Anonyme
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Vues: 15052 Created: 2007.08.09 Mis à jour: 2007.08.09

Julien/Julie

Julien/Julie

Une histoire écrite pour moi par un ami clystérophile.

Ma mère voulait une fille, mais c’est moi qui suis arrivé. Cadet de trois frères, mon enfance c’est déroulée sans problèmes particuliers, mais je dois reconnaître que ma mère avait la fâcheuse tendance à se comporter envers moi comme si j’étais sa fille. Elle me traitait comme telle, me faisait porter des cheveux longs, m’habillait dans des tenues mixtes et colorées et ne me laissait comme camarade de jeux que ma cousine Emma, du même âge que le mien.

A vrai dire, mon état féminisé ne se voyait que par une observation attentive, mais une de mes tantes en fit un jour la remarque alors que nous dînions en famille, Ces quelques mots me vexèrent fortement. Je venais de vivre ma première véritable humiliation dont je ne sais encore si je la ressentis en fille ou en garçon.

En l’été 1979, alors que je venais à peine de sortir de mes jeunes années passées dans un état de véritable introversion, je fus contraint de passer les deux premières semaines de mes vacances avec cette vilaine tante dont les propos déplaisant, à mon égard, hantaient encore mon esprit. Elle vivait seule dans une grande maison dont le jardin était magnifique et d’une taille particulièrement impressionnante. Elle, n’était pas particulièrement âgée et pas vraiment laide, mais une espèce de mauvaise humeur permanente lui déformait le visage. C’était, en apparence, une femme aigrie qu’on aurait volontiers qualifiée de célibataire endurcie. C’étaient là les mots que mes parents utilisaient pour la désigner. Pourtant, certainement par obligation familiale, mes parents m’amenèrent à envisager d’aller chez elle pour un petit séjour de vacances à la campagne disaient-ils. À leur grande stupéfaction, j’acceptai d’emblée cette proposition, me disant qu’au moins chez elle ma féminité était reconnue. De plus, bien que n’aimant pas cette personne, sa rudesse masculine dans son état de femme me fascinait étrangement.

Arrivé sur place accompagné, par mon père, je fus émerveillé par la beauté du lieu. Même ma tante paraissait moins revêche, et moins morose. Elle me fit visiter la maison et m’invita à déposer mes affaires dans la chambre qu’elle avait préparée pour moi.

Après un rapide café, mon père prit congé. Je me retrouvais donc seul avec cette femme que je ne tenais pas vraiment en estime. Je dois dire que ma première soirée se déroula de la façon la plus conventionnelle qui soit. Au cours du repas, je fus bien sur le sujet principal de la discutions à laquelle je ne participais que faiblement. À son issue, fatigué par le voyage, je j’obtins la permission d’aller rapidement me coucher.

C’est le lendemain matin que mon séjour prit une tournure inattendue. Réveillé par une douleur aiguë à l’estomac, je dus me précipiter aux toilettes croyant pouvoir faire disparaître cette douleur d’un rituel quotidien et tout naturel. Mais il n’en fut rien. J’étais pris d’une constipation opiniâtre et je pressentis que ma journée allait être difficile à vivre.

Malgré mon jeune âge, j’étais habitué à ce genre de problème. Ma tante, dont la chambre juxtaposait les toilettes, dû m’entendre rentrer et… et non ressortir. Au bout d’une vingtaine de minutes, elle tapota à la porte et me demanda si tout allait bien. Bien sur, je n’osais lui parler de mes problèmes mais, plus futée qu’elle ne le paraissait, en un instant elle mit à jour mon petit secret. À travers la porte, elle me dit de ne pas m’inquiéter, qu’elle avait de quoi me soigner mais que dans l’immédiat, il était urgent que je lui laisse la place. Confus de ne pas avoir compris plus vite son empressement à me voir sortir, il ne me fallut que quelques secondes pour quitter le « petit coin ».

Me voyant en pyjama, elle me dit de ne pas m’habiller et de l’attendre dans ma chambre. Sans vraiment réfléchir, j’exécutais ses ordres. Elle ressorti des toilettes au bout de cinq minutes, et je m’attendais à la voir apparaître rapidement, mais elle tardait. Je me mis alors à me poser des questions, notamment sur le fait de devoir rester en pyjama. Pourquoi ? Ma mère était portée sur la médecine douce, et son laxatif préféré était le sirop de pruneaux. C’est avec ce remède naturel que ce type de problème était réglé chez nous, je crois qu’elle ne m’a administré un suppositoire à la glycérine qu’à deux reprises durant toute mon enfance. Ne connaissant que ces deux remèdes, je m’attendais à voir ma tante me proposer l’un des deux. Mais pas du tout, elle entra dans ma chambre munie de tout le matériel nécessaire pour un lavement, soit un bock classique, muni de son tuyau et de son robinet suivi d’une canule et une poire en caoutchouc rouge surmontée d’une fine canule assez longue.

