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Vues: 1139 Created: 2017.10.09 Mis à jour: 2019.05.19

François-Xavier a la grippe

La grippe de François-Xavier

1 - La grippe chez la Baronne

Je me présente : François-Xavier de H***, l’héritier du groupe de luxe du même nom. Vous n’ignorez pas mes parents sont décédés accidentellement dans le crash de leur avion privé alors que j’avais 12 ans. Cela avait fait pleurer dans les chaumières, puis l’on m’avait fait disparaître de la scène médiatique en m’envoyant dans une école prestigieuse et discrète en Suisse.

Au moment où commence cette histoire j’avais juste eu 18 ans et j’avais hérité de l’entier de la fortune des H***, étant fils unique. Je venais de passer mon bac et je séjournais au château de la Baronne de K***, mon ex-tutrice, où j’avais mes habitudes pendant les vacances. Elle avait une fille, Estelle, 18 ans aussi, mais qui était tombée amoureuse de moi depuis longtemps. Je dois dire qu’elle ne me laissait pas indifférent non plus.

Ce soir-là, je ne me sentais pas bien, un peu de grippe estivale. Je n’avais pas beaucoup mangé au dîner et j’avais rapidement pris congé de Madame la Baronne et de ses filles. Monsieur le Baron était en voyage d’affaires.

Je me retirai dans ma chambre. Je passai à la salle de bain pour me laver les dents, je laissai mes habits sales dans une corbeille. J’avais peur d’avoir froid malgré la chaleur estivale, je mis donc un pyjama bleu sans boxer dessous. Je me couchai. J’hésitais à me masturber comme je le faisais chaque soir avant de dormir, puis je renonçai afin de ne pas m’affaiblir. C’est alors que mon téléphone sonna, c’était la Baronne qui m’appelait, je répondis immédiatement :

— Madame la Baronne ? dis-je.

— Monsieur François-Xavier, excusez-moi de vous déranger. Pourrais-je passer vous voir ?

— C’est que je suis déjà couché, je ne me sens pas bien.

— Oui, j’ai vu, c’est pour cela que j’aimerais vous voir, pas besoin de vous relever.

— D’accord, vous pouvez venir.

J’étais surpris, ce devait être la première fois que Madame la Baronne venait dans mon appartement, elle avait jusqu’ici respecté ma vie privée et mon intimité. Elle arriva deux minutes plus tard, elle s’assit sur le bord de mon lit. J’étais sous une couverture légère.

— Vous devez être étonné que je vienne vous trouver François-Xavier.

— En effet, madame la Baronne.

— Vous savez, François-Xavier, j’ai pu paraître distante avec vous, c’était parce que je représentais vos intérêts et que c’étaient des centaines de millions. Maintenant que je n’ai plus cette responsabilité, je suis soulagée et je pense que nous pourrons être plus proches.

— Certainement, Madame la Baronne, je suis du même avis.

— Que penseriez-vous d’épouser ma fille Estelle ?

Cette proposition tellement inattendue me laissa sans voix.

— Vous n’êtes pas obligé de me répondre tout de suite, reprit la Baronne, j’en ai parlé avec ma fille, je vous assure qu’elle serait d’accord.

— Je… balbutiai-je. Je vais y réfléchir.

— En fait, ce n’est pas pour cela que je viens, je désire vous soigner.

— Me soigner ?

— Je ne vous l’ai jamais dit, j’ai fait des études d’infirmière avant d’épouser Monsieur le Baron.

— Je ne le savais pas.

— Avez-vous de la fièvre, François-Xavier ?

— Certainement un peu, mais je n’ai pas de thermomètre. Au pensionnat en Suisse j’allais à l’infirmerie lorsque j’étais grippé. Ils avaient un thermomètre à mettre dans l’oreille.

— J’en ai un avec moi.

La Baronne avait pris une petite trousse de toilette, elle en sortit un antique thermomètre en verre.

— Comment ça marche ? On ne peut pas le mettre dans l’oreille.

— Non, évidemment pas, on le met dans le fondement, tournez-vous sur le côté.

Je lui obéis sans réfléchir. Elle enleva la couverture puis baissa la culotte de mon pyjama, exposant mes fesses, sans toutefois découvrir le devant. J’eus un sursaut.

— Reste tranquille, François-Xavier, et permets-moi de te tutoyer, mon futur gendre.

Je sentis le doigt de la Baronne s’attarder sur mon anus, elle l’enduisit d’un produit lubrifiant.

— C’est de la Vaseline, me dit-elle, je vais enfiler le thermomètre.

Je sentis l’objet se glisser dans mon anus, elle l’enfonça assez profondément.

— Il faut le laisser 10 minutes, me dit-elle ensuite. C’est la méthode la plus sûre pour avoir la température exacte.

