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Vues: 352 Created: 2022.07.08 Mis à jour: 2022.07.26

Chez le gynéco

Mademoiselle Cindy

Ce matin, je reçu Mademoiselle Cindy au sein de mon cabinet. On me l'avait envoyé pour que je vérifie que tout soit bien en ordre dans son bas-ventre, histoire de s'assurer qu'il n'y avait pas de malformations, de nodules ou d'autres choses qui auraient pu finir par la déranger. Mademoiselle Cindy était une jeune femme qui entrait tout juste dans sa vingtaine et dont la jeunesse exhalait. Elle était à la charnière exacte de l'enfance et de l'âge adulte, le rebond de ses joues contrastant avec les courbures charnues de ses déjà bien affermies. Au cœur de cet été qui s'annonçait bouillant, elle portait une robe longue à fleur qui mettait merveilleusement bien en valeur les courbures de son corps. A ses pieds, une paire de sandales agrémentée d'un petit talon mettait en exergue des pieds adorablement fins et élançait davantage sa silhouette, lui donnant une allure presque princière. De long cheveux bruns encadraient son visage poupin et sa peau caramel lui donnait un air rayonnant qui illuminait la pièce.

Après m'être entretenu avec elle pour faire le point sur ses antécédents, je l'amenais vers la table d'examen et l'invitais à se déshabiller complètement. Pendant que je mettais en place les étriers, je la regardais du coin de l'œil défaire sa robe qui s'effondra à ses pieds dévoilant toute l'amplitude se son corps. Elle fit ensuite glisser son panty le long de ses jambes, laissant ainsi s'épanouir à leur aises ses fesses charnues et ses hanches pleines. Elle retira en fin sa culotte en dentelle, dévoilant son pubis touffu duquel dépassaient des lèvres violacées et sa petite perle de plaisir qui luisait sous le néon du cabinet.

Avant de débuter l'examen gynécologique, je la mesurais, poussant sur son ventre avec la paume de ma main pour la maintenir bien droite contre et obtenir une taille fiable précise. Puis, je la dirigeai vers la balance en la poussant d'une main sur ses lombaires pour pouvoir la peser. Une fois tout cela fait, je l'invitai à s'installer sur la table et à respirer pour se détendre.

Une fois qu'elle fut allongée, je lui expliquai que j'allais attacher ses jambes relevées aux supports sur lesquels elles reposaient, afin d'éviter tout faux mouvement lors de l'auscultation et de la déculpabiliser si la position et les manipulations venaient à lui provoquer d'inavouables sensations. En effet, c'était sans doute la première fois qu'elle se retrouvait avec ses trésors intimes exposés de cette façon, et cela pouvait susciter en elle de honteux sentiments, qu'il est bon de juguler afin que cela ne la perturbe pas trop par la suite. Je connais d'autres praticiens qui contentionne également les hanches et les bras de leurs patientes pour plus de sécurité. Personnellement je trouve qu'elles peuvent se sentir alors complètement prisonnières et que cela pour effet de les angoisser davantage, rendant de fait l'examen plus pénible.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je pris la tension de la jeune fille, me saisissant de son bras délicatement potelé pour y déposer le stéthoscope et y enrouler le brassard que je gonflais ensuite de quelques coups de pompe. La tension était assez basse preuve que le corps était bien relâché. Ensuite, les choses sérieuses débutèrent si j'ose dire.

En premier lieu, je m'occupai de la poitrine de la jeune femme. Elle avait deux merveilleux petits seins ronds dont les mamelons pointés vers le plafond. Si j'en crois les traces de bronzage sur son corps, ils avaient, contrairement à ses fesses plus claires, pu jouir longuement du soleil. Je palpai doucement les délicats tissus charnels pour vérifier s'ils étaient bien exempts de tout défaut. L'épiderme était doux comme le velours d'une pêche et les chairs tendre comme un fruit d'été. La jeune femme avait relevé la tête, collant son menton à contre sa poitrine et observant les yeux écarquillés ce que j'étais en train de lui faire. Elle n'avait sans doute pas l'habitude d'être examinée ainsi, ses seins n'ayant probablement connus jusqu'alors que les caresses maladroites des garçons de son âge. Je l'incitais à reposer sa tête sur la table en plaquant ma main sur son front pour la contraindre à redescendre afin qu'elle ne se contracte pas inutilement.

Je passais ensuite à son abdomen, tâtant son ventre et ses flancs pour m'assurer que tout était bien souple. Je m'attardais le colon qui, comme je le pressentais au vue de son bas-ventre gonflé, était fortement encombré. Par pudeur, elle n'avait rien voulu m'en dire lorsque je l'avais interrogé à propos de cela mais elle n'avait visiblement pas soulagé ses intestins depuis plusieurs jours, ce qui devait l'embarrasser énormément. Mes collègues ne le font pas toujours mais je vérifie et traite si besoin systématiquement le transit de mes patientes, car je sais d'expérience que c'est un aspect qui les dérange souvent et qu'elle garde sous silence par gêne. Je suis encore plus attentif quand il s'agit de jeunes patientes car elles se laissent souvent envahir par la constipation, ne prenant pas le temps dans leur fougue de s'isoler aux toilettes lorsque leur corps leur demande. Elles laissent les choses s'accumuler si chose dire, et se présentent ensuite pour me supplier honteusement de les aider à vider leur ventre lorsqu'elle n'en peuvent plus. De manière générale, c'est toujours très gratifiant de les voir ressortir du cabinet le visage apaisé et le sourire au lèvres, après leur avoir permis d'évacuer ce qui alourdissait leur bas-ventre.

