Charlène O


Vues: 490 Created: 2009.09.14 Mis à jour: 2009.09.14

La Directrice de L'Institut Ospif

Episode 37: "Aime-moi... quand même" (suite et fin)

Enfin Sandra entendit le grattement tant attendu et ouvrit la porte. Marion, en robe de nuit blanche, se glissa dans la pièce. Avant même que Sandra ait pu refermer la porte, elle l'enlaça, sa bouche cherchant avidement la bouche de son amie. Sandra était aussi en robe de nuit. Titubant elles reprirent le baiser qu'elles avaient dû interrompre quelques heures plus tôt.

Elles se laissèrent aller à leur passion, les mains caressantes, explorantes.

Quand les mains de Marion descendirent en suivant la colonne vertébrale de Sandra, celle-ci se raidit, comme l'après-midi au kiosque. Mais Marion la serra d'avantage dans ses bras, lui faisant savoir sans paroles que son problème passager ne la rebutait pas. Elle sentit à l'épaisseur qui recouvrait les fesses, que Sandra portait une couche-culotte. A nouveau et à son

étonnement, elle en ressentit un trouble. Abandonnant toute réserve, elle se mit à malaxer les fesses à travers la culotte de cellulose.

Hors d'haleine Sandra lui dit:

"C'est pas trop grave?"

Marion fit 'non' de la tête. A cet instant elle vit la culotte de coton qui séchait sur le radiateur.

Sandra suivit son regard interrogateur.

"Je j'ai essayé si je pouvais rester sans couche, pour te faire la surprise, mais" Elle rougit fortement. Marion lui serra les mains, l'encourageant à continuer son histoire.

"J'avais la culotte depuis plus de cinq minutes et je croyais déjà que j'étais guérie Puis j'ai pensé à toi, à à ta visite de ce soir Et puis"

"Et puis tu n'a pas pu te retenir?"

Sandra cacha son visage dans le cou de son amie, lui donnant de petits baisers.

"Alors de penser à nous, tu as mouillé ta culotte?" Elle sentait Sandra trembler dans ses bras. La situation l'excitait prodigieusement et sans s'en rendre compte elle serrait les cuisses, augmentant ce délicieux picotement dans le fond de son ventre. Tendrement elle murmura à l'oreille de Sandra, en la serrant très fort contre elle:

"Je t'aime je t'aime je t'aime Même avec une culotte mouillée"

Sandra renifla, serra Marion très fort, puis soupira.

Marion palpa la couche-culotte de tous les côtés en couvrant le cou de son amie de petits baisers brûlants.

"Tu veux savoir? Je trouve ta couche terriblement excitante" Elle se tut abruptement, comme si elle en avait trop dit. Sandra releva la tête et la regarda dans les yeux:

"C'est vrai? Juré? Tu dis pas ça pour me faire plaisir, dis? Tu ne te fous pas de moi? J'ai été très malheureuse, tu sais, de devoir porter ces choses."

Marion soutint son regard. Elle attira le bassin de Sandra contre le sien avec de petites secousses délicieuses.

"Juré. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer!" Elles se mirent à rire toutes les deux, nerveuses comme des collégiennes à leurs premiers rendez-vous, excitées comme des puces.

Soudain elles se regardèrent droit dans les yeux, sérieuses, la gorge nouée par l'émotion. Un instant qu'elles n'oublieraient jamais.

Fascinée, Sandra vit les lèvres de Marion s'entrouvrir, puis se rapprocher.

Elle ferma les yeux quand la bouche écrasa la sienne, d'abord doucement, essayant de se retenir, puis avec passion. Sandra se sentit fondre; sans se rendre compte ses ongles griffèrent les dos de Marion comme si elle voulait l'intégrer dans son propre corps, pour être à jamais près d'elle. Elle gémit quand la main de Marion s'insinua entre ses cuisses nues, remontant jusqu'à l'épaisse couche. Marion appuya fortement sur le sexe protégé, comme un signal. Sandra s'accrocha à son amie et sans même le vouloir, sentit la chaleur bien connue et tant crainte entre ses cuisses: elle urinait sans pouvoir se retenir.

Dans le silence le chuintement caractéristique fit frémir Marion, qui appuya de plus belle sur l'entrejambe de Sandra. Elle sentit le liquide brûlant couler, faisant rapidement gonfler la couche-culotte. Elle faillit en faire pipi elle-même! Heureusement elle réussit à se retenir, en serrant fortement les fesses. L'abandon de son amie l'avait excitée au plus haut degré et elle l'entraînait vers le lit.

A regret elles se séparèrent et Sandra, encore rouge comme une tomate de s'être laisser aller, ouvrit le lit.

"J'ai mis une serviette absorbante, j'espère que ce n'est pas trop grave? Il y a bien une alèse sous le drap, mais je ne voudrais pas mouiller le drap."

Pour toute réponse, Marion l'embrassa, puis la coucha sur le lit, le derrière au milieu de la serviette étanche.