Sur le coup, je reconnais ne pas avoir été particulièrement effrayé, n’ayant jamais reçus de lavement, il n’y avait pas de raisons que je m’inquiète. De plus, je savais qu’Emma en recevait souvent. Aux veilles de sa puberté et aussi de la mienne plus lointaine, elle m’en parlait avec fierté. Elle disait se sentir un peu femme quand par les canules on pénétrait en elle et que l’on faisait grossir son ventre par le liquide du lavement dont elle percevait la présence en elle la présence et l’impétueuse abondance. Ingénu et naïf je pensais que c’était parce qu’elle était une fille qu’on la soumettait à cette intime discipline. Moi, je n’en étais pas une vraie, pas plus que ne n’étais un vrai garçon.

Très gentiment, elle m’expliqua qu’elle allait me « nettoyer ». Que c’était incontestablement le moyen le plus efficace et que, même si c’était un peu douloureux, j’allais devoir prendre ce lavement d’un litre et un quart supplémentaire. Là, une impression étrange m’envahit. À Emma, on donnait un litre et demi, parfois plus quand elle n’avait pas été sage. Ce lavement allait me mettre presque dans la même condition qu’elle en pareil cas. Mais je n’étais pas une fille. Allais-je comme elle me sentir femme après ? étais-je déjà Emma ? Tout s’embrouillait dans ma tête. D’abord, pourquoi un quart de litre supplémentaire ? J’osais le demander à ma tante qui me répondit :

« Un litre c"est pour débonder ton ventre, et je te le donne comme un service gratuit. Quant au quart de litre supplémentaire je vous l"applique à tous comme une taxe obligatoire pour vous initier à la notion qui veut que dans tous les cas on ne peut recevoir même un don sans le mériter. »

Mais l’action se précisait et balaya mes interrogations quand elle me demanda de quitter le bas de mon pyjama et de me coucher à plat ventre sur le lit. J’obéis docilement. La sensation du froid du lit sur mes cuisses nues, me faisait envisager qu’irrémédiablement mon petit cul allait être à la vue et à la disposition de ma tante. Je repensais à Emma.

Couché dans cette position imposée, je ne voyais pas vraiment ce qui se tramait dans mon dos. En fait, elle accrochait le bock à un clou dont l’utilité première était de soutenir un tableau d’une réelle tristesse communicative. Puis elle posa la poire ventrue sur ma table de nuit. Sans me prévenir, elle descendit délicatement mon slip. La honte rougit mes joues ......

Pendant que mon cul frémit. Par chance, elle ne pouvait voir mon visage qui en aurait encore plus rougi. Elle semblait plutôt s’intéresser à mes fesses plus qu’à ma tête Elle en caressa la rondeur de ses grosses mains calleuses, en ouvrit la raie de deux de ses doigts rugueux et en parcourut lentement l’intérieur. Ce minutieux examen terminé et, par la perception de mes frémissements et de mes raideurs de jambes qui marquaient mon anxiété, elle daigna me donner quelques explications sur ce qu'elle faisait.

Tout en parlant elle m’enduisit l’anus de vaseline, mais pas seulement à l’extérieur, je crois bien qu’elle fit aussi rentrer la totalité de son majeur à l’intérieur de mon derrière afin d’en enduire les parois. Tout c’était passé si rapidement qu’à ce premier attouchement anal je ne ressentis pas de plaisir particulier. Mon anus, vierge de toute pénétration, en fut même quel que peu endolori. En fait, je pense qu’à ce moment précis, il n’y avait pas la moindre perversité dans l’attitude de mon infirmière d’infortune. Elle faisait jouer son doigt dans mon rectum pendant que de sa main libre elle pétrissait mon ventre pour juger de mon état de constipation. Cette manipulation me donna quelques petites coliques et je lui en fis part, croyant ainsi échapper au lavement. Elle me répondit :

- Ca ne suffirait pas mon petit. Ton ventre est dur et plein de boules serrées qu’il faut dissoudre. Serais-tu poltron au point d’avoir peur d’un lavement ?

