Charlène O
1 members like this


Vues: 759 Created: 2009.09.14 Mis à jour: 2009.09.14

La Directrice de L'Institut Ospif

Episode 02: "Défense de fumer."

D'une voix distraite j'avais répondu "Entrez!".

Trois élèves vinrent se mettre devant mon bureau. La jeune fille au centre s'appelait Sophie Michaud; les deux qui l'encadraient faisaient partie de ce que j'appelle "mes petits soldats", des élèves de dernière année qui m'étaient tout dévouées.

Toutes les trois portaient l'uniforme de l'Institut Ospif: blouse blanche, cardigan bleu, jupe plissée grise et des bas de même couleur jusqu'en dessous du genou.

"Oui?"

"Madame la directrice, Sophie était en train de fumer dans les toilettes..."

Sophie protesta:

"Ce n'est pas vrai, Madame la directrice, c'était pas moi, ça venait d'une autre cabine!"

Je me levai, fit le tour de mon bureau et vint sentir son haleine. Elle essayait d'abord de ne plus respirer, puis de respirer par petites goulées. Je la regardais dans les yeux, impassible.

"Nom, prénom, classe..." je lui demandais, bien que je connaissais la réponse.

Elle essaya de tourner la tête avant de répondre mais je lui pris le menton et tourna son visage vers le mien. "Alors?"

Elle murmura entre ses dents "Michaud - Sophie - 5ième C..."

Même une personne enrhumée aurait senti qu'elle venait de fumer une cigarette!

J'enfonçai le clou encore un peu plus:

"Et Sophie Michaud de la 5ième n'a pas fumé?"

Elle devint pivoine et baissa le regard. Je retourna m'asseoir à mon bureau.

"Pourquoi avez-vous menti?"

Sophie ne broncha pas, le regard vers le sol, ses longs cheveux foncés formant un rideau de part et d'autre de son visage.

J'attendis quelques secondes avant de continuer:

"Vous savez que fumer est interdit dans cette école. Vous serez punie. Mais ce qui est bien pire, c'est de m'avoir menti. Cela vous le regretterez jusqu'au jour où vous quitterez cette école!"

Aussitôt j'ordonnai à mes petits soldats:

"Déculottez-la!"

Martine, la petite brune costaud, passa derrière Sophie et lui prit les mains derrière le dos, tandis que sa copine Nathalie s'agenouilla devant l'adolescente. Regardant Sophie dans les yeux, un sourire moqueur aux lèvres,

Nathalie fit glisser ses mains sur l'extérieur des genoux nus de la jeune fille. Sophie était trop sidérée pour réagir quand les mains disparaissaient sous la jupe plissée, mais quand elle sentit Nathalie agripper sa culotte et

se mettre à tirer dessus...

"Madame, vous ne pouvez pas lui laisser faire ça! Madame! C'est pas permis, m'enfin! Mes parents vont porter plainte!"

Je fis comme si je n'avais rien entendu et m'adressai à nouveau aux autres:

"Mettez-la à quatre pattes sur la table de conférence, je vais la punir immédiatement, il faut que la punition suive de près l'offense!"

Nathalie fit glisser la culotte blanche le long des jambes de Sophie, malgré que celle-ci pressait ses genoux l'un contre l'autre pour l'en empêcher. Puis d'une bourrade, elle désarçonna la jeune fille et lui enleva sa culotte. Elle

me la tendit.

Malgré ses protestations Sophie fut entraînée vers la grande table en bois de teck que j'employais quand je réunissais quelques professeurs pour un meeting.

En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, l'adolescente se retrouva sur la table, s'appuyant sur ses mains et ses genoux, la panique dans le yeux.

De mon armoire toujours fermée à clef je sortis quelques lanières de cuir et des menottes de cuir tressé. Sophie fut rapidement attachée dans la position où elle se trouvait, les genoux largement écartés.

Pour l'humilier je disposais sa culotte devant elle sur la table, le fond légèrement souillé bien en vue.

"Pas très propre, n'est-ce pas? Si tu veux je te la mets sur la tête, ton gribouillis de femelle bien en vue, et je te renvoie comme ça en classe, qu'en dis-tu?"

