Charlène O
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Vues: 564 Created: 2009.09.14 Mis à jour: 2009.09.14

La Directrice de L'Institut Ospif

Episode 27: "Leçon de modestie" (2/2)

"Madame Madeleine, donnez-moi un coup de main je vous prie."

A deux elles glissèrent une couche-culotte entre les cuisses écartées du jeune professeur. C'était une couche jetable en cellulose recouverte de plastique d'un blanc laiteux. Les mots 'MEDIUM' se répétaient en bleu sur le devant de la couche.

Les fermetures autocollantes furent collés et madame la Directrice vérifia que la culotte était bien en place. Mademoiselle Dominique ne savait plus si elle devait être soulagée d'avoir enfin de ventre couvert, ou si elle devait pleurer de honte d'être affublée d'une culotte pour personnes incontinentes.

Ce n'est qu'après que les deux femmes lui avaient mis une culotte en plastique blanchâtre, fermée par de solides élastiques, que l'horreur arriva jusqu'à son cerveau engourdi: depuis quelques instants ses intestins avaient commencé à travailler et le besoin de se soulager devint de plus en plus pressant - alors pourquoi la couche-culotte? Elle n'osa pas comprendre.

En face d'elle, le regard de Madame Françoise, fixé sur le gros paquet que le jeune prof avait entre les jambes, lui confirma ses doutes: la Directrice allait lui infliger la pire de humiliations devant ses collègues professeurs.

L'estime qu'elle avait pu gagner lors du 'dîner des profs' serait perdu à jamais.

Une crampe la fit gémir et elle comprima son ventre des deux mains. La couche était énorme et c'était très embarrassant de sentir ce plastique qui lui recouvrait le ventre et les fesses. À cause de l'épaisseur elle ne pouvait même pas fermer les jambes. Les élastiques mordaient dans sa peau, autant sur son ventre, juste au-dessus de son nombril, qu'en haut des cuisses. Elle n'osa pas y toucher. La jeune femme ouvrit la bouche pour une protestation mais la Directrice lui coupa la parole:

"Au moins vous en dites, au mieux cela vaudra. Je veux que vous viviez votre leçon de modestie intensément."

Puis elle s'adressa aux collègues:

"Ne vous réjouissez pas trop de ce spectacle: pensez que la prochaine fois ce sera peut-être vous qui serez là, le ventre prêt à éclater dans une couche de bébé taille adulte. Je sais que la souffrance de votre jeune collègue vous trouble - j'ai observé vos mouvements 'discrets', jambes qui se croisent et se décroisent, mains qui discrètement effleurent le ventre -, mais imaginez que les rôles sont inversés..."

Mademoiselle Dominique était soulagée qu'elle put enfin s'asseoir, ce qui cachait plus ou moins cette culotte de la honte.

Mais quand la Directrice lui eut attaché les poignets avec des menottes aux barreaux, la clouant bien droite à sa chaise, son soulagement fit place à un horrible pressentiment: 'Et si je dois vraiment aller aux toilettes?' La Directrice devait lire ses pensées, car elle lui dit:

"Voilà, il n'y a plus qu'à attendre. Recueillez-vous, que ces derniers instants qui vous restent avant le déluge vous soient bénéfiques."

Le silence était pesant. Depuis quelques minutes on n'entendait plus rien sauf le gargouillis des intestins de Mademoiselle Dominique, d'abord faiblement, puis de plus en plus fort. La jeune femme était horriblement gênée et se contorsionnait pour limiter les bruits, mais rien n'y aidait. Son ventre gonflait et plusieurs fois les menottes l'avaient douloureusement empêchée de

se tenir l'abdomen. Elle ouvrit les genoux afin de donner plus d'espace à son ventre, sans se rendre compte qu'elle prenait une pose obscène pour les collègues assises en face d'elle. Madame Françoise faillit jouir à l'instant et dut penser très fort à des théories ennuyeuses de psychologie expérimentale pour retarder un peu son orgasme.

"Madame, s'il vous plaît, laissez-moi aller aux toilettes..." Elle avait le regard suppliant. Le sang s'était retiré de son visage, ses jambes s'étaient couvertes de chair de poule.

La Directrice ne daigna même pas répondre. Elle lui fit un sourire encourageant, notifiant que ce n'était même pas la peine d'insister.

Mademoiselle Dominique se mit à pleurer doucement.

Depuis quelques minutes la jeune femme devait se mordre la lèvre inférieure pour ne pas crier de douleur. Son bas-ventre était affreusement gonflé.

