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Vues: 4077 Created: 2014.03.30 Mis à jour: Il ya 2 ans

Une visite médicale imprévue.

Une visite médicale imprévue

Nous sommes en juillet 1972. J'ai vingt ans et je nage dans le bonheur, ou presque...

Je suis étudiant, j'ai réussi mes examens et j'attends avec impatience mon départ pour un séjour "linguistique" en Californie que mes parents m'ont payé. Je passe mes journées à aller au cinéma, à voir mes amis et à flâner dans Paris. J'ai un petit problème qui commence à devenir gênant: je suis très timide avec les filles et je suis toujours puceau.

Ce matin, je traîne au lit lorsque ma mère frappe à la porte de ma chambre. Elle me tend une enveloppe à mon nom de l'organisme de voyages avec lequel je dois partir. "J'espère que le voyage n'est pas annulé" me dit ma mère en me laissant avec le pli. Elle ne l'a pas ouvert, j'apprécie sa discrétion. Ma première pensée est également que le voyage pourrait être annulé. Je déchire l'enveloppe pour sortir la lettre et là, en dépliant la feuille, j'ai un choc, je lis les mots "visite médicale" et mon rythme cardiaque s'accélère. En plus d'être timide, je suis également hypocondriaque au dernier degré et j'ai une peur panique de tout ce qui est médical. Depuis mon enfance, la visite médicale est pour moi le pire moment de l'année. J'essaye de lire calmement la lettre.

Demande de visite médicale: En raison du nombre important de rapatriements sanitaires intervenus dans le cadre de nos séjours, notre assureur demande que tous les étudiants se rendant aux Etats Unis fournissent avant le départ le formulaire "Jeunesse-sport 136 B3" renseigné par leur médecin traitant. Nous vous serions reconnaissant de nous faire parvenir ce document pour le 22 juillet

La date est celle du lendemain. Je suis sur le point de fondre en larmes. Ma première idée est de tout annuler, tant pis, j'irai en vacances avec Papa et Maman et je me lancerai dans la lecture de Proust. Puis je me dit que notre médecin de famille, le Dr Blom, que je n'ai pas dû voir depuis trois ans, devrait pouvoir me faire le certificat sans trop de difficultés...

Ma mère frappe à ma porte et entre. Voyant mon air affolé, elle se méprend et me demande: "Alors , le voyage est annulé ?". "Non, c'est pire, je lui réponds, il faut que je passe une visite médicale." Ma mêre rigole: "Tu es toujours aussi bébé quand il s'agit des choses médicales" Elle me propose de me prendre un rendez-vous chez le Docteur Blom. Je lui indique qu'ils réclament en plus un formulaire spécifique. Ma mêre me prend ma lettre et sort de ma chambre. Je l'entend qui téléphone, mais je n'entend pas tout ce qui se dit. Cinq minutes plus tard, elle revient dans ma chambre et me dit: "Voilà, c'est arrangé, le Dr Blom est en vacances, mais il est remplacé par une jeune femme, le Dr Knecht, elle avait l'air très jeune et très gentille d'après sa voix. Elle peux te prendre à 14:00. Et elle a le formulaire"

Je suis complètement sonné. J'espérais que le Dr Blom me ferait le papier sans histoire. Cette nana risque de faire du zèle. Je me demande si elle va me baisser le slip comme les doctoresses de mes visites médicales du lycée. Est-ce-qu'elle va me poser des questions, me demander si je suis vierge, si je me masturbe. Est-ce-qu'elle va me prendre la température dans le cul, comme l'a fait la doctoresse de terminale il y a deux ans.

J'attends avec angoisse le moment d'aller au cabinet médical du Dr Blom à deux cents métres de chez nous. A midi, je ne peux rien avaler et ma mère me laisse tranquille, même si elle me reproche gentiment mon attitude:

"Tu es ridicule de te mettre dans un état pareil pour une visite médicale, je suis sûr que tout va bien se passer" . Puis elle reprend une idée qu'elle a déjà développée et qui a le don de m'énerver: "Je suis sûr que si tu avais une copine médecin, cela te ferait beaucoup de bien". Une nouvelle fois, je conteste sa proposition. Il me semble au contraire que si j'avais une copine toubib, je passerais mon temps à m'angoisser à chaque fois qu'elle me toucherait ou même me regarderait et que cela ne serait vraiment pas une solution à mes problèmes.