Notant cela dans un coin de ma tête, je poursuivis l'examen et vint me placer entre les genoux relevés. Son sexe ressemblait à un papillon transpercé en son corps du trou béant du vagin qui surplombait l'étoile de l'orifice anale. J'enfilais une paire de gants blanc en latex et je commençai par vérifier l'aspect du vagin en y insérant d'un mouvement coulant mon index et mon majeur. La jeune fille eut un léger sursaut et contracta légèrement les muscles de son corps. D'une voix rassurante, je l'aidai à garder son calme en dirigeant sa respiration. En même temps, je palpai de l'intérieur les parois fermes de son vagin avant d'atteindre au plus profond le col de l'utérus. Ensuite, je déposai ma main libre sur son mont de vénus pour faire un étau avec celle se trouvant encore à l'intérieur de son corps afin d'examiner ses organes intimes. Tour à tour, je fis glisser au creux de mes doigts l'utérus, la vessie, les trompes et les ovaires pour en vérifier l'aspect. A plusieurs reprises, les attouchements la firent de nouveau sursauter. Je retirai finalement mes doigts de son vagin pour les remplacer par un spéculum afin de pouvoir effectuer un frottis. A l'introduction et à l'ouverture de l'instrument, je sentis ses jambes se tendre dans leurs liens et sa respiration devenir plus bruyante. Elle supportait visiblement mal l'étirement de son intimité. Le prélèvement de cellules lui arracha des gémissements et elle se mit à serrer les fesses tellement fort que je crus qu'elle allait littéralement exploser le spéculum. Après avoir finalement retiré l'instrument de ses entrailles, je du de nouveau diriger l'entrée et la sortie de son souffle dans ses poumons pour qu'elle calme. Dans le même temps, je massai du bout des doigts l'extérieur de ses cuisses pour l'aider à décontracter ses muscles et pouvoir ainsi poursuivre l'examen.

Quand je la sentis de nouveau bien relaxée, j'enfilai une nouvel paire de gants et plongeai de nouveau mes doigts dans la vaseline pour réaliser l'exploration du plus secret de ses orifices. Sans la prévenir pour éviter qu'elle ne se tende de façon douloureuse, je pénétrai son fondement d'une puissante poussée. Par réaction, l'anus forcé se crispa autour de mes doigts, ce qui rendit les premières palpations difficiles avant qu'il n'accepte de se relâcher. Les parois internes du rectum étaient en parfaite santé, complètement dépourvues d'hémorroïdes et autres lésions. En revanche, il était chargé à bloc comme en témoignaient l'état des gants lorsque je retirai enfin mes doigts pour les remplacer par un tube de Microlax que je pressai afin d'injecter le produit.

Je maintenais ensuite son anus serré quelques minutes pour qu'elle ne puisse pas éjecter le laxatif et qu'il agisse bien comme il faut. Je plaçai ensuite un seau sous ses fesses et l'enjoins à se laisser aller pour faciliter le travail des intestins. Très vite, les premières douleurs s'emparèrent de son abdomen distendu par la constipation. Son visage se fit de plus en plus grimaçant et elle se tortillait dans ses liens pour tenter de supporter les crampes. N'y tenant plus, elle plaqua ses mains de part et d'autre comme pour contenir en elle les remous qui l'agitait. C'est exactement pour ce moment que je ne lui avait pas attaché les mains. Je trouve mes patientes amorcées particulièrement tendre lorsque qu'elles se débattent ainsi à mains nues avec leurs entrailles. Le bas-ventre de la jeune fille était désormais bien gonflé. Je jetai un regard entre ses jambes et vis que les pourtours de son anus ressortaient tel une bouche luisante sous la pression des matières qui ne demandaient qu'à être expulsées. J'aurai pu abréger les souffrances de la jeune fille en pressant sur son ventre et son anus pour la forcer à se laisser aller à son impérieuse envie mais je préférai qu'elle capitule d'elle-même. A un moment, elle se redressa pour supporter une crampe plus aigu que les autres. Pour éviter qu'elle ne se fasse mal et qu'elle ne retarde sa délivrance inutilement en se contractant, je la fis immédiatement se rallonger en plaquant une de mes mains sur son front moite. Je me mis à lui masser la nuque pour la détendre. Vu la distension extrême de son anus, ce n'était plus qu'une question de minutes avant qu'il ne lâche. Effectivement, quelques secondes après, il se dilata pour enfin laisser s'évacuer ce qui l'encombrait douloureusement. Les laxatifs avaient bien si bien fait leur travail que la jeune fille n'eut dans un premier temps même pas besoin de pousser. Il avait suffit qu'elle accepte son sort pour permettre à son corps de se laisser aller et de s'ouvrir. Comme elle n'avait ressenti aucun mouvement dans ses entrailles, la jeune fille ne se rendait pas vraiment compte qu'elle était en train de se vider. C'est au moment où un agglomérat plus compact chercha à se frayer un chemin qu'elle dû fournir un effort, ce qui lui fit prendre conscience de ce qui était en train de se passer. Un grognement animal sortit alors de sa bouche tandis qu'elle évacuait d'une formidable poussée dans un bruit tonitruant l'immonde intrus de son ventre. Ensuite, elle finit tranquillement de purger ses intestins. Quand elle fut enfin soulagée de ce qui la tourmentait, après l'avoir mise au propre et jeté le contenu du seau, je la détachai enfin et lui permit de se rhabiller. Je vis avec plaisir que son abdomen était maintenant beaucoup plus plat et qu'il semblait beaucoup moins la gêner lors de ses mouvements. Après l'avoir gardé cinq minutes dans mon bureau le temps qu'elle reprenne ses esprits et de lui donner quelques conseils sur son hygiène de vie, je laissai repartir bien plus allégée que quand elle était arrivée avec le sentiment du travail bien fait.

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enzo71 Il ya 3 mois  
Gynéco79 Il ya 5 mois