Michèle


Vues: 34405 Created: 2009.03.08 Mis à jour: 2009.03.08

Première couches

Première couches

Mon histoire a commencé lorsque je devais avoir 10 ans. Nous étions en vacances, ma soeur jumelle et moi, chez une tante et dormions dans la même chambre. Nous avions remarqué que dans la grande armoire se trouvaient des langes en tissu ainsi que quelques culottes en plastique.

La vue de ces couches nous amusait et nous en avons parlé à notre tante.

Nous lui avons demandé la raison pour laquelle ses "couches" se trouvaient là étant donné qu'aucun bébé n'habitait la maison et que ses deux filles - absentes pour deux semaines - avaient le même âge que nous ! Elle nous expliqua que ces langes appartenaient à ses filles et que celles-ci dormaient toujours avec des couches et qu'il n'y avait aucune honte à cela. Elle nous précisa même que si nous le désirions, elle nous langerait volontiers ce prochain après-midi avant de nous mettre au lit pour la sieste. Curieuses mais un peu honteuses nous avons accepté.

Le moment attendu arriva. Ma soeur dû s'étendre sur le lit alors que ma tante me demanda de lui apporter quatre langes en tissu et une culotte en plastique. Elle prépara ces couches à côté de ma soeur puis lui souleva la jupe et lui toucha sa culotte en coton de couleur blanche pour voir si elle l'avait mouillée. Elle constata que la culotte était sèche mais ne manqua pas de complimenter ma soeur car elle trouvait que sa culotte blanche à petites fleurs, était très jolie et lui allait à merveille. Elle pria ma soeur de lever son derrière et lui passa les langes dessous les fesses. Elle descendit alors la culotte et l'enleva avant de commencer à la langer. Tout en lui demandant si elle se trouvait bien dans ses couches, elle me pria de lui tendre la culotte en plastique qu'elle enfila par dessus les langes. Elle demanda ensuite à ma soeur de se lever sur le lit et contrôla si les couches étaient bien en place. Puis, elle alla chercher une culotte éponge blanche ainsi qu'une culotte en coton de type "Petit Bateau" qu'elle enfila par dessus la culotte en plastique. Enfin, tout en lui mettant son pyjama, elle précisa que c'est comme cela que ses filles dormaient et qu'elles se gênaient pas pour mouiller leurs couches.

Mon tour arriva enfin. Je m'étendis aussi sur le lit. Ma culotte en coton était humide car je crois que je devais avoir fait un petit pipi tout en regardant ma soeur se faire langer. Elle le constata en la touchant et me dit :

- "Tu sais, c'est vraiment dommage de mouiller une si jolie culotte.

Tu devrais peut-être porter des langes aussi durant la journée !"

Elle me langea comme ma soeur à l'exception qu'elle me mit une culotte en plastique de type suédoise. Elle me fit remarquer qu’avec une telle culotte en plastique, elle pourrait plus facilement me changer les langes si elles devaient être trop mouillées. Lorsque nous étions "prêtes" pour aller au lit, elle nous dit encore :

- "Vous savez les filles, cela ne me gêne pas du tout si vous faites un gros pipi dans vos langes. De toute façon je dois les laver ; alors ne vous privez pas !"

Elle quitta la chambre après nous avoir encore touché nos langes par dessus nos pyjamas et nous avoir souhaité une bonne sieste. Nous n'arrivions pas à nous endormir, excitées et contentes de retrouver des plaisirs d'enfance. Nous nous sommes baissés les pyjamas pour nous observer dans nos couches qui nous faisaient un derrière rebondi.