Sophie ne répondit pas. Vaincue, elle venait d'accepter sa punition...

Pendant que je cherchais une cravache dans mon armoire, je m'adressai à Martine:

"Mettez une serviette imperméable entre ses genoux, je crains qu'elle ne se mette à uriner. Et regardez un peu si elle mouille."

Martine déplia la serviette et la mit sous le ventre de Sophie. C'était une grande serviette de cellulose absorbant, doublé d'une feuille de plastique mince bleu pâle, comme on met dans les lits des personnes incontinentes.

Du coin de l'oeil je regardais mes petits soldats opérer: elles se mirent de part et d'autre de la table, prirent l'ourlet de la jupe grise et, comme on dévoile une statue, relevèrent le tissu jusque sur le dos de Sophie, exposant les fesses blanches bien rebondies. Martine se pencha et mit sa tête entre les cuisses écartées, étudiant l'entrejambe béant.

"Non Madame, je ne vois rien!"

Par acquit de conscience, Nathalie alla voir aussi. De deux doigts elle écarta délicatement les lèvres déjà entrouvertes, puis confirma ce que venait de dire son amie.

"Bon, masturbez-la alors."

Les deux filles se mirent à caresser consciencieusement les cuisses et les fesses de Sophie, comme je leur avais appris, en évitant le sexe - si elles touchaient le sexe trop tôt, la fille se rebifferait et cela durerait beaucoup plus longtemps avant qu'elle ne laisse aller.

Ses cuisses se couvrirent de chair de poule, ses yeux s'ouvrirent en grand et elle me dit:

"Mais... Madame... je ne... elles... laissez-moi tranquille je vous prie!"

Souriante, je tendis un appareil de massage médical à Nathalie. Elle le brancha et l'applique légèrement sur le sein gauche de Sophie. Malgré le cardigan gris le vibrations firent leur effet: Sophie sursauta comme si une guêpe l'avait piquée. Puis Nathalie recommença. Sophie ferma les yeux et se laissa faire, apparemment le traitement n'était pas trop désagréable...

La tête vibrante de l'appareil se mit à tracer des cercles de plus en plus grand autour du sein de Sophie, puis lentement se dirigea vers son ventre.

Entre-temps Nathalie avait branché un gode vibrant, blanc et lisse, et en appliqua l'embout par à coups sur l'anus de l'adolescente. Absorbée par la danse de l'appareil de massage sur son ventre, celle-ci se laissa faire, les yeux toujours fermés. Si c'était ça la punition, ce n'était pas trop grave, mis à part l'humiliation, mais heureusement il n'y avait que trois personnes qui l'auraient vue dans cette pose...

Malgré elle, Sophie se détendit et cessa de penser, laissant son corps apprécier le traitement qu'on lui infligeait. Lorsque Nathalie força l'anneau de ses reins, c'est à peine si elle sursauta, surtout que Martine venait d'atteindre son bas-ventre avec son outil diabolique.

Je regardais faire mes petits soldats pendant quelques minutes, puis, quand Sophie se mit à haleter - Martine appliquait alors très légèrement l'appareil de massage sur les grandes lèvres de son sexe - je jetais un coup d'oeil entre ses jambes, en dessous du gode que Nathalie fit coulisser avec une lenteur calculée dans le rectum de Sophie. Les sécrétions de la jeune fille étaient maintenant abondantes et quelques gouttes avaient déjà atterri sur la serviette imperméable qui protégeait la table entre ses genoux écartés.

Il était temps de commencer la punition...

Je fis signe à Nathalie et celle-ci prit un butt plug, un gode spécialement conçu pour l'anus: sa forme conique fait qu'on ne peut pas l'expulser par la force des muscles du rectum.

Je lui fis signe de continuer. Elle poussa une dernière fois le gode blanc dans le conduit étroit, le plus loin qu'elle put, puis le ressortit. L'anus resta ouvert quelques secondes, assez pour que Nathalie y enfonce son butt plug lubrifié. Comme celui-ci était beaucoup plus gros, Sophie cria de douleur, le sphincter brutalement étiré. D'un coup sec Nathalie enfonça

l'objet entièrement dans le rectum. Sophie suppliait d'arrêter mais déjà Martine intensifiait ses contacts avec son appareil de massage, stimulant la sécrétion d'endomorphines; bientôt une sensation bizarre et plutôt désagréable

avait remplacé la douleur.