— Bien, je vous crois sur parole, Madame la Baronne.

Le temps me parut interminable. Je devais avoir l’air ridicule. On frappa à la porte. La baronne alla ouvrir.

— Ah, c’est toi, Estelle, qu’est-ce qu’il y a ?

— Je m’inquiétais pour François-Xavier, il avait l’air malade.

— Oh, je pense que ce n’est pas grave. Entre, je suis en train de lui prendre la température.

— Je peux ? Je ne dérange pas ?

— Pas du tout. Je t’ai déjà mis le thermomètre, tu sais ce que c’est.

J’entendis les deux femmes revenir vers mon lit, je leur tournais toujours le dos. La Baronne finit par enlever le thermomètre.

— 38, dit-elle. Ce n’est pas beaucoup. Je vais te donner du paracétamol et ça passera.

Je m’apprêtais à remonter la culotte de mon pyjama, lorsque la Baronne m’interrompit.

— Attends, François-Xavier, je vais te mettre un suppositoire.

Je n’avais plus eu de suppositoire depuis des années. Au point où j’en étais… Je sentis le cône entrer dans mon rectum, suivi du doigt de la baronne qui le poussa profondément.

— Voilà, c’est fait, me dit la baronne en me remontant ma culotte, tu peux te remettre sur le dos.

Je ne me le fis pas dire deux fois.

— Tu seras vite sur pied, François-Xavier, dit la Baronne.

— Tu le tutoies à présent ? demanda Estelle à sa mère.

— Oui, toutes ces conventions sont ridicules. Il fait presque partie de la famille à présent.

— Il a accepté de se marier avec moi ? s’enthousiasma la fille.

— Pas encore, mais ça ne saurait tarder, répondit la mère. J’aurais encore quelque chose de délicat à te demander, François-Xavier.

— Je vous écoute, Madame la Baronne, fis-je.

— Ma fille aimerait voir ta… euh, ton… enfin, tu me comprends. Elle n’a pas eu de frère. Je vais me laver les mains et je reviens.

2 - La longueur de la chose

Estelle avait soudain l’air très gênée, elle me dit :

— Excusez-moi, François-Xavier, ce n’était qu’une plaisanterie, je discutais l’autre jour avec ma mère et nous parlions de la longueur de votre bite, pardon de votre pénis, et je lui ai demandé : « Crois-tu qu’il pourrait me la montrer avant la nuit de noces ? ».

— Et comment Madame votre mère aurait-elle eu des indications à ce sujet ?

— C’est ce que je lui ai demandé, elle m’a dit qu’elle s’était renseignée auprès de votre médecin commun, le Dr. Woyzeck.

Je soupirai, il m’avait bien semblé que lors du check-up que j’avais fait récemment chez le Dr. Woyzeck celui-ci avait été bien curieux, me tripotant longuement jusqu’à que je bandasse.

— Et qu’est-ce que ce charlatan lui a dit ? demandai-je.

Estelle me chuchota une longueur à l’oreille. La Baronne revint à ce moment-là, rien ne me fut épargné, elle tenait le tube que j’avais commandé dernièrement sur Internet.

— Qu’est-ce que c’est ? demanda Estelle.

— Regarde, c’est écrit dessus, répondit la Baronne.

— « masturbation cream GUN OIL », lut sa fille. Vous vous masturbez, François-Xavier ?

— Voyons, Estelle, tous les garçons se branlent, tu es bien naïve ma fille. Tu n’as jamais eu de cours d’éducation sexuelle à l’école ?

— Oui, mais on ne parlait pas de ça.

— Il est temps de faire un cours de rattrapage.

La Baronne mit un oreiller supplémentaire sous ma tête afin que je sois plus à l’aise. Je me laissai faire, ce serait un mauvais moment à passer mais j’étais trop faible pour lutter contre les deux femmes à cause de la fièvre. Des fourmillements au bout du pénis me suggéraient le contraire, ce serait un très bon moment, quoique un peu humiliant.

— Il est quand même puceau François-Xavier, demanda Estelle à sa mère, même s’il se branle ?

— Il faut être deux pour perdre son pucelage, demande-le lui.

— Êtes-vous encore vierge, François-Xavier ?

— Oui, Mademoiselle, et vous ?

Estelle rougit et ne répondit pas. La baronne baissa la culotte de mon pyjama.

— Il est bien comme Daniel me l’avait décrit, fit-elle.

— C’est qui Daniel ? demanda sa fille.

— Le Dr. Woyzeck.

— Tu l’appelles par son prénom ?

— J’ai parfois des examens un peu « particuliers » chez lui, mais nous parlerons de ceci un autre jour. Revenons à notre sujet. François-Xavier, tu permets à Estelle de te toucher ?

— Je ne désire pas frustrer ma future femme, répondis-je, elle peut toucher tout ce qu’elle désire.