Nous parlions de nos cousines qui avaient bien de la chance de pouvoir dormir ainsi toutes les nuits. Après une demi-heure ma soeur trouva le sommeil. Quant à moi, je n'arrivais pas à m'endormir et je m’amusais à caresser mes langes par dessus mes culottes. Tout à coup je vis la porte de notre chambre s'entrouvrir et ma tante qui me fit signe de l'accompagner. Ce que je fis. Une drôle mais agréable sensation s’emparait de moi lorsque je marchais avec cette épaisseur entre mes jambes. Elle me dit de la suivre dans sa chambre et me demanda si je me trouvais bien habillée comme un bébé. Je lui répondis que oui mais que j'avais de la peine à m'endormir et je lui avouais même que j'avais fait un petit pipi dans mes langes. Elle me dit que c'était normal et me félicita d'avoir mouillé mes couches.

Elle me demanda de baisser le pyjama, passa sa main sous mes culottes et décrocha les boutons pressions de ma culotte en plastique pour tâter mes langes et constater qu’effectivement elles étaient mouillées.

Elle me félicita à nouveau et rajouta qu’elle me changerait à mon réveil. Elle me précisa encore que si je le désirais, elle pouvait m'aider à m'endormir comme elle le faisait régulièrement avec ses filles. J’acquiesçais. Elle me pria de me coucher sur son lit et elle s'étendit à côté de moi. Elle prit ma main et la posa sur son sein gauche. Elle me souffla à l'oreille :

- "Tu sais ma petite, quant on porte des langes on a aussi le droit d'avoir la tétée."

Elle appuyait sa main contre la mienne afin que je lui pelote son sein. Enfin elle se désagrafa et me tendit le mamelon de son gros sein lourd et je me mis à la téter. Elle enfila sa main gauche dans mon pyjama et me malaxa les langes en me priant de faire encore pipi. Je devinais sa main droite sous sa jupe et je pouvais apercevoir qu’elle se caressait par dessus sa culotte que j’imaginais toute mouillée... Je m’endormais très vite.

Au réveil, je me retrouvais dans mon lit à côté de ma soeur qui était en train de se faire changer par ma tante. Elle avait fait un petit pipi dans ses couches. Ma tante lui proposa de la langer également pour le reste de la journée ; ce qu'elle refusa, à contre coeur me sembla-t-il. Quant à moi, j’étais tellement trempée, que mes culottes et mon pyjama étaient mouillés. J'acceptais la proposition de ma tante de me langer pour le reste de la journée et durant les quinze jours qui suivirent, je fus langée jour et nuit.

Nos voisins devaient certainement se poser quelques questions, car une quantité impressionnante de couches en tissu et de culottes en plastique, en coton et petit bateau séchaient jour après jour sur l’étendage se trouvant dans le petit jardin devant la maison.

A l’arrivée de mes cousines, celles-ci aperçurent immédiatement que des "drapelles" - langes en argot - séchaient dans le jardin.

Lorsqu’elles nous rencontrèrent, elles comprirent très vite que c’étaient nous qui utilisions ces langes. La première chose qu’elles demandèrent à notre tante fut qu’elle les lange au plus vite. Ma tante n’en demandait pas moins. Elle nous invita à nous rendre toutes les quatre dans la chambre à coucher et nous dit que nous n’avions pas à nous gêner l’une envers l’autre car toutes les quatre nous étions encore des fillettes qui mouillaient encore leur culotte et qui devaient par conséquent porter des drapelles la nuit et pour certaines d’entre nous le jour également.

- "Je tiens à ce qu’aucune gêne ne s’installe entre vous. C’est pourquoi je vous demande de lever vos jupes, de regarder puis de vous toucher les culottes l’une à l’autre afin de constater celle qui est la plus mouillée car c’est elle qui serait langée en premier."

Gilberte qui portait pourtant deux culottes en coton était trempée. Elle fut la première à être emmaillotée avant ma soeur, ma deuxième cousine et enfin moi. J’avais pourtant fait exprès de faire pipi dans ma culotte afin d’être la première à avoir des couches, mais ma tante me mit au dernier rang. Sur le moment je ne compris pas cette décision mais lorsqu’il a fallut décider qui dormirait avec qui la raison m’apparut alors clairement :

- "Gilberte, Nicole (ma soeur) et Gladys vous pouvez déjà vous mettre au lit dans cette chambre, puisque vous avez déjà les drapelles. Je finis de langer Michèle et elle dormira ensuite dans mon lit..."