Finalement, l'heure tourne et l'heure de mon rendez-vous arrive. Comme à chaque fois que je dois voir un médecin, j'ai des nausées et me sens vraiment très mal. "Tu ne veux vraiment pas que je t'accompagne, propose ma mère, je pourrais rester dans la salle d'attente". Je refuse fermement et elle n'insiste pas.

Cinq minutes à pied me sépare du cabinet médical.

Il est deux heures moins cinq quand je sonne à la porte du pavillon du Dr Blom. Un instant passe, puis la porte s'ouvre et je vois une jeune fille brune de petite taille en jean et Tshirt qui me tend la main: "Dr Chantal Knecht, annonce-t-elle, je pense que c'est toi qui vient pour une visite médicale avant un voyage en Amérique". Je suis un peu surpris, elle ne fait pas plus "vieille" que moi. Elle s'excuse presque: "J'ai 25 ans, mais je fais très jeune, je suis docteur en médecine depuis le mois de mai" Elle remarque que je suis mal à l'aise. Elle ajoute: "ta mère m'a dit que tu n'aimes pas les docteurs, n'aie pas peur, tout va bien se passer". Elle me fait entrer dans la salle d'attente et me dit: "je viens tout de suite te chercher"

Je suis un peu décontenancé par ce médecin qui ne ressemble pas à l'image que je fais d'un docteur, mais ce n'est pas pour cela que je suis moins angoissé. En plus je suis un peu déçu que la jeune doctoresse ne corresponde pas à mon type de femme. Moi, je préfère les grandes blondes, enfin je ne suis pas là pour draguer....Je suis toujours aussi anxieux. La doctoresse ne me fait pas attendre longtemps. Elle m'invite à entrer dans son cabinet; Elle s'assiet derrière le bureau du maître des lieux et me désigne le siège en face. Elle me dit: "tu as de la chance, tu es mon seul client cet après-midi. On va pouvoir faire les choses sérieusement;" Cette entrée en matière n'apaise pas mes angoisses, au contraire."

Nous nous observons mutuellement. La doctoresse est petite et menue. Elle a un doux visage. Son Tshirt d'université américaine moule une poitrine respectable par rapport à sa petite taille. Elle a des cheveux bruns longs et les yeux noisette. Encore une fois, pas du tout mon type de femme, mais je reconnais qu'elle est plutôt mignonne. L'idée que je vais vraisemblablement me retrouver nu devant elle m'affole et m'excite à la fois. Avec un large sourire, qui me détend un petit peu, elle engage la conversation sur mon histoire médicale, pas grand'chose à part quelques grippes, puis sur mes études, mon prochain voyage en Amérique et mes habitudes de vie. Je lui avoue que je ne fais pas de sport. Elle me dit: "si c'est pas ton truc, je pense que tu ne dois pas te forcer". Cet avis médical me déculpabilise et me fait plaisir. Elle me demande de lui parler de mon angoisse des médecins et des visites médicales. Je ne sais pas trop quoi lui racontrer, j'ai cette peur des médecins depuis ma plus tendre enfance. Elle me dit avec un large sourire: "tu dois me voir comme une amie et ne pas avoir peur de moi". Elle aborde un sujet encore plus génant et me demande si j'ai une vie sexuelle active, si j'ai une copine, etc...De fil en aiguille, je finis pas lui avouer que je suis vierge. Avec de nouveau un large sourire, elle me dit: "Ce n'est pas une tare, tu sais, tu n'es pas le seul, et tu as tout ton temps pour trouver une fille avec laquelle cela se passera très bien".

Un ange passe. "Maintenant, je dois t'examiner" me dit la doctoresse. Notre conversation m'avait un peu calmé, mais maintenant, mon angoisse me reprend. Toujours assise dans le fauteuil, la doctoresse ordonne: "déshabille-toi complètement, je veux te voir nu" . Je suis un peu surpris par sa demande, mais j'obéis. Je retire mon Tshirt et mon jean. Je suis conscient que je suis maigre et que je manque de muscle. J'essaye de bomber le torse. J'ai une hésitation au moment de baisser mon slip, Je me dis que dans cette situation, n'importe quel type normal banderait comme un ane et que je dois être ridicule avec mon sexe minuscule. Nu devant la doctoresse, mes mains tentent de cacher mon sexe; "Mets tes bras le long du corps" demande cette dernière. Elle me regarde avec attention et a ce jugement: "tu sais que tu es plutôt bien foutu". Toujours en souriant, elle me demande de me retourner, j'obéis, soulagé de ne plus lui montrer mon sexe. Elle commente: "En plus, tu as un beau cul" puis elle m'intime l'ordre d'aller m'étendre sur le lit d'examen au fond de la pièce. Je suis un peu choqué par ces appréciations de la jeune toubib, mais un peu flatté quand même de ces compliments d'une fille pas tellement plus vieille que moi.