Je fus honteux de ce faux espoir en pensant surtout à Emma qui prenait, disait-elle vaillament ses lavements sans user de faux-fuyants. Pour elle, je me repris énergiquement.

- Non Tatie c’est seulement parce que je n’en ai jamais reçu. Je désire vraiment que tu me guérisses.

Je crois vraiment que ce désir était sincère. Cette accusation de poltronnerie m’avait piqué au vif. Si elle avait renoncé à me donner ce lavement, jamais je n’aurais pu être l’égal d’Emma et je me résolus à me comporter comme elle. Pourquoi ne pas être elle en ce moment crucial ?

Crucial était vraiment le moment. Elle venait de dérouler le tuyau qui était lové sur l’anse du bock et dont la canule pendait comme un dard au bout d’un robinet. Pendant qu’elle parlait, je vis en louchant un peu cet attirail évoluer vers moi, avec la sinuosité d’un serpent. Je le sentis ramper sur mes jambes et sur mes cuisses. Puis je le vis redresser sa tête, une tête en ogive grosse comme un pouce au bout d’un long corps raide et gros comme un des autres doigts (de ceux de me tante, pas des miens). C’était la canule. Le serpent siffla et cracha ? C’était Tatie qui évacuait l’air que contenait le tuyau.

Puis je sentis quelques gouttelettes d’eau chaude pleuvoir sur mes fesses. D’une caresse elle les essuya sommairement en les faisant glisser dans ma raie où elles ruisselèrent en m’humidifiant agréablement.. Elle avait baissé la main qui tenait la canule. Je ne la voyais plus et craignais que déjà elle ne se dirigeât vers sa cible. Le tuyau, plein d’eau chaude se répartit sur mes jambes et mes cuisses nues et leur communiqua sa chaleur. Ce fut pour moi aussi agréable que le ruissellement dans ma raie, qui maintenant atteignait mes maigres testicules. Elle m’écarta une fesse et, lentement m’introduisit la longue canule en ébonite. Elle le fit avec douceur. Le passage de l’ogive, puis le lent glissement du corps du conduit me procurèrent le plaisir que m’avait décrit Emma.

Puis après m’avoir mis légèrement sur le côté, elle ouvrit le robinet qui frôlait mon petit trou serré. Les gestes de ma tante étaient devenus plus doux et comme je ne pouvais pas voir son visage revêche, je pus m’abandonner au plaisir qui commençait à s’infiltrer en moi, en même temps que le lavement. La tiédeur de l’eau qui me remplissait lentement compensait la progression du lavement dans mes entrailles. Bien sûr, mon bien-être ne dura pas, et très rapidement une douleur violente me fit réagir. Ma tante s’empressa de me dire que s’était normal et qu’il fallait être courageux. Je me ressaisi tant bien que mal mais des crampes extrêmement douloureuses firent sortir un long râle du fond de ma gorge serrée. Mon encombrement intestinal voulait sortir et le lavement continuait à fuser. Je ne pus m’empêcher d’émettre quelques gémissement à l’attention de ma tante qui sans s’émouvoir, m’informa qu’il ne restait plus qu’un demi litre à avaler avant qu’elle ne m’administre le supplément de rigueur et que seulement après cette formalité je pourrais aller me soulager. C’était mon premier lavement, et la rétention du liquide me paraissait insupportable.

Inévitablement, la panique et la peur de ne pas résister au débit de l’eau firent couler des larmes sur mon visage. Je suppliais ma tortionnaire d’arrêter mais elle était intraitable, même quand un spasme subit, plus fort que les autres me fit lâcher un long cri de douleur qui aurrait du émouvoir la plus sévère autorité. Cependant, à force d’endurance et d’efforts pour serrer la canule, je pus arriver à ingurgiter ce litre rigoureux et réglementaire.

Elle me retira la canule en me conseillant de serrer bien fort mes fesses pour ne rien perdre du lavement, me laissant entendre que ce serait là une faute très grave. Elle me débarrassa même de mon slip qui était resté coincé au niveau de mes genoux, cela pour que mes mouvements soient plus libres. J’en profitais pour me retourner et me mettre sur le dos, pensant qu’en croisant mes jambes et en massant mon ventre, j’allais pouvoir plus facilement retenir le lavement. J’étais assez fier de moi car malgré de forts tiraillements j’arrivais à le contenir. Je pensais à Emma à qui on donnait un litre et demi et regrettais presque que l’on ne m’est pas appliqué le même « tarif », ce qui m’aurait permis de mieux m’intégrer en elle. C’est ainsi que, suivant des yeux les mouvements de ma tante, je la vis très favorablement se diriger vers ma table de nuit où la poire était en attente. Peut être allais-je être un peu plus Emma ? Quel désastre si je ne pouvais supporter ce supplément. Ô Emma donne moi la force et le courage de l’endurer, pour toi, pour nous !