— Cela remplacera l’examen prénuptial qui se pratiquait autrefois, expliqua la Baronne. J’étais allée avec le Baron chez le Dr. Woyzeck, il était jeune à l’époque. Il avait examiné ton père très consciencieusement, n’hésitant pas à faire un prélèvement de sperme pour l’analyser.

— Pourrais-je faire la même chose ? s’enquit Estelle.

— Oui, mais nous n’avons pas de microscope. Il faudra jeter cette semence.

— N’est-ce point un péché aux yeux de l’Église ?

— Oui, quand es-tu allée à l’église la dernière fois ?

Estelle rougit et ne répondit pas.

— Assez bavardé, dit la Baronne. Voyons si François-Xavier décalotte bien. Je te laisse faire ma fille.

3 - Troublante fausse innocence

Voici donc la suite de cette histoire. La fille a l’air bien naïve et ignorante. L’est-elle vraiment ou tout ceci n’est-il qu’un jeu qu’elle a prémédité avec sa mère ? Je ne vais pas répondre à cette question, je laisse mes exégètes le faire à ma place.

Estelle approcha ses mains de ma bite, il me semblait qu’elles tremblaient légèrement. Elle finit par la prendre dans sa main gauche.

— Maman, c’est quoi décalotter ?

— Décidément, tu n’y connais rien. C’est un peu de ma faute, j’aurais dû t’expliquer plus vite, tu dois retrousser la peau pour dégager le gland.

Estelle prit mon prépuce entre le pouce et l’index de sa main droite. Elle n’arriva cependant pas à me décalotter, ne dégageant que le méat. Je n’avais pourtant jamais eu de difficultés, La Baronne s’impatienta :

— Ce n’est pas si fragile que ça cet endroit du corps, je vais te montrer.

La Baronne me décalotta d’un coup sec, me faisant sursauter. Elle tira la peau le plus en arrière possible. Elle répéta trois fois son geste.

— Tu vois, Estelle, il n’a pas de souci ce jeune homme. Je le savais déjà grâce à notre bon Dr. Woyzeck. Ton père, le Baron, a dû lui être circoncis. Tu t’es entraîné jeune, François-Xavier ?

— L’infirmière à l’école privée était particulièrement attentive à la santé des étudiants, répondis-je sans donner de détails trop intimes. Elle nous suivait régulièrement.

— Qu’est-ce que je fais à présent, maman ? demanda Estelle.

— Voyons, on pourrait d’abord passer de l’autre côté avant de continuer, afin que tu connaisses bien tous les organes.

— De l’autre côté ? Les fesses ?

— Oui, l’homme a également des zones érogènes de ce côté-là, à ne pas négliger. François-Xavier, mets-toi à quatre pattes sur le lit.

— À quatre pattes ? m’étonnai-je.

— Exactement, c’est comme cela que ma fille verra le mieux.

Je commençais à transpirer, je ne savais pas si c’était la température de la chambre, la fièvre ou la gêne de me trouver dans cette situation avec les deux femmes inquisitrices. Je ne trouvai aucune raison valable de ne pas leur obéir et me mis à quatre pattes.

— Très bien, dit la Baronne qui m’enleva la culotte du pyjama et remonta la veste. Tu es à l’aise, François-Xavier ?

Je ne répondis pas. La Baronne me fit encore écarter un peu plus les jambes, puis s’adressa à sa fille.

— Regarde d’abord ses couilles, qu’est-ce qui te frappe ?

— Je ne sais pas, ou alors, elles me semblent pendre assez bas.

— C’est exact, c’est certainement à cause de la fièvre. Je ne sais pas si elles sont tout le temps comme ça.

— Tu n’avais jamais vu François-Xavier à poil avant aujourd’hui ?

La Baronne hésita avant de répondre.

— Non, je ne me souviens pas, à part lorsqu’il venait en vacances quand il était petit, mais jamais depuis qu’il est pubère. Prends-les dans ta main et apprécie leur consistance. Attention, c’est un endroit sensible, sois très douce.

Je m’abstins de dire que moi j’avais vu la Baronne à poil, j’avais regardé une fois par le trou de serrure de sa salle de bain. Estelle passa sa main entre mes jambes et me caressa les couilles, puis les tâta délicatement. Je sentis mon pénis grossir. Il me sembla qu’il devait avoir l’air obscène dans cette position humiliante.

— Maintenant, dit la Baronne, tu vas lui caresser la prostate.

— La prostate, où est elle ?

— Tu dormais ou quoi pendant les cours de biologie ? Je te montrerai un dessin un autre jour. Passons directement à la pratique.

La Baronne sortit un flacon de gel lubrifiant de sa trousse de toilette, elle en fit couler dans la raie de mes fesses et l’étala sur ma rosette. C’était une sensation totalement nouvelle pour moi. Je ne m’étais jamais beaucoup intéressé à mon anus.