Je m'allonge sur le lit d'examen et j'attend que la doctoresse vienne s'occuper de moi. Pour le moment, elle remplit des papiers à son bureau.

Je suis allongé sur le lit d'examen, nu et j'attends que la doctoresse s'occupe de moi. Je suis un peu décontenancé par l'attitude de la jeune femme. Par certains côtés, elle est plutôt sympa, par d'autres, elle m'inquiète vraiment; Pourquoi m'avoir imposé de me mettre nu dès maintenant; La seule visite médicale où j'ai été nu pendant tout l'examen, c'était la visite pour l'entrée en sixième il y a dix ans et je m'étais senti mortifié, ma mère était présente et avait été choquée que l'on me laisse ainsi nu pendant près d'une demie-heure. Et ses commentaires selon lesquels je serais "bien foutu" et j'aurais un "beau cul". Est-ce qu'elle me draguerait et est-ce-qu'elle aurait envie de se faire un petit puceau pour son "quatre heures".?

Enfin, elle quitte son fauteuil et vient me rejoindre à côté du lit. Elle s'assiet au bord du lit. Instinctivement, mes mains cachent mon sexe. Elle me demande: "laisse tes bras le long du corps". Elle ajoute: "tu ne dois pas avoir honte de ton corps" Elle insiste: "depuis un an, je fais passer des visites médicales dans un lycée. J'ai vu plus de cinq cents queues, alors tu sais..." Je suis un peu surpris par le langage cru de la jeune doctoresse et je me demande avec inquiétude ce qu'elle va me faire.

Ses mains se posent sur mes poignets et elle commence par me prendre le pouls simultanément aux deux poignets. Je suis un peu surpris, mais cela ne dure pas longtemps. Sur une desserte à côté du lit, elle prend un brassard à tension et me le glisse autour du bras. Sur la desserte, je constate qu'il y a un stéthoscope et un thermomètre, ce qui semble indiquer que je peux m'attendre à me le prendre dans le cul d'ici peu. Cette perspective m'angoisse, mais curieusement m'excite aussi. Pour l'instant, elle manipule le tensiomètre. Elle m'interroge: "on t'a pris la tension récemment? " Je lui répond que j'ai passé la visite médicale universitaire en mars dernier ( je sais, je suis bien bête, vue ma phobie de ce genre d'exercice, d'y aller alors que la majorité de mes copains la sèche allègrement, mais je suis respectueux des lois et règlements) et que j'avais 14/9. "Et tu étais aussi nerveux qu'aujourd'hui'?" demande-t-elle en faisant gonfler le brassard autour de mon bras. " Je crois" je réponds en sentant la pression qui comprime mon bras jusqu'à devenir pénible. Elle annonce: "15/10". Elle commente: "Tu vois, tu es encore plus nerveux aujourd'hui" En me débarrassant du brassard, elle ajoute: "j'ai envie de reprendre ta tension quand on aura fini la visite, je suis sûre que ça ira nettement mieux"

