Amour et Petite Fille

Chapitre 1

Je m'appelle Michael Krystia, j'ai 24 ans et je suis un banquier vivant dans la banlieue d'Orléans. J'ai une vie plutôt rangée mais j'ai un secret, depuis mes 18 ans, je portes des couches car quand j'étais enfant, j'avais des accidents et je voulais avoir des couches mais mes parents ne voulaient pas alors j'ai attendu. Mais malgré tout cela, j'ai réussi ma vie, j'ai un appartement 3 pièces et je gagne bien ma vie.

Ce jour-là, je venais de finir ma journée de travail, j'étais enfin en week-end et je profitais de l'après-midi pour aller au centre commercial. Je me promenais dans les allées sans trop savoir ce que je cherchais en fait, je ne cherchais pas à acheter dans l'immédiat je faisais des repérages pour les prochaines soldes. Je continuais d'aller et venir quand j’aperçus une jeune fille tout juste majeure. Elle était habillée de manière enfantine avec deux couettes comme les petites filles.

Sur le coup, je me disais "Sûrement encore une excentrique qui veut se faire remarquer." Mais son comportement ne donnait pas raison à ma pensée. Elle semblait chercher quelque chose en particulier. C'est en me voyant qu'elle su qu'elle avait enfin trouvé. Elle se dirigea vers moi et m'aborda comme une petite fille l'aurait fait:

- Bonjour monsieur.

- Bonjour. Répondis-je gêné.

- Excusez-moi, je ... Voilà je vous observe depuis quelques jours et vous semblez gentil. Semblait hésiter la jeune fille.

- Eh bien...Merci. Répondis-je sans trop quoi dire.

- Je peux vous demander quelque chose ? Demanda-t-elle.

- Je t'écoute.

- Voilà, je cherche un endroit pour passer la nuit et je n'ai pas beaucoup d'argent, vous savez si je peux trouver quelque chose dans le coin ?

Je ne savais pas quoi répondre au début. Elle avait l'air si jeune et pourtant si mignonne. En tant que gentleman, je ne pouvais pas la laisser aller n'importe où, même si elle était majeure. je lui dis alors:

- Si tu veux, tu peux rester quelques temps chez moi. Le temps que tu trouve quelque chose.

- C'est vrai ? S'étonna la jeune fille.

- Bien sûr. Lui disais-je.

- La jeune fille sauta de joie. Elle se sentit heureuse de pouvoir avoir un toit pour dormir ce soir. Elle me dit alors toute contente:

- Du coup, on y va quand ?

- Tu veux dire chez moi ? Demandais-je.

- Oui.

- D'accord, allons-y.

Et c'est ainsi que j’emmenai la jeune fille avec moi en direction de ma voiture. Nous nous installâmes mais un détail attira mon attention: après avoir posé son sac et sa valise, la jeune fille s'installa derrière. Je démarrais la voiture et lui posa la question:

- Pourquoi t'es-tu installée derrière ?

- Parce que les bébés ne vont pas devant.

- Et où y a-t-il un bébé ? Demandais-je intrigué.

- C'est moi. Répondit la fille.

J'avouais que je ne comprenais pas sa réaction. je décidais d'en savoir plus durant le trajet:

- Pourquoi serais-tu un bébé ?

- Parce que je suis une little. Une baby girl, quoi. M'expliqua la jeune fille.

- D'accord. Répondis-je intrigué. Et donc tu te comporte en bébé c'est ça ?

- Je portes des couches, je bois au biberon, je joue, j'ai des peluches, c'est ça être une little. Me dit la fille.

- Et c'est quoi une Little ? Demandais-je.

- C'est un terme dans une relation DDLG apparenté à l'ABDL, Adult Baby Diaper Lover. on appelle cela aussi la régression infantile et je suis à la recherche de mon daddy.

- Un daddy c'est comme un papa qui en joue le rôle ? Lui demandais-je plus qu'intrigué.

- Oui, c'est lié au DDLG, Dom Daddy Little Girl. Un jeu de rôle entre un bébé fille et un papa mais sans relation sexuelle car ça n'a rien de pédophile.

La jeune fille derrière dans ma voiture commençait vraiment à me faire peur. C'était complètement dingue. plus j'essayais d'en apprendre plus sur elle moins cette histoire avait de sens. j'osais espérer qu'elle ne découvrirais pas mon secret. Mais d'un autre côté, j'étais content de voir que je n'étais pas le seul adulte à porter des couches. Sans doute pouvait-elle me comprendre. je continuais néanmoins la conversation avec elle:

- Et sinon, je ne t'ai pas demandé, comment tu t'appelles ?