Plusieurs fois déjà elle avait dû user de toutes ses forces pour serrer les muscles de ses fesses afin d'éviter un accident. Une petite voix continuait à lui dire que la Directrice arrêterait le supplice à temps, lui permettant d'aller décemment aux toilettes, d'enlever cette culotte ridicule, coupant net cette monstrueuse humiliation. Elle s'accrochait à cet espoir.

La Directrice avait les yeux baissés, perdue dans ses pensées, quand un bruit bien connu lui fit soudain tourner la tête vers la suppliciée.

Mademoiselle Dominique avait la bouche grande ouverte sur un cri muet; elle secouait la tête comme quelqu'un qui refuse de se rendre à l'évidence. Puis tout se passa très vite: un horrible bruit d'air sous pression qui s'échappe, suivit d'un écoeurant gargouillis humide.

Mademoiselle Dominique perdait le contrôle de ses sphincters.

Refusant de comprendre, la jeune femme avait redressé la tête, regardant sans les voir ses collègues apparemment immobiles.

Une nouvelle crampe, un nouveau grondement qui s'élevait de la couche-culotte.

Mademoiselle Dominique sentit une masse brûlante s'insinuer entre ses fesses, tant vers le haut, que vers son sexe. En même temps sa vessie se vida, inondant sa couche. Puis la masse diluée par l'urine envahit son intimité. En vain elle tenta de lever son derrière, mais ses mains entravées la maintenaient contre le siège de la chaise. Le magma brûlant chercha son chemin, enroba le mont de Vénus. La jeune femme hurla sans retenue, les émotions dépassaient tout ce qu'elle avait connu jusqu'à présent: cette masse cauchemardesque, son impuissance à arrêter ses intestins de se vider, à empêcher sa vessie d'uriner,

le regard excité de ses collègues...

Le regard halluciné elle subit les incessants assauts de ses intestins pendant de longues minutes. Elle ouvrit davantage les genoux; la bosse de la couche-culotte avait encore augmenté de volume. A travers le plastique transparent ses collègues pouvaient voir que la couche avait pris une teinte foncée et que la tache continuait à s'agrandir à chaque nouvelle crampe, à

chaque nouvelle giclée. Une ligne bleue signalait que la couche était trempée.

Une à une les femmes poussèrent un discret soupir. Pas une ne s'était mise à la place de leur jeune collègue, mais toutes avaient le ventre en feu à cause de la façon obscène avec laquelle la jeune femme s'était battue contre la marée

nauséabonde.

Quand la Directrice détacha Mademoiselle Dominique avec l'aide de Madame Madeleine, la jeune femme faillit tomber. La tension avait été trop forte. Sa bouche tremblait et du visage ouvert ne subsistait qu'un masque ravagé par les larmes.

Elle fut traînée dans le coin-douche de la salle de bains. On lui dénuda le haut du corps, ne laissant que la culotte de plastique ridiculement tendue sur la couche-culotte gonflée. Debout, grelottant, elle attendait la suite.

Des éclairs lui firent ouvrir les yeux: la Directrice était en train de prendre une série de photos 'à toutes fins utiles'. Puis Madame Françoise, volontaire pour aider la Directrice, baissa la culotte en plastique ; le fond en était

mouillé, l'urine avait quand même réussi à déborder de la couche-culotte. La bosse obscène de la culotte jetable était tendue à force d'être pleine. Le flash crépita de nouveau. La Directrice nota mentalement que la prochaine victime devrait se promener quelques heures avec sa couche pleine, cela rendrait la leçon de modestie encore plus efficace.

"Tournez-vous. Encore. Mettez les bras sur la tête. Ecartez les jambes. Ouvrez les yeux, regardez dans l’objectif."

Ensuite les attaches de la couche furent défaites et le devant de la couche s'ouvrit, dévoilant le ventre barbouillé et la cellulose trempée. On ne voyait plus le sexe, toute l'intimité de la jeune femme était recouverte de cette masse nauséabonde. Heureusement que le système de ventilation - conçu précisément pour ce genre de situations -, fonctionnait à merveille: il fallait déjà venir très près pour être incommodé par l'odeur pestilentielle.

Mademoiselle Dominique regarda son ventre sans bien comprendre, quand le flash la fit sursauter. Lentement la couche-culotte, entraînée par son poids, se mit à glisser le long des jambes du jeune professeur. Hébétée elle regarda la couche souillée entre ses pieds. L'urine se mit à nouveau à couler, barbouillant l'intérieur de sa jambe droite. Alors seulement elle sembla se rendre compte de ce qui s'était passé et elle se mit à hurler comme une bête, en proie à une crise d'hystérie à laquelle la Directrice mit abruptement fin avec le jet glacé de la lance d'arrosage. La leçon de modestie était terminée.