Pour l'instant, elle abandonne le tensiomètre sur la desserte et prend la stéthoscope. Elle ajuste les écouteurs et pose le petit disque de métal en différents endroits de ma poitrîne. A certains moments, elle me demande de cesser de respirer. Elle semble avoir trouvé un endroit intéressant pour ausculter mon coeur et s'y attarde. Elle écoute avec attention, gravité presque. Je m'angoisse encore plus. Va-t-elle me trouver quelque chose au coeur en plus ? Soudain, elle me saisit mon poignet gauche pour regarder ma montre tout en écoutant mon coeur; "Désolé, les montres de femmes n'ont pas de trotteuse" s'excuse-t-elle avec un bref sourire. Cela dure un bon moment, pendant lequel je m'inquiète de plus en plus. Finalement, elle abandonne cette région de ma poitrine et me dit: "ton coeur m'a l'air tout-à-fait normal, mais il bat beaucoup trop vite, tu es à plus de 130 battements par minutes". Je l'assure que c'est ce que l'on m'a dit à toutes mes visites médicales depuis que je suis tout petit. Elle me demande si on m'a fait un électrocardiogramme et comme je réponds "non", elle dit que "ce serait peut-être une bonne idée d'en faire un". Nouveau motif d'inquiétude pour moi, on ne m'a jamais fait d'électrocardiogramme et j'imagine quelque chose d'affreux, douloureux et compliqué.

Elle continue de déplacer le disque de son stéthoscope sur différents endroits de mon thorax. Tout-à-coup, elle retire les écouteurs de ses oreilles et me les tend: "Est-ce-que tu as déjà écouté ton coeur ?" me demande-t-elle en maintenant le disque au niveau de mon mamelon gauche. Je réponds "non" et chausse les écouteurs. Jamais aucun médecin ne m'a proposé ça. Je trouve l'initiative plutôt gentille. J'entends le bruit sourd de mes battements accélérés. C'est assez fascinant, en effet. Elle me regarde l'air amusé. Soudain, elle retire le disque de mon thorax et le colle sur sa poitrîne à elle, sur son Tshirt, juste au dessus de son sein gauche. "Là, tu entends un coeur plus calme, du moins j'espère", dit-elle en continuant de sourire. Le bruit de son coeur est tout aussi fascinant, mais son rythme est beaucoup plus lent que le mien.. En écoutant son coeur, je ne peux détacher mon regard de sa poitrine, bien moulée dans son Tshirt. Innocence, naïveté ou modestie de sa part, elle croit que je m'intéresse au logo de l'université affichée sur son Tshirt ( Harvard School of Medecine). "Hé oui, fait-elle, j'ai suivi un cours d'été là-bas". "Assez joué" fait-elle au bout d'un moment en récupérant son stéthoscope."Assiet toi, m'ordonne-t-elle, que je puisse ausculter tes poumons".

Avec quelques difficultés, je passe de la position couchée à la position assise sur le lit. La jeune femme me demande de respirer fort la bouche ouverte et place le disque de son stéthoscope en différents endroits de mon dos. Elle me fait tousser plusieurs fois. L'examen est bref et semble la satisfaire. Elle me dit: "tes poumons m'ont l'air très bien. Je vois, ou plutôt j'entends, que tu ne fumes pas." Ele ajoute: "Dans mes visites médicales au lycée, je suis sidérée de voir tous ces jeunes qui fument et qui se préparent des cancers gratinés pour dans vingt ou trente ans. L'autre jour, je disait à une fille de terminale de faire attention, elle m'a répondu: "dans trente ans, on saura guérir le cancer"; Moi, médecin, je n'en suis pas sûr du tout". Je suis un peu surpris qu'elle "se lâche" comme cela devant moi. En ayant terminé avec mes poumons, elle m'invite à m'allonger à nouveau pour la suite de l'examen.

Après avoir écouté mes poumons, la doctoresse m'invite à m'allonger à nouveau pour lui permettre de poursuivre sa visite. Gardant son stéthoscope en sautoir, Elle entreprend l'examen de mon ventre en palpant différents endroits en partant du bas de mes côtes jusqu'à mon pubis. Je ne crois pas que l'on m'ait examiné le ventre lors de mes visites médicales au lycée ou à l'université et je m'inquiète déjà de ce qu'elle pourrait me trouver. Le contact des mains de la jeune femme, douces et fraîches, est agréable. Elle-même me dit: "ta peau est douce et agréable au toucher", mais elle ajoute: "on sent que tu es complètement crispé, c'est un peu difficile de t'examiner". Elle me demande si j'ai mangé ce midi; Je lui avoue que non; "A cause de cette visite médicale ? " m'interroge-t-elle. Je lui dit "oui". Tout en continuant de palper mon abdomen, elle se moque gentiment de moi: "Tu es vraiment un cas, tu sais, les autres gens vont voir le médecin pour être soigné, toi cette simple idée te rend malade". Elle continue son examen. Tout en palpant le bas de mon ventre, elle me demande si je mange bien, si je vais régulièrement à la selle, etc... Elle enfonce ses doigts à différents endroits et me demande de lui dire si elle me fait mal. Non. A un moment, elle a ce commentaire: "Ce serait bête d'avoir une crise d'appendicite à Los Angeles, non? " Elle conclut cette partie de l'examen en me disant: "Tout semble en ordre", mais elle ajoute: "tu es un peu maigre et tu manques un peu de muscles du côté des abdo, mais personnellement je te trouve supermignon comme ça et je ne suis sûrement pas la seule". " Surtout ne change rien" fait-elle avec un large sourire.

