Germain.


Vues: 9317 Created: 2007.10.01 Mis à jour: 2007.10.01

Aidez Moi à Purger Mon Mari !

Aidez Moi à Purger Mon Mari !

Author: Germain.

Pour ma femme et moi, le lavement est utilisé comme stimulant sexuel, mais il est toujours dissocié de l'acte sexuel. Ma femme et moi l'utilisons comme complément sexuel où la douceur, la tendresse, la confiance, s'ajoute aux sensations déjà nombreuses. Nous utilisons ces moments merveilleux à la découverte du corps de l'autre où les attouchements, les caresses, les réactions sont autant de plaisirs des yeux et du toucher.

Nous alternons les situations ‘'Donneur'' et ‘'Receveur'' au gré des moments, avec pour le receveur le ‘'mot de passe'' « Pouce », s'il n'est plus consentant, ou ne peu réaliser ce que le donneur lui demande. Nous avons ainsi la possibilité de nous abandonner à l'autre pour des lavements tendres, tandis que son corps, par ses tressaillements, parle lui aussi ; ou des lavements durs, donnés dans le cadre de mise en scène, qui permettent la réalisation de nombreuses variantes : enfant constipé purgé par sa nourrice, enfant puni et soigné par sa tante, lavement au pensionnat, adolescent soigné par sa mère aidée d'une voisine, soins reçus à l'hôpital, punitions par lavements plus ou moins importants à garder plus ou moins longtemps, etc. ... etc. Parfois concours pour savoir qui gardera le plus longtemps un lavement donné : composition, volume, température... Tout est prétexte à tenir l'autre en son pouvoir, ou sous sa protection.

Personnellement, c'est toujours avec une intense émotion que je me livre aux mains de ma femme, me soumettant à une situation déjà utilisée qui me fait attendre certain moments avec impatience, ou à une nouvelle situation imaginée par mon épouse et qui me fait découvrir une autre aventure conduite de main de maître par cette dernière.

Le dernier ‘'coup'' de ma femme fut de faire appel à deux voisines pour me soigner, prétextant que je ne voulais pas me soumettre à un lavement dont j'avais cependant grand besoin. Elle avait embauché Simone, robuste femme d'agriculteur, habituée à soigner les bêtes, et Jeannette, moins physique que sa compagne, mais toujours prête à s'amuser.

Lorsque je rentrais au logis ce jour là, n'étant prévenu de rien, je trouvais ces trois femmes en train de discuter devant un café. Je fus invité à me joindre à leur dégustation, et pour ce faire je fus placé entre nos deux invitées. La conversation prenait un tour curieux qui m'échappait. Simone me sermonnait, comme quoi je ne devais pas jouer avec ma santé, et laisser ma femme me soigner, puis alliant le geste à la parole, je me suis retrouvé en travers de ses genoux, à plat ventre sur le canapé. Elle m'immobilisait pendant que jeannette me dégrafait la ceinture et baisait mon pantalon et mon slip, m'entravant encore davantage. J'aurais voulu me dégager mais Simone étant une force de la nature, je n'y parvenais pas. Quand je vis mon épouse, qui avait disparue au début de l'agression, revenir avec le bock plein, je compris enfin la situation, et opposais moins de résistance. Ma femme posa le bock sur la table, sortit un tube de vaseline de sa poche, oignit soigneusement mon anus sans défense et m'enfonça profondément la longue canule vaginale. Lorsqu'elle ouvrit le robinet, jeannette tenait déjà le récipient bien haut et le liquide se déversât à flot dans mon intestin, créant force coliques et gargouillis, de plus pour cette occasion exceptionnelle, mon épouse avait servi la glycérine généreusement dans la préparation. Une fois tout le lavement ingurgité, je fus autorisé à me rassoire. Mais je dût attendre le quart d'heure réglementaire avant de pouvoir aller me libérer, ce qui me permit de finire de boire mon café...

Mes deux aides-soignantes d'occasion furent très impressionnées par les borborygmes émis par mon ventre et en déduire que le traitement était vraiment nécessaire.