- Cléa.

- Moi c'est Michael.

- Enchantée. me fit la jeune Cléa.

Cléa était vraiment un très joli prénom. Et en plus il collait parfaitement avec son comportement enfantin. Nous arrivâmes enfin chez moi. Après avoir garé ma voiture et être monté au 4ème étage où était mon appartement, nous nous apprêtâmes à y entrer.

- Incroyable ! Et tu vis tout seul ici ? S'étonna Cléa.

- Oui.

- C'est bien dommage. Où est-ce que je peux installer mes affaires ?

- Dans ma chambre.Tu pourras partager mon lit si tu veux. proposais-je.

Cléa alla installer sa valise et son sac à dos. Elle en sorti deux peluches, des couches, des lingettes, une tétine, une grenouillère, un body,, un bavoir, un biberon. Il y avait tellement d'affaires de bébé que je me demandais où elle avait pu acheter tout cela. Elle s'apprêta à ranger le tout quand j'eus envie d'aller aux toilettes. Même si je portais des couches, je voulais malgré tout aller aux toilettes pour faire mes besoins. Je posais ma sacoche de travail près de mon bureau pour me diriger dans la salle de bain. Cléa me vit passer dans le couloir et alla à ma rencontre:

- Michael cela va ?

- Oui. Répondis-je pressé.

- Tu es gêné de me voir ? Me demandait-elle en posant ses mains sur mes fesses.

Je me sentis gêné au moment où elle l'avait fait. Je fus très surpris qu'elle le fasse et ce qu'elle avait en tête confirmait ce que je pensais d'elle. Elle me dit:

- Je m'en doutais, tu portes des couches.

Quand je sentis que j'étais cerné, je lui répondis:

- Je savais que ce ne serait pas si simple.

- Tiens, tu abandonnes déjà ? Me dit Cléa d'un ton malicieux.

- Si tu veux partir, je ne t'en empêcherai pas. Lui dis-je.

- Pourquoi je partirais ? je n'ai pas d'autres endroit où aller. Mais je serai ravie que tu m'expliques.

Soudains, Cléa se figea sur place. Elle serra les cuisses, serra ses poings et ferma les yeux en se détendant. Ces signes ne trompaient pas: Mademoiselle était en train de faire pipi dans sa couche. Je la regardais longuement, observant chaque secondes où elle prenait du plaisir à se mouiller tout en voyant sa couche sous son t-shirt augmenter de volume et former une auréole. Une fois sa sale besogne accomplie, Cléa retrouva son état normal doublée d'une euphorie pour s'être fait pipi dessus. Elle se tourna vers moi et me dit:

- Daddy, j'ai fait pipi, tu peux changer ma couche ?

Je ne disais rien et fis oui de la tête. je l'accompagna dans ma chambre où elle avait déjà déposée à même le sol ses couches. Mais les siennes n'avaient rien à avoir avec les miennes car elles avaient des motifs comme les couches des bébés. Je n'oubliais pas que j'avais envie de faire pipi depuis tout à l'heure. je devais me résigner. Cléa s'installa sur le lit, présentant sa couche mouillée à mes yeux. je pris une neuve, des lingettes et je commençais le travail. Durant ces instants-là, je mouillais ma couche tandis que je changeais la sienne. C'était étrange et en même temps amusant. On aurait dit un papa s'occupant de sa fille mais n'était-ce pas ce genre de chose que l'on faisait dans du DDLG ? Je terminais de fermer la couche de Cléa pour lui annoncer le travail accompli:

- Voilà, ta couche est changée.

- J'ai faim. Me dit Cléa.

- Viens, on va manger quelque chose.

- Super ! Le goûter ! S'écria-t-elle.

Une fois qu'elle eut son biberon de lait et des céréales venant de mes provisions personnelles dans son bol, elle dévora son goûter avec un appétit d'ogre. C'est alors que je me posais plus de questions qu'à l'habitude sur elle. J'avais l'impression que je ressemblais d'avantage à un père pour elle. je pris alors un café avec quelques biscuits et je lui posais alors mes questions pour ouvrir la conversation:

- Dis-moi Cléa, d'où viens-tu ?

- D'accord, je vais te le dire. m'annonça-t-elle en posant sa cuillère.

Cléa prit une grande inspiration avant de me raconter son histoire qui allait me surprendre du tout au tout.

Comments

clyso Il ya 7 mois