Arrive la partie de la visite que je redoute le plus. Après quelques pressions juste au dessus du pénis, la jeune femme prend dans sa main mon sexe, toujours aussi flasque et minuscule. Elle me demande à quand remonte mon dernier examen génital. Bêtement, Je lui réponds que ce devait être à la visite médicale de terminale, il y a deux ans "Bien, dit-elle, je vais juste jeter un coup d'oeil", "just in case" fait-elle avec un sourire ambigü. Que veut-elle dire par cette expression, pense-t-elle que j'ai vraiment la moindre chance de me faire dépuceler au cours de ce voyage. Je me sens très géné d'exhiber mon pénis à cette nana que je trouve de plus en plus sympa.. Je me dis qu'elle doit me trouver ridicule avec mon petit sexe de bébé, N'importe quel type normal devrait bander comme un âne dans une telle situation, même s'il est puceau comme moi. J'ai peur qu'elle me pose des questions, qu'elle me demande si je me masturbe. Mon rythme cardiaque s'accélère encore. J'ai l'impression que je vais tomber dans les pommes.....

"Détends-toi' me dit-elle alors qu'elle décalotte mon sexe, "je ne vais pas te manger". Elle répète le geste plusieurs fois. Elle appuie fermement sur le gland pour dégager le méat qu'elle examine un long moment. Le contact de ses mains sur mon sexe est infiniment agréable et je rêverais que mes copines, que je n'ose pas "draguer" me "caressent" comme çà. Elle abandonne mon sexe et passe aux testicules. Elle les soupèse, les fait rouler entre ses doigts et les palpe l'un après l'autre. La sensation est toujours extraordinaire. La doctoresse commente:'lTout me parait tout à:fait normal….je suis sûre que quand tu te trouveras une copine ( et cela viendra peut-être plus vite que tu ne le crois) , tout se passera très bien ‘’. "Voila, c'est fini, dit-elle toujours souriante en laissant mon appareil génital à son triste sort, tu ne vas pas me dire que c'était si abominable". Elle ajoute; "D'ailleurs, c'est la visite médicale qui resque terminée, mais il reste un point qui est marqué comme obligatoire d'après ton formulaire. Je dois te prendre la température rectale".....

A cette annonce, je panique à nouveau.

La doctoresse m'ordonne de me mettre sur le ventre pour me prendre la température. Je m'attends à un nouveau commentaire sur mon cul, mais rien ne vient cette fois. Je me mets donc sur le ventre, soulagé de cacher mon sexe à la jeune femme. Si je suis content que la visite médicale proprement dite soit terminée, je me sens quand même quelque peu humilié à l'idée de me retrouver à vingt ans avec un thermomètre dans le cul comme un bébé, en plus mis par une femme qui me plait de plus en plus, que je trouve désirable. Justement cette femme prépare son thermomètre et me demande si j'ai pris récemment ma température et si on me l'a prise lors de mes dernières visites médicales. Tout en me questionnant, elle me retire ma montre de mon poignet. " Je te l'emprunte pour mesurer les trois minutes, d'accord", dit-elle.

Je n'ose pas lui avouer que j'associe assez souvent le thermomètre à la masturbation et que pas plus tard qu'hier, puisque je suis en vacances, je me suis longuement branlé avec un thermomètre dans le rectum, sans même regarder les résultats de la prise de température d'ailleurs. J'invente donc un mensonge et je lui dit que, il y a quinze jours, j'avais un gros rhume et que j''ai vérifié ma température qui était normale: 37, 4 à 21:00. Concernant les visites médicales que j'ai subies récemment, je lui confirme qu'on ne prend pas la température lors de la visite universitaire annuelle (après tout, si cela pouvait remplacer l'actuelle prise de sang, ce serait plutôt sympa pensé-je) et que la seule fois où l'on m'a pris la température à une visite médicale, c'était il y a deux ans en terminale. Ce jour-là, la doctoresse m'a pris la température rectale, debout, en présence de l'infirmière et de la psychologue du lycée, ouaprès l'examen génital et là; j'avais la plus forte température de la classe: 38, 2. Le temps de donner tous ces détails, ma doctoresse actuelle a posé ses mains sur mes fesses et les a écarté fermement. Pendant un moment, elle "mate" mon cul sans vergogne.