"Laisse moi faire, veux-tu? Je t'en prie, ferme les yeux et laisse moi faire"

Sandra obéit et recouvrit son visage de son bras replié. Elle était de nature pudique, et la couche ajoutait à sa gêne, malgré ce que Marion en avait dit.

Marion s'agenouilla à côté de son amie et les doigts tremblants d'émotion, elle prit l'ourlet de la robe de nuit et la releva. Sandra gémit.

Marion se mordit les lèvres d'excitation quand la couche-culotte apparut.

C'était une épaisse couche blanche qui montait jusqu'au nombril, fermée avec des autocollants bleus pâles. Sur le devant et entre les cuisses, une grosse bosse faiblement jaunâtre indiquait que Sandra avait 'fait un gros pipi', ce qui avait fait gonfler la couche, et avait rendu visible une ligne bleue qui traversait la couche de haut en bas.

La couche-culotte avait une odeur particulière, étrange, que Marion reconnaissait, sans bien savoir d'où elle la connaissait. Elle eut de la peine à avaler. Elle ne comprenait pas d'où venait son trouble à voir cet objet au fond anodin, mais qu'on ne s'attendait à voir que chez les bébés et chez les vieillards incontinents.

Doucement elle caressa le plastique chaud. Sandra soupira. Sa respiration qui s'était calmée, accéléra à nouveau quand elle entendit le bruit de déchirement que faisaient les pattes autocollantes quand Marion les décolla.

Marion ouvrit la couche en la repliant vers l'avant, exposant le sexe complètement rasé de Sandra.

Sans enlever le bras qui couvrait son visage, Sandra dit, croyant devoir se justifier:

"C'est la doctoresse qui a dit que je devais m'épiler, pour éviter des inflammations"

Marion ne respirait plus. Sans s'en rendre compte elle avait enfoui sa main entre ses cuisses et se serrait le sexe très fort. L'odeur qui montait de la couche ouverte l'excitait au plus haut degré: un mélange de pipi frais, de talc, de plastique. Le fond de la couche était jaune, mais le sexe de Sandra avait l'air à peine humide. Elle décida de laisser la couche en place. Ses

yeux prenaient des photos à toute vitesse.

"Non, fais pas" fit faiblement Sandra quand elle sentit la bouche de Marion en dessous de son nombril. Mais Marion ne l'entendit même pas, en proie à une frénésie sexuelle comme elle n'en avait encore jamais connu. Elle voulait transmettre son excitation à Sandra, la faire jouir comme elle sentait qu'elle allait aussi jouir bientôt, enivrée par ces effluves qui réveillaient en elles de souvenirs confus.

La peau sentait bon le talc et par pure excitation elle dessina avec son nez des arabesques sur le bas-ventre lisse, prolongeant l'attente avant d'enfin plonger.

Sandra gémit sans discontinuer; son bassin était secoué de soubresauts. C'est horriblement éprouvant pour les nerfs de sentir quelqu'un s'amuser sur son bas-ventre quand on a les yeux fermés.

Ses mains cherchèrent Marion, trouvèrent la robe de nuit, puis les fesses.

Marion changea légèrement de place, afin de permettre à Sandra l'accès à son entrejambes. Quand la main glissa entre ses cuisses, ce fût le tour de Marion de gémir: son sexe était surchauffé et la main de Sandra avait dû trouver un sexe trempé comme une fontaine. Doucement Sandra caressa l'ouverture béante, l'élargissant sans peine.

Marion avait repris son exploration; le parfum du sexe devenait de plus en plus fort. Par jeu elle frotta son nez sur l'os pubien, puis trouva la fente.

Elle ferma les yeux, pointa sa langue, et la fit glisser d'un mouvement coulant le long de la fente trempée.

Sandra se cambra, poussant sa vulve contre le visage de Marion, haletant sans retrouver son souffle, puis une pensée traversa son cerveau embrumé: je ne vais pas savoir me retenir!

Quand la langue de Marion titilla le clitoris, ce fût comme si elle avait déclenché un mécanisme invisible: un jet puissant lui inonda le visage, chaud, salé et parfumé. Sans réfléchir sa bouche chercha avidement la source, la trouva et se mit à sucer, excitant l'orifice minuscule de la pointe de la langue. Vaguement elle entendit crier Sandra, sans se rendre compte que son

amie n'était plus couchée, mais assise. Les doigts dans son sexe la firent souffrir délicieusement et au plus fort qu'elle léchait, au plus fort ces doigts la pénétraient. Ses lèvres formèrent un "O" autour du clitoris, suçant l'organe jusqu'à ce qu'un nouveau cri de Sandra lui apprit qu'elle était au bord de la jouissance; à ce moment elle retint son souffle et sa langue se mit à jouer un ballet endiablé sur la perle gonflée. Moins de cinq secondes plus tard un cri rauque, accompagné d'un nouveau jet d'urine brûlant, signala le début de l'orgasme de Sandra.

Marion s'assit carrément sur la main de Sandra, sentant les doigts s'enfoncer profondément en elle; quand le pouce de son amie lui effleura le clitoris, elle rejoignit Sandra dans un orgasme sans fin.

Collection "Entre filles..."