Je me retrouvais à nouveau allongée à côté de ma tante dans sa chambre, bien langée et heureuse. Elle me questionna pour savoir si je m’étais bien endormie la dernière fois que je me trouvais à cet emplacement. Je ne pouvais que répondre par l’affirmative.

Alors elle me tendit à nouveau son sein et me pria de m’endormir en la tétant. Ce fut une nouvelle sieste magique...

Après nos vacances inoubliables chez ma tante, nous voici de retour à la maison. Notre belle-mère, nous questionna sur le déroulement de notre séjour en provence et nous lui avons avoué que nous dormions langées toutes les nuits... et que nous avions trouvé cela très agréable. A notre grande surprise, elle nous précisa que cela ne l'étonnait pas et que si nous le désirions elle continuerait volontiers cette pratique. Nous ne pûmes résister à cette invitation.

Le soir venu, nous êtions réunies dans notre chambre, ma soeur et moi, lorsque Bernadette - notre belle-mère - arriva. Elle portait une pile de drapelles sous un bras alors qu'elle tenait diverses culottes dans sa main droite. Elle nous dit :

- "Les filles, je vous ai amené des couches ainsi que tout le nécessaire pour vous langer. Nicole je vais commencer par toi, allonge-toi sur le lit, s'il te plait."

Nicole s'exécuta sans discussion et prit même la peine de soulever sa jupe qui laissait apparaître sa culotte "Petit Bateau" qui me paraissait bien humide !

- "Gilberte" s'exclama ma belle-mère, "contrôle si la culotte de ta soeur est mouillée."

Sans que j'ai eu le temps de toucher sa jolie culotte de coton, ma soeur déclara qu'elle venait de faire un petit pipi sans s'en apercevoir tant elle était habituée à avoir des couches même durant la journée. Ceci renforca l'idée de Bernadette que nous devions être langées comme des petites fillettes. Elle prépara quatre drapelles qu'elle enfila sous les fesses déjà mouillées de Nicole et commenca à la langer avec beaucoup d'attention et de délicatesse. Lorqu'elle eût terminé, elle lui enfila une culotte en plastique déjà jaunie ainsi que deux culottes en coton et son pyjama tout en lui précisant :

- "Tu peux maintenant te laisser aller, fais pipi dans tes couches si tu le désires, je te changerai à nouveau avant que tu t'endormes si tu es trop trempée. Tu sais il m'arrive aussi d'être langée", ajouta-t-elle, "alors sois sans gêne !"

Mon tour arrivait enfin. Lorsque Nicole se faisait langer, je pris une drapelle ainsi qu'une culotte en plastique de type suédois que j'enfilais dans ma culotte. Ma belle-mère s'en aperçut lorsque je fus allongée sur le lit et me dit :

- "En tout cas toi tu aimes les drapelles. Je parie que tu les as déjà toutes mouillées et que tu es impatiente que je te changes et te lange complètement!"

Elle ne croyait pas si bien dire, je venais de me laisser aller et je sentais mon pipi remonter entre mes fesses. Je me réjouissais en effet qu'elle désagrafe ma culotte suédoise pour m'ôter la drapelle trempée et m'en mettre de nouvelles. Cette envie était si intense que je fis pipi au moment même où elle désagrafait ma culotte en plastique ce qui provoqua une petite inondation du lit. Bernadette ne parut pas désemparée pour autant puisqu'elle me félicita de ce nouveau "mouillon" et rajouta :

- "Tu mérites en effet que je te langes non seulement la nuit mais également le jour, bravo Gilberte !"

Suite au prochain épisode...

A bientôt.

Bisous.

Comments

lafont Il ya 5 ans
lafont francois Il ya 5 ans
tsukasa Il ya 6 ans