Sylvain
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Vues: 3028 Created: 2013.03.10 Mis à jour: 2013.03.10

Fessées éducatives et familiales

1 – Fessée thérapeutique

Comme beaucoup d’enfants des années 70, j’ai reçu quelques fessées de mes parents et de mes instituteurs mais la découverte de la main leste de Josette, notre voisine de palier, m’a particulièrement marqué quand elle me donna à 15 ans, une leçon particulière de savoir-vivre et de politesse.

Quand je rencontrais cette belle jeune femme rousse d’une trentaine d’années, je m’amusais à la laisser prendre de l’avance dans l’escalier pour jeter un coup d’œil sous ses jupes relativement courtes et apercevoir la lisière de ses bas et ses jarretelles et, mais plus rarement, sa petite culotte