Le plus drôle de l'affaire m'aurais échappé si mon épouse ne me l'avait raconté par la suite. Lorsque j'étais en travers des genoux de Simone, celle-ci se rendit compte de ma forte érection durant le lavement, elle demanda à ma femme pendant que j'étais parti me vider si ce phénomène se reproduisait à chaque fois que j'étais purgé. Mon épouse un peu gênée confirma que ce genre de traitement avait effectivement tendance à réveiller quelques ardeurs viriles en moi. Simone marqua une pose, puis rougissante demanda si elle pouvait emprunter le bock pour la soirée et voire si cela pouvait réveiller la vigueur de son mari qui la délaissait depuis fort longtemps à son goût.

Simone repartie donc ce soir là avec le bock dans une pochette et une idée dans la tête. Le plus difficile restait à faire, convaincre son bonhomme de se laisser soigner. Lorsqu'elle arriva au moment du couché avec son bock plein et qu'elle voulut en canuler son époux, celui-ci ne comprit pas quelle drôle de mouche avait piqué sa femme. Elle essaya de faire valoir qu'il avait mauvaise mine, qu'il devait probablement être constipé et que cela ne pouvait que lui faire du bien. Lui savait très bien qu'il n'avait pas de problème de transite intestinal, mais ne comprenait pas quel sadisme soudain la poussait à vouloir lui infliger un tel tourment, surtout que, lorsqu'elle était constipée, elle usait de suppositoires comme tout le monde. Elle se défendit faisant valoir qu'elle venait de lire un article d'une revue dans la salle d'attente du médecin, que le lavement était plus efficace et moins agressif, et qu'elle même allait en user à daté de ce jour. Son mari la pris au mot et l'invita à passer à l'acte... sur elle !

Simone n'avait plus d'arguments, pour prouver sa bonne foi, elle dût se soumettre, et abandonnât sa croupe au traitement qu'elle destinait à celui qui du coup allait lui remplire les intestins. Il opéra avec douceur, la lubrifiant soigneusement, enfonçant délicatement mais profondément la canule et laissant couler tout le contenu du bock dans ses entrailles sans précipitation. Simone se tordit légèrement à mesure qu'elle se remplissait, elle repensait à ce qu'elle m'avait infligé dans l'après midi, et qu'elle subissait pour rien, puisqu'elle ne saurait pas si cela pouvait réveiller les ardeurs de son époux. Se remplissant de plus en plus, elle chercha une situation plus confortable, passant d'à plat ventre à une position proche de la levrette, laissant son ventre se dilater à son aise. Le lavement était maintenant entièrement passé dans son intestin, les coliques arrivaient en rafales, placé derrière elle son soigneur la libéra de la canule, et dans la foulée la pris en cette position. Elle protesta, le traitant de tous les noms, mais elle cessa bientôt toute résistance. Elle voulait que son mari la prenne, et il était en train de la prendre avec force et vigueur, de plus la pression qui régnait dans son bas-ventre lui faisait découvrir des sensations nouvelles et voluptueuses qu'elle n'osait même pas soupçonner. Elle contrôla donc ses coliques de son mieux en attendant de pouvoir aller se vider. Le jeu plut tant à son bonhomme de mari, qu'elle subit un nouvel assaut en revenant se coucher.

Elle raconta tout cela à ma femme le lendemain en rapportant le bock. L'affaire n'avait pas pris le tour qu'elle attendait, mais elle avait obtenu le résulta qu'elle cherchait, ses yeux cernés étaient là pour en témoigner.

Depuis cette aventure, Simone a investi dans un bock avec tous ses petits accessoires, et s'est aperçu qu'elle était très souvent constipée, son mari commence même à croire son histoire de lavement plus efficace que les suppositoires, toujours est-il que les lavements de sa femme continus d'être efficace sur sa virilité, pour le plus grand bonheur de Simone.

Comments

clyso Il ya 2 ans  
Douai59 Il ya 6 ans