Christophe, jeune homme naïf

Cécile veut un gentil garçon

Christophe était encore tout troublé du lavement reçu la veille. Certes, la pénétration de l’embout n’était pas grand-chose, même pas comme un doigt, mais le flux de l’eau en profondeur lui avait fait ressentir un peu comme si son infirmière improvisée lui fouillait les entrailles ; quant à la position, elle était très clairement soumise. Est-ce ce que l’on ressent quand on se fait sodomiser ? Quant à l’expulsion, cela faisait vraiment petit garçon que l’on a forcé à faire caca…

Quant à Cécile, elle était fière d’avoir osé proposer ce traitement, obtenu que Christophe s’y soumît, et l’avoir administré avec succès tout en tentant d’en limiter l’inconfort. Non seulement elle l’avait soulagé, mais elle avait marqué un point symbolique.

La vie de couple en studio s’était installée, et, bientôt, le week-end avec la voiture de location se profila. C’était pour eux une grande première. Christophe était tout nerveux : il n’avait pas l’habitude de conduire ; il avait fait il y a déjà quelques années la « conduite accompagnée » avec ses parents mais avait peu conduit depuis. Quant à Cécile, elle n’était guère expérimentée elle non plus. Dépenser de l’argent pour un week-end en amoureux n’était pas naturel pour eux. Une dispute éclata, où Christophe fit preuve d’une éclatante mauvaise foi.

De retour au studio, Cécile, un peu pincée, s’était décidée à agir. Quant à Christophe, il avait un peu honte de son éclat, mais il ne savait comment aborder le sujet. Le dîner se fit sans allusion, mais une fois la vaisselle faite, Cécile se lança.

« Dis-moi Christophe, que penses-tu de ton comportement de tout à l’heure ?

— J’étais nerveux. Je te prie de bien vouloir accepter mes excuses.

— Excuses acceptées, mais il va falloir passer par une formalité.

— Comment cela ?

— Hé bien, je fais te donner une fessée. »

Cécile s’assit sur le lit.

« Viens vers moi que je te déculotte. »

Christophe la regarda avec de grands yeux… puis avança vers elle. Cécile définit sa ceinture, puis le débraguetta avant de baisser pantalon et slip sur les genoux. Le sexe de Christophe jaillit. Elle lui soupesa rapidement les bourses. « Très joli mais c’est à ton envers que j’en ai. Allonge-toi sur mes genoux. » Christophe prit place, et la fessée commença.

Cécile était décidée à chauffer un peu les fesses de Christophe, à les lui rosir. La volée de claques, sans être franchement douloureuse, se faisait bien sentir. Cela lui faisait aussi un peu mal à la main, mais émotionnellement cela lui faisait un bien fou.

« Tu peux te relever… Oh ! »

Le sexe de Christophe avait durci. Effet érotique de la fessée, ou de son frottement sur les cuisses nues de Cécile, qui venait de mettre son pantalon sali au linge sale, ou les deux ?

« Joli zizi. »

Elle le masturba un peu puis le suça.

« Tu vois ? Je préfère quand tu es un gentil garçon. Déshabille-toi. »

Les deux jeunes gens furent vite nus. Cécile, fort excitée, n’avait pas besoin de plus de préliminaires. Elle s’installa sur Christophe, qui l’enlaça, et entama le coït. De légères sensations dans les fesses rappelaient à Christophe sa punition, mais cela ne faisait que renforcer son érection. Cécile jouit.

Cécile s’installa sur le côté en tendant les fesses. « À ton tour maintenant. » Elle guida la verge de Christophe dans son vagin détrempé. Christophe la saisit par la hanche et fit des aller et retour rapides avant de jouir lui aussi.

Cette fessée avait détendu l’atmosphère. Une sexualité plus classique reprit les jours suivants. Toutefois, Cécile rappela : « si tu es à nouveau nerveux, ce sera panpan cucul ».

Un soir, Cécile, bien caressée, dirigea le doigt de Christophe vers son anus. Celui-ci la massa. « Dedans, s’il te plaît. La vaseline est là. » Christophe lui fit un petit massage interne, tandis que de l’autre main il lui tripotait le clitoris.

« Tu veux ma verge par là ?

— Oui. »

Encore une fois, elle n’aurait jamais cru il y a quelques années qu’elle demanderait à être sodomisée ainsi, par pure perversité.

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Aranam Il ya 6 mois