Tatie saisit la poire dans le creux de sa large main droite et s’avança vers moi comme si elle eût tenu un cierge. Elle m’ordonna de me retourner et prendre appui sur mes genoux pour surélever mes fesses. De nouveau, de l’autre main elle écarta ma raie et présenta à mon trou le bout de la fine canule. Un frisson me parcourut quand elle me l’enfonça de quelques centimètres seulement. Ça me piquait et me démangeait au point de me fragiliser dans mes efforts de rétention du lavement que je contenais à grande peine après tous ces mouvements qui l’avaient dérangé. Ce fut pire quand elle compressa la poire. Je ne savais plus qu’el lavement retenir, le précédent ou le nouveau. J’étais affolé.

« Tatie ! Tatie ! vite ! vite ! je ne le tiens plus ! ! ! ! j’ai peur de le lâcher ! ! ! ! »

« Tu serais bien le premier de tes cousins et de ta cousine à me faire ça ! serre tes fesses ! »

« Oui Tatie ! je fais ce que je peux mais ...AIEEEEE ! ! ! ! »

Elle venait de m’enfoncer la canule jusqu’au goulot de la poire qui de toute sa surface voulait boucher mon malheureux trou. Elle envoya une nouvelle giclée du lavement et là, la catastrophe se produisit. Je sentis que le liquide s’évadait et coulait entre mes cuisses serrées pour ensuite aller souiller ma couche.

Comme elle n’avait pas protégé le lit, ma tante se mit en colère et, entre deux insultes, et deux bonnes fessées m’envoya prestement aux toilettes me vider du reste du lavement. Mais la pression de l’eau qui bouillonnait en moi était plus forte que mon empressement et que mes efforts de rétention. À mon grand désespoir, je ne pus éviter de souiller aussi le parquet sur mon court chemin.

Les vociférations de la maîtresse de maison me laissèrent de marbre tant la douleur, mélangée au plaisir de la libération, étaient prenants. La cuvette des WC avait aspiré mon postérieur et la marque de la lunette avait fini par s’imprimer sur mon derrière et je sorti, de ce lieu avec les fesses toutes rouges.

Elle m’attendait là, plantée devant la porte, les bras croisé et le regard sombre. J’étais penaud, à la foi heureux d’être soulagé et désolé d’avoir sali le lit et le parquet. Je n’eus malheureusement pas le temps d’ouvrir la bouche pour balbutier quelque mots de regrets qu’elle m’apostropha en ces termes:

- Alors Julien, tu es fier ? Tu t’es comporté comme un bébé. Je comprends mieux pourquoi ta mère te traite comme une petite fille. Si tu n’as pas réussi à te retenir, c’est parce que tu manques de pratique et volonté. J’ai donc décidé de te redonner le même lavement tout de suite, augmenté du quart de litre de rigueur et de celui que tu n’as pas su prendre. Ensuite tu en auras un tous les jours tant que tu ne seras pas capable de les prendre proprement. Je vais d’ailleurs être obligée de te langer pour que tu puisses garder ce lavement au moins vingt minutes sans te répandre dans toute la maison. Mais pour commencer, je vais te donner une bonne fessée, comme avec les enfants quand ils ne sont pas sages. Allez, vient dans ma chambre j’ai quelque chose qui va t’aller comme un gant.

Stupéfait, presque choqué par ce que je venais d’entendre, je ne réagis point quand elle me prit par le bras. Arrivés dans sa chambre, elle se mit à farfouiller le contenu du tiroir de sa commode. Elle en sortit des vêtements que je distinguais mal et les posa en vrac sur le lit. Puis, elle prit une chaise, s’assit, et me demanda de me placer devant elle. La réaction normale de tout adolescent de mon âge eut été de m’opposer vigoureusement à un tel traitement, quitte à m’enfuir, mais moi, sans comprendre pourquoi, j’obéis sans faire le moindre commentaire.