— Tu vas enfoncer ton doigt à l’intérieur ? demanda Estelle à sa mère.

— Pas moi, toi, ma fille.

Je tournai la tête pour voir la réaction d’Estelle, elle faisait la moue et avait l’air dégoûtée. Je souris et dis :

— Il n’y aura pas que moi à être horriblement gêné ce soir.

4 - Les choses sérieuses commencent

La Baronne donna des indications à sa fille qui finit par introduire son doigt dans mon rectum, c’était une sensation bizarre, j’avais envie de l’expulser mais je ne pouvais pas. Les sensations devinrent plus intenses lorsqu’Estelle découvrit ma prostate. Je fus soudain pris de spasmes.

— Il a un orgasme, dit la Baronne.

— Un orgasme ? s’interrogea Estelle. Je ne lui ai pas touché le zizi.

— On peut avoir des orgasmes anaux, ma fille. Ce cours d’éducation sexuelle était bien nécessaire. Je pense que nous en referons d’autre jusqu’à ton mariage, maintenant que nous avons un sujet d’étude qui se laisse faire.

J’allai me rebiffer mais je me retins. J’étais à la merci des deux femmes et ce n’était dans le fond pas si désagréable que ça. Estelle ressortit son doigt et alla le laver. J’en profitai pour me coucher sur le dos. Je contemplais ma bite ramollie et couverte de liquide prostatique. La Baronne sortit un mouchoir en soie de sa trousse et me nettoya, ce qui me fit bander à nouveau. Estelle revint et la fin fut plus classique. Elle trouva rapidement les mouvements millénaires qui amènent un homme à éjaculer. Je fermai les yeux et me laissai faire.

Quelque chose m’intrigua, une caresse inhabituelle, je rouvris les yeux et je vis qu’Estelle avait pris mon gland dans sa bouche. J’avais de plus en plus chaud, la fièvre ou alors la découverte de nouveaux plaisirs. J’étais dans un état second, j’éjaculai sans m’en rendre compte, heureusement qu’Estelle m’avait libéré juste avant, je n’aurais pas aimé le faire dans sa bouche pour la première fois.

La Baronne me nettoya à nouveau avec son mouchoir, puis elle remonta la culotte de mon pyjama, me couvrit. Estelle me donna un bisou et les deux femmes quittèrent ma chambre. Je m’endormis immédiatement.

Le lendemain matin, ma fièvre était tombée. Je me baignai, m’habillai et me rendis à la salle à manger pour le petit déjeuner. La Baronne et sa fille étaient déjà assises.

— Bonjour François-Xavier, avez-vous bien dormi ?

— Bonjour Madame la Baronne, très bien. Grâce à vous et à votre fille, je suppose.

— Grâce à moi ? Pourquoi dites-vous cela ?

— Le suppositoire et… et la suite…

— La suite, quelle suite ?

Je réalisai alors que tout ceci n’avait été qu’un rêve, un délire dû à la fièvre, je m’excusai :

— Rien, je dois avoir fait un cauchemar.

Nous parlâmes d’autre chose. J’étais décontenancé. Estelle me regardait amoureusement. Je dis soudainement :

— Madame la Baronne, puis-je vous demander la main de votre fille ?

— Monsieur François-Xavier, nous sommes au vingt-et-unième siècle, c’est à ma fille de décider. Qu’en penses-tu, Estelle ?

— J’accepte, mais à une seule condition, je veux rester vierge jusqu’à mon mariage.

— Tu ne veux pas faire un essai avant ? demanda sa mère.

— Non, je suis sûr qu’il sera un bon amant. Une intuition…

— Même pas voir son zizi avant ?

— Non, même pas.

La Baronne se leva :

— Voilà, François-Xavier, je vous accorde la main de ma fille, le Baron n’aura qu’à accepter aussi. Je vous laisse fixer la date du mariage, viens Estelle, nous avons le bridge du samedi matin.

Estelle me fit la bise et partit avec sa mère. Je passai au salon, j’essayai de retrouver mes esprits lorsque je vis la trousse de toilette de la baronne posée sur une table. Je m’assurai qu’aucun domestique était dans les parages, puis je fis ce qu’en temps normal je n’aurais jamais osé faire, je l’ouvris. Je découvris un mouchoir en soie taché de sperme.

Inutile de vous dire, enfin je vous le dis quand même, qu’Estelle et moi ne pûmes pas attendre la nuit de noces, je la déflorai le soir même.

Nous vécûmes heureux et eûmes beaucoup d’enfants, bon pas trop quand même, nous ne sommes pas dans un conte de fées.

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Woyzeck Il ya 6 ans  
arthur Il ya 6 ans  
Latex66 Il ya 6 ans  
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