Rouge de honte Sophie bougea son bassin tantôt vers l'appareil médical, frottant sa vulve d'une façon obscène contre l'embout vibrant, tantôt vers le gode anal, essayant de s'empaler dessus.

Nathalie activait la petite pompe de caoutchouc et la bulbe du butt plug se gonfla dans le rectum de l'adolescente. Sophie eut l'impression qu'elle devait très fort aller à la toilette et fit tout ce qu'elle put pour se retenir. Mais quand Nathalie pompa encore quelques fois, la pression contre la paroi anale devint si forte que Sophie ne put s'empêcher de relâcher ses muscles; au lieu de sentir le mouvement bien connu d'évacuation, la pression augmenta dans son rectum: le rebords du butt plug, gonflé jusqu'à avoir doublé de volume, empêchait l'éjection.

C'est ce moment que je choisis pour abattre la cravache une première fois. Au bord de l'orgasme, tiraillé entre la crispation de ses muscles intimes pour mieux sentir le vibromasseur et la relaxation de ses muscles fessiers pour

moins sentir l'énorme butt plug, Sophie eut un violent sursaut quand la morsure de la cravache dépassa de loin l'anesthésie de ses endomorphines. La cravache dessina une longue ligne rouge en travers des fesses blanches.

Martine applique l'appareil de massage directement sur le clitoris de la jeune fille qui se mit à haleter comme un coureur de fond.

Le deuxième coup de cravache dessina une ligne parallèle à la première. Son cri fut plus de frustration que de douleur: le choc l'avait écartée de l'embout vibrant de l'appareil de massage. Elle bascula son bassin en avant, jusqu'à ce qu'elle sentit à nouveau les vibrations contre son sexe.

Nathalie actionna la pompe à nouveau, au risque de déchirer l'anneau du sphincter. Martine et moi travaillaient en parfaite synchronisation: elle excitait Sophie jusqu'à ce que cette dernière ressente les premiers picotements du plaisir; au moment où la jeune fille retenait son souffle pour mieux arriver à l'orgasme, j'abattis la cravache de toutes mes forces sur son

derrière, alternant les fesses et l'arrière des cuisses.

Après le vingtième coup de cravache Sophie était comme folle. Les cheveux en lionne de trop avoir secoué sa tête, ses yeux rougis par les larmes de douleuret de frustration, elle balbutiait des mots sans suite où "s'il vous plaît, s'il vous plaît" revenait sans cesse comme une incantation païenne...

Je pris une longue latte en plastique souple - le modèle que les informaticiens emploient pour lire des listings de logiciels - et fit signe à mes petits soldats que c'était "l'hallali", qu'on allait "l'achever".

Martine pressa la tête vibrante sur le clitoris gorgé de sang, soulevant presque Sophie; au même moment Nathalie se mit à tirer sur le butt plug gonflé, amenant la partie la plus large - énorme - dans le muscle anal.

Sophie se mit à crier sans discontinuer et comme je l'avais prévu laissa couler son urine. Dès que Nathalie eut retiré entièrement le butt plug, je visai soigneusement et me mis à frapper de petits coups rapprochés en plein sur la chair gonflée de sa vulve, augmentant de force à chaque coup. Son orgasme en fut prolongé pendant d'interminable secondes. Le cri de bête

s'arrêta enfin, faute de souffle, puis elle s'effondra dans une mare d'urine, les fesses continuant à se crisper rhytmiquement comme des spasmes post-mortem.

Il lui fallut pres d'une demi-heure pour retrouver ses esprits. Entretemps mes petits soldats lui avaient enfilé une couche-culotte: le traitement que Nathalie lui avait infligé la rendait incontinente pour quelques jours. Comme la couche était du type super, les autres filles de sa classe verraient à la grosse bosse sous la jupe, que leur copine portait une couche. En plus, la

culotte de caoutchouc qui gardait le tout hermétiquement fermé, faisait un bruit bien caractéristique à chaque mouvement.

En voilà une qui ne fumera plus dans les toilettes...