Anonyme


Vues: 5973 Created: 2007.10.18 Mis à jour: 2007.10.18

Bonne a faire tout

Bonne a faire tout

Rue Bayard, une HLM. Au quatrième, mademoiselle Lavault, profession inconnue partage un F3 avec une camarade. L’une des deux filles doit être là.

Celle qui s’amène, quand j’ai sonné plusieurs fois, est une petite brune à la chevelure en désordre, les yeux larmoyants, le nez rouge, drapée d’un peignoir en tissu des Pyrénées, trop grand pour elle.

- Melle Lavault

- Non, moi je suis Carole Lecourt ; je loge chez elle, qui êtes-vous ?

- Je remplace votre femme de ménage.

- Mme Bertin est malade ?

- En voyage, mais vous-même ?

- J’ai chopé, paraît-il, le rhume des foins ; ce matin je n’ai pas pu aller au bureau où je bosse à mi temps. Je suis restée couchée ; mon amie avant de partir m’a bourrée de drogues. Je me sens un peu moins abrutie, mais mon nez coule toujours. Je prendrais peut-être ma température à 17 heures ; si j’ai de la fièvre, je téléphonerai au toubib.

- remettez vous au lit, je vais vous prépare une boisson chaude.

J’accompagne la jeune fille dans sa chambre ; elle se défait de son disgracieux vêtement, sous lequel elle porte une nuisette, à ras de la touffe. Une touffe crêpelée, très brune qui surmonte un joli bourrelet.

Une belle petite môme, ronde partout ou il faut, appétissante malgré son rhume.

Elle s’allonge sous la couette ; je lui prends le poignet, tâte son pouls, pose ma main sur son front. Ses pulsations ne sont pas plus rapides que les miennes et elle ne semble pas chaude, mais j’adore manier un thermomètre médical. Il y a eu un temps où en jouant au docteur avec des copines, je me trompait de bout… et de trou…

Carole hausse les sourcils :

- j’en ai ?

- Hum, hum…

- Zut, j’avais des courses à faire ; il faudra que je reste au lit.

Je caresse son front ; pas de chaleur excessive.

- Un grog vous ferait du bien ; vous avez du rhum ?

- Dans le buffet de la cuisine.

- Vous supportez l’alcool ?

- Assez bien ; depuis ce matin, je n’ai bu que du café.

Un instant plus tard, je lui apporte un plein bol d’un breuvage composé d’une moitié de rhum, d’une tombée d’eau bouillante avec une poignée de sucre.

Elle l’avale à petite gorgées en disant que ça brûle et que c’est fort.

- tachez de dormir ; je viendrais dans trois-quarts d’heure pour votre température

Quand j’ai fini mon labeur à la cuisine, je donne un coup d’œil à Carole qui s’est assoupie. Je nettoie la salle d’eau, le living.

Dix-sept heures ; la jeune-fille s’éveille lorsque j’entre dans sa chambre :

- comment vous sentez-vous ?

Elle s’étire, baille,

- mieux, il me semble ; j’ai piqué un de ces roupillon ! vous aviez mis la dose, votre mixture m’a assommée.

- Ou est le thermomètre ?

- Dans l’armoire à pharmacie, dans la salle de bain.

Je trouve l’appareil, le désinfecte à l’alcool, le secoue, le lubrifie à la vaseline, reviens auprès de Carole qui fait la grimace.

- Je me sens moins fiévreuse, ce n’est peut-être pas nécessaire.

- Je parie que vous n’aimez pas ça…

- J’en ai horreur !

- Je vais vous le mettre, je vous assure que ça ne sera pas désagréable, placez-vous à plat-ventre.

Je découvre carole qui grogne, mais m’obéit ; je l’incite à écarter les cuisses, je sépare ses fesses fermes.

- Bouh ! c’est froid…

Je fais marche arrière, j’enfonce à nouveau, plusieurs fois ainsi…

- c’est moins froid ?

- heu… oui…

Je n’arrête pas d’agiter le tube effilé dans sa gaine étroite ; Carole aurait du se rebiffer immédiatement ; elle tolère cette mini sodomisation .

- Pas douloureux ?

- N.. non…

Encore quelques va-et-vient, plus profondément, toujours pas d’opposition.

- Je crois que ça y est,

dis-je en laissant le thermomètre planté presque entièrement.

Et ma main qui le tient demeure allongée entre les fesses de Carole, de telle façon que mes doigts adhèrent au sillon de sa vulve.

- Quelques minutes de patience, vous supportez ,

Mon auriculaire recourbé vient d’atteindre le méat du clitoris de la jeune fille.

- bien

fait-elle d’une voix étranglée. Mon petit doigt exerce une imperceptible pression sur toute la longueur du bouton en pleine érection.

Cette pression se relâche, reprend, à un rythme très lent.

- j’attendrai le temps qu’il faut,

bredouille Carole. Je développe alors ma caresse insidieuse et mon annulaire s’insinue dans une fente chaude et glissante ; puis je me penche pour examiner la colonne de mercure :

- trente-six neuf, je vous l’enlève…

- Hem… il faut peut-être encore le laisser

- oui, il n’était peut-être pas assez enfoncé ,

Dis-je gravement. De la main gauche, je saisis le thermomètre, le pousse plus loin, l’agite verticalement, l’introduisant de plus en plus profondément, tout en dispensant à la jeune fille de la main droite une branlette soignée.

Elle décolle son ventre du drap, ondule de la croupe ; sa plainte de volupté fuse,son sexe vibre d’une rafale de spasmes.

Elle se calme ; j’extrais le thermomètre dont il ne dépasse plus qu'un tout petit bout :

- j’ai combien ,

- trente-six neuf ; regardez vous-même.

Je lui tends l’appareil qu’elle examine en prenant un air étonné.

- Je me demande s’il n’est pas détraqué, ce n’est pas impossible…

Quelle jolie petite hypocrite ! j’abonde dans aussitôt dans son sens.

- hé oui ! mais comment le savoir ?

- J’y suis, vous le ramenez à zéro et je vous prends votre température, nous verrons bien.

Je ne suis vraiment pas contrariante : je relève ma robe, pour ôter ma culotte.

A mon tour de m’étaler à plat-ventre, de me faire enfiler le tube de verre encore tiède. Carole assise à mon flanc le manipule allègrement, tout en enfournant son pouce dans ma fente et en me frictionnant le bouton .

Elle a parfaitement assimilé peu banale leçon de prise de température. Je me trémousse comme elle l’avait fait, jusqu'à un orgasme très honnête.

- Trente sept-deux, ce truc fonctionne, chouette alors ! je vais pouvoir sortir.

Comme si rien ne s’était passé entre nous, elle fonce vers la salle de bains.

J’ai une forte envie de rire en me reculottant.

Comments

rodindebxl Il ya 8 ans