Je sens quelque chose de long, de froid et de dur qui se glisse entre mes fesses, trouve l'anus, force le sphincter et pénètre lentement mais profondément mon rectum. Je retrouve cette sensation extraordinaire, que je serais incapable de décrire, que m'apporte la penetration du thermomètre. Et cette fois, ce n'est pas moi, c'est une autre personne qui me met le thermomètre. C'est encore mieux si c'est possible. Laissant le thermomètre bien enfoncé dans mon rectum enregistrer ma température, les mains de la jeune femme restent posées sur mes fesses. " tes fesses sont toutes chaudes, tu dois avoir un peu de fièvre, effectivement ", observe la doctoresse sur un ton infiniment gentil. Le contact de ses mains n'est pas désagréable, bien au contraire. La combinaison de l'excitation de la pénétration du thermomètre (elle l'a vachement bien enfoncé, la salope!) et la sensation d'extrême douceur des mains de la jeune femme sur mes fesses me conduisent à une sorte de plénitude qui peut paraître ridicule compte tenu de la réalité des faits. Je me sens merveilleusement bien et je voudrais que cette situation se prolonge....longtemps,...toujours..

Est-ce cette sensation conjugée du thermomètre dans mon cul et des mains de la doctoresse sur mes fesses ? Est-ce le souvenir de cette prise de température dans presque les mêmes conditions en terminale il y a deux ans ? Est ce l'euphorie ou du moins le soulagement que cette visite se termine sans drame majeur. Je réalise tout-à-coup que mon sexe, qui est coincé contre le matelas du lit d'examen augmente de volume et durcit. Bref, je commence à bander et ne suis pas en mesure de contrôler cette réaction physiologique. Toujours incohérent, je me demande comment la doctoresse va réagir si elle le voit. Risque-t-elle de se fâcher et de remettre en cause cette sorte de complicité qui s'est, me semble-t-il, instaurée entre nous ?

La doctoresse retire d'un coup le thermomètre et annonce: 38, 1; Elle commente: "on dira que c'est le stress". Ce qui est amusant, c' est que son commentaire est presque mot pour mot le même que celui de la doctoresse qui m'a pris la température en terminale il y a deux ans.

"Tu peux te rhabiller" dit la doctoresse. Je veux cacher mon érection, je me lève maladroitement du lit d'examen, manque de me casser la figure, et me retrouve face à la jeune femme. Elle part dans un éclat de rire, avant de voir que, en plus, j'ai une belle érection. "Attend un instant", fait-elle, l'air soudain grave, debout face à moi. Ses mains saisissent mon pénis et mes testicules. Pendant peut-être une minute, qui me parait à la fois très longue et très courte, elle soupèse mes testîcules et apprécie leur fermeté, puis elle palpe le corps de mon pénis maintenant bien dressé. Je me sens très gêné, mais je suis aux anges. C'est la première fois qu'une femme, une fille me caresse ainsi. Je me demande si elle va….Non, elle retire ses mains brutalement; "Tu es vraiment beau, ta queue est superbe'' dit-elle, le souffle court, d'une voix altérée par l'incongruïté des circonstances, ...Tu vas faire des ravages en Californie...Pour le moment, habille-toi vite avant que je fasse une bêtise."