Elle commença par me baisser mon bas de pyjama, puis elle retira le haut, et enfin mon slip. A cette époque, j’avais, il est vrai, le physique d’une poupée ingénue plutôt que celui d’un adolescent. Elle resta longtemps à fixer mon petit zizi démuni de toute pilosité, qu’elle avait à peine entre aperçu lors du lavement. Sa main souleva légèrement mes testicules, puis après les avoir délicatement reposés elle me dit:

- Et bien tu vois que tu es un bébé, normalement à ton âge, les jeunes gens ont des poils sur le sexe. Et ton zizi est si petit qu’on pourrait croire à un clitoris de petite fille décidément, je crois bien que c’est une petite fille que je vais fesser, et pas un petit garçon.

Il est vrai que ma puberté n’en était qu’à ses premiers balbutiements, et les mots de cette mégère auraient dû me terrasser, mais moi… je me pris à frétiller, oh, involontairement et très modestement. Elle ne s’en aperçu pas tout de suite parce qu’elle s’était tournée pour prendre les vêtements qu’elle avait posé sur le lit.

- Et bien, et bien… Dit-elle en constatant ma toute petite érection. Je vois qu’en plus ça t’amuse, et bien on va voir si après la fessée, ton petit clou est toujours au beau fixe.

De sa main gauche, elle prit mes bourses en serrant la base de mon sexe de ses doigts et de sa main droite, elle me décalotta. Et malgré le trouble dont j’étais affecté, je ne bronchais pas. Elle saisit alors une petite culotte de fille et me la passa. Cette culotte était très fine et presque trop petite pour moi. Cependant, malgré mon petit durcissement elle ne subit aucune déformation, pas plus que si Emma l’avait portée. Ma tante ne manqua de me le faire remarquer. Ensuite, elle me fit passer une robe rose et jaune (immonde), héritage du début des années 70 qui, pour le coup, était vraiment trop étroite. Mais cela ne semblait pas gêner ma tante qui avait l’air tout à fait satisfaite de mon accoutrement et du fait que je me laissais faire docilement, presque par nature de ma féminité ainsi affirmée.

- Bien, me dit-elle, à partir de maintenant, et pour le reste de tes vacances ici, tu seras Julie. Tu seras une gentille fille et tu n’as pas intérêt à te présenter devant moi autrement que dans cette tenue. Maintenant, couche-toi sur mes genoux, je vais te donner la fessée

Complètement soumise, je pris la position exigée et mon petit sexe toujours tendu vint reposer sur la chair nue de ses jambes. Elle prit un malin plaisir à me trousser la robe, découvrant ainsi mon popotin pénitent offert, et, sans prévenir, commença à me fesser vigoureusement.. Honnêtement, je ne me souviens pas le nombre de claques qui s’abattirent ce jour là sur mon petit cul déjà rougi par la marque de la cuvette. Par contre je me souviens bien qu’après une salve soutenue, elle descendit ma nouvelle culotte et recommença à me affiner le rougeoiement de mes fesses. J’avais mal, très mal bien sûr, mais je continuais à bander et quand elle se mettait à me caresser le derrière, c’était encore plus jouissif. Mon plaisir était tel que pour la première fois de ma vie, je jouis. Quand elle eu fini, elle me demanda de me relever, et sans attendre, elle se jeta sur mon pénis pour voir si la fessée avait donné le résultat escompté. Mon minuscule zizi avait perdu de sa vigueur mais un filet de sperme s’en écoulait, trahissant le plaisir que j’avais pris. Du coup, voyant que ses jambes avaient été souillées, elle me remit violemment sur ses genoux et me fessa une nouvelle foi. Mon plaisir fut amoindri par le fait que je venais d’éjaculer et je me soumis à ce supplément punition .sans cette agréable compensation. . Je dus endurer pleinement ce châtiment, plus dur encore par le fait qu’elle cinglait de ses grosses mains mon cul écarlate et meurtri des premières fessées.

Après la punition elle m’envoya dans ma chambre et partit à la cuisine pour préparer le deuxième lavement que j’avais oublié tant j’avais mal Elle avait vraiment de la suite dans ses idées.

Elle m’injecta un litre et demi de liquide, et comme promis, me langea et me laissa seul. Après quelques interminables minutes je n’eus d’autre choix que de me laisser aller dans mes langes. Quand ma tante revint et qu’elle vit que je n’avais pas tenu les vingt minutes imposées, elle me prescrit un autre lavement pour le lendemain.

Durant ces deux semaines, je dus vivre habillée en petite fille et je m’assimilais de plus en plus à Emma. (J’emploie volontairement le genre féminin) Je fus langée tous les jours, même après avoir enfin réussi à tenir mes lavements pendant les vingt minutes prescrites.

