un caraco blanc avec de la dentelle par dessus son soutien-gorge .Il fallait que je me déplace pour voir la figure de ceux qui lui faisait face et c’était visible qu’ils étaient ravis de leur initiative en découvrant les dessous de mon épouse.

Carole d’ailleurs hésita à retirer le caraco ou à s’attaquer à sa jupe, c’est là qu’elle remarqua qu’elle n’avait pas retiré ses bottines et s’assit pour les retirer une à une. De nouveau debout elle retira le caraco en le passant par-dessus sa tête apparaissant en soutien-gorge, un soutien-gorge blanc à larges bretelles, à armature , elle portait du Triumph, une marque qu'elle affectionnait et qui maintenait comme elle le souhaitait sa poitrine assez développée

En me déplaçant à nouveau j’ai bien vu qu’ils appréciaient et attendait la suite, je bouillais intérieurement. D’autant que je voyais Carole très gênée au moment de vouloir ôter sa jupe, c’était une jupe portefeuille aussi commença t’elle à la déboutonner sur le devant en commençant par le bas .Arrivée au dernier bouton, c’est en pinçant légèrement les lèvres qu’elle se résigna à l’ouvrir pour la quitter. J’ai toujours l’image de ma femme en soutien-gorge ouvrant sa jupe sur ses collants bruns dévoilant du même coup sous la maille sa large culotte assortie, blanche avec des motifs floraux.

Après avoir posé la jupe , elle resta un moment embarrassée, en soutien-gorge, et collants , les bras le long du corps en croisant un peu ses genoux jusqu'à ce que l’un des deux hommes l’encourage à poursuivre. Je n’avais jamais imaginé voir ma Carole retirer un à un ses vêtements devant deux hommes qu’elle ne connaissait pas dix minutes auparavant. Un strip-tease debout en pleine lumière sans qu’ils lui aient proposé de s’isoler pour se déshabiller. Quant elle libéra dans son dos le soutien-gorge elle tourna la tête et aussitôt d’un bras cacha sa poitrine C’est de l’autre main qu’elle tenta de descendre sa paire de collants, mais dû s’y prendre finalement à deux mains laissant ses seins ballotter à la vue des deux hommes.

Ma femme, jolie brune d’un mètre soixante-cinq, la trentaine, étaient à l’époque plutôt bien foutue avec des mensurations appétissantes. Uniquement vêtue de sa culotte blanche renforcée qui la moulait, les deux bras sur sa poitrine, Carole demanda à garder son dernier sous-vêtement mais essuya un refus au prétexte qu’ils devaient réaliser un examen complet.

C’est alors que je vis ma femme se mettre entièrement nue, elle dû s’y reprendre à deux fois pour faire descendre sa culotte moulante sur ses cuisse tout en essayant de dissimuler sa toison. Une fois enlevée, Carole se tenait un peu penchée un bras sur ses seins et sa main devant son sexe, plus qu’embarrassée et se tournant à moitié. On voyait qu’elle savait que ceux qui la regardait nue avaient largement profité de la situation pour lui faire ôter tous ses vêtements. Un coup d’œil d’ailleurs aux deux hommes me permit aussi de constater qu’ils étaient en train de mater mon épouse avec de larges sourires.

Carole s’était tournée tout en cachant sa nudité comme pour échapper aux regards lubriques et elle m’aperçut dans l’entrebâillement de la porte, ils ont dû suivre son regard désemparé car ils ont alors poussé et fermé la porte.

La suite, elle me raconta qu’ils l’avaient fait allonger et ,comme je l’avais parfaitement entendu, lui demandant de garder ses bras le long du corps. Ils l’on palpée et examinée y compris au plus près de son intimité, elle s’en est même plaint à un moment. Quand la porte s’est rouverte en grand j’ai pu voir Carole commencer tant bien que mal à se rhabiller alors que les deux hommes plaisantaient entre eux. Il y a même un homme en blouse blanche qui est sorti de je ne sais où qui a traversé la pièce alors qu’elle était encore en collant et soutien-gorge.

Inutile de dire que nous n’avons pas remis les pieds dans cette clinique et que nous sommes fait conseiller une autre adresse où l’intervention s’est faite sans nouvel examen préalable ni ce genre de désagrément.

Comments

n/a Il ya 8 ans
chacha Il ya 8 ans
clyso Il ya 8 ans