Quelque peu éberlué par le comportement de la doctoresse, je remets mon slip avec difficulté ( je bande encore, et pas mal), puis mes autres vêtements et m'assois à nouveau face à elle qui a réinvesti le fauteuil du Dr Blom; Elle semble avoir retrouvé son sérieux

Nous sommes de nouveau assis, la doctoresse et moi, elle à son bureau, moi en face. La visite médicale étant passée, je me sens un peu mieux, nettement mieux même. Elle me dit: "Je te prépare ton certificat, après il faut qu'on parle". Cette formulation m'inquiète à nouveau, m'aurait-elle finalement trouvé quelque chose, quelque chose de grave? Je dois avoir l'air affolé, ou elle lit dans mes pensées. Elle me rassure: " Ne t'inquiète pas Je ne vais pas t'annoncer que tu as je ne sais quelle maladie, ce n'est pas un problème physique" Je m'attends à un discours moralisateur sur mon attitude angoissée pendant toute cette visite médicale.

Tout à coup, elle lève le nez de ses papiers et m'annonce, l'air désolée: " J'ai oublié que je voulais te reprendre la tension. Est-ce que tu peux retourner t"allonger sur le lit, je te rejoins tout-de-suite". Elle ajoute: "tu peux garder tes habits". Je m'installe, tant bien que mal sur ce lit d'examen et j'attends qu'elle me rejoigne. Mon angoisse a quasiment disparu. Je me dis que ce sera effectivement intéressant de voir si ma tension est redevenue normale. Elle viens à mon coté. Elle me glisse le brassard du tensiomètre autour du bras et actionne la petite poire. Je n'ai jamais été aussi détendu pour une prise de tension. J'apprécie aussi le fait que je sois habillé, je me sens ainsi à égalité avec la doctoresse. Je la trouve finalement vachement sympa et elle me plait de plus en plus. J 'observe sa poîtrine, son cul, peut-être un peu large, moulé dans son jean, et je me prends à regretter de ne pas voir ses jambes. Suis-je en train de tomber amoureux? Je me dit que je suis complètement idiot, elle a cinq ans de plus que moi et me considère comme un gamin. Je remarque à peine que le brassard serre mon bras. Le résultat tombe: 7/12; "C'est parfait" commente t-elle.

Elle retourne derrière son bureau, je reviens face à elle.Elle me tend le formulaire rempli par ses soins. Je la remercie. Un ange passe avant qu'elle prenne la parole. "je voulais te dire que tu as été courageux, très courageux…" Je ne peux m'empêcher de l'interrompre: "Vous plaisantez,..." Elle reprend: "Si, tu as été courageux parce que tu as fait quelque chose qui t'était difficile, ne serait-ce que de franchir la porte de ce cabinet..." Elle poursuit: "Je pense que ton courage te permets de vivre avec cette angoisse que tu as et qui n'est pas si grave que cela. Cela dit, je pense que tu as quand même un problème, qui risque de te gâcher ta vie, ou une partie de ta vie. Comme tu viens de le voir, quand je t'ai repris la tension, quand tu n'as plus cette angoisse, cela se passe mieux, beaucoup mieux...."

Elle poursuit: " Cela te ferait sans doute du bien si tu avais une copine qui puisse te distraire de tes angoisses, une copine, peut-être un peu plus agée que toi ( je me demande un instant si elle est "candidate" , ), parce que j'ai l'impression que, à cause de tes angoisses justement, tu as besoin d'être ms en confiance, d'être materné. .En plus, comme tu manques de confiance en toi, tu ne te rends même pas compte que tu es super bien foutu et je suis sûre que des tas de filles rêvent de toi et attendent que tu fasse le premier pas. Tu peux aussi attendre qu"une nana te drague, mais dans ce cas, tu risque de tomber sur de sacrés numéros et la solution serait peut-être pire que le mal.

Je suis assez impressionné par ce diagnostic que la jeune femme dresse après m'avoir vu une heure à peine, tout cela correspond à ce que j'entends dire sur moi depuis des années, même si j'ai du mal à croire que je sois tellement "bien foutu". Elle continue: "J'espère que ce voyage aux Etats Unis te fera du bien. D'ailleurs, tu sais, ce genre de séjour, c'est peut-être le meilleur endroit pour te trouver une petite Française."

Je règle la consultation. Au moment où je vais sortir du cabinet, elle me rappelle et me dit: "Au fait, j'ai compris que tu as pas mal de loisirs ces jours-ci avant ton départ aux States, Alors, est-ce-que tu accepterais de déjeuner avec moi demain ? Cela me ferait vraiment plaisir. Je pourrais te parler de mon expérience américaine, et d'autres choses aussi.... On pourrait se retrouver ici à 12:00. Je te promets que je ne t'examinerai pas...."

FIN.

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