Mes échecs restaient cependant fréquents. Elle s’ingéniait à détruire mes repères en variant le volume des lavements, en me les faisant prendre dans des postures toujours différentes, jouant sur la température du liquide et en utilisant parfois d’autres instruments que le bock traditionnel muni de sa canule en ogive (poires de diverses formes, canules de différentes grosseurs longues sondes caoutchoutées etc.

Mes lavements étaient journaliers. Soit que je sois puni d’avoir mal pris celui de la veille soit qu’il s’agisse d’une séance de reliquat. Elle avait officialisé le fait que je doive prendre après chaque échec la quantité que je n’avais pu absorber en plus du lavement initial à reprendre. Les séances dites de reliquat venaient de ce qu’elle ne dépassait jamais deux litres. Quand j’avais trop de «reliquat" à rattraper elle l'inscrivait à mon crédit et organisait une séance supplémentaire de rattrapage quand le crédit atteignait deux litres. En aucune manière, après chaque échec, je n’ai échappé à la séance de fessées durant lesquelles elle outrageait sévèrement mon cul devenu pénitent sur sa surface après avoir été soigneusement ondoyé à l’intérieur. Elle en faisait un tableau écarlate qu’elle signait de quelques traces à l'aide d'un martinet à lanières de cuir. Il m’est ainsi arrivé de subir deux échecs le même jour ce qui m'amenait à recevoir trois lavements dont un de deux litres et deux séances de fessées sans parler de l'inscription au reliquat.

Il m’arriva un jour de me montrer réticent pour me remettre en place pour prendre un deuxième lavement de reliquat. Le bock, bien plein avait replis sa place opérationnelle et dans sa main, Tatie tenait déjà bien raide et arrogante, la canule de pénitence. Devant mon attitude elle m’invectiva ainsi.

« Décidément, ta cousine Emma est plus vaillante. Elle supporte mieux les lavements que toi et les prend plus dignement. »

Cette réflexion aurait du me piquer au vif et atteindre ce qui restait de mâle en moi. Il n’en fut rien, bien au contraire.

Cette Tatie Canule, comme elle fut par la suite surnommée, avait donné des lavements à Emma et aussi à mes cousins. Mais voilà qu’à moi, c’était Emma qu’elle citait. Je me sentis encore une fois positionnée en fille et c’est dans cette conviction que je consentis à me mettre en place sur le lit pour, en toute connaissance de mon état, lui présenter mon cul désormais très féminin et écarter mes cuisses en offrande. Je reçus ensuite tout le contenu du bock dans la dignité qu’aurait affichée Emma, ne me contorsionnant et ne gémissant que pour mieux prendre ce coriace lavement, dans une réceptivité toute féminine. Julie avait rejoint Emma.

Ne croyez pas chers lecteurs que je me sois senti martyrisé. Certes elle me faisait mal. Mais dans mes râles, mes gémissements, mes cris, et mes supplications il y avait des modulations de plaisir. Malgré sa sévérité, ma tante se faisait plus humaine. Elle me cajolait de plus en plus souvent et il lui arrivait de venir le soir dans ma chambre pour me souhaiter une bonne nuit et m’embrasser maternellement. Je m’endormais alors sereinement en fantasmant sur mon lavement du lendemain que ces tendresses ne savaient exclure.

Le jour de mon dernier lavement, elle flatta ce qu’elle avait appelé par dérision « mon petit clitoris ». Elle ne mit là aucun effet pervers à son profit personnel. Elle testa simplement mes réactions et put constater que même là je me comportais en fille.

Quoi que vous pensiez de son comportement (ou du mien), je peux vous assurer que j’ai passé des vacances, bien que peu communes, tout à fait fantastiques. A tel point que par la suite je suis allé régulièrement rendre visite à Tatie Canule et ce malgré les interrogations de mes parents.

Diminuée par une maladie, elle a cessé de s’occuper de moi vers mes vingt ans. Puis elle est partie, et maintenant, j’essaie de revivre seul ces incroyables sensations.

Je me travestis régulièrement et me lange quasi quotidiennement. Et bien sûr, je pratique toujours l’art du lavement.

Je suis heureuse de mon état de femme. Pendant mes lavements, que je me donne ou que l’on m’administre, je pense à Emma qui se sentait plus femme quand on remplissait son ventre jusqu’à le rendre rond. J’aime que l’on vienne défaire mes couches pour découvrir mes cuisses et mon cul généreux et hospitalier et qu’on les serve dans le mystère de l’imprévu. J’aime me donner et que l’on me prenne. J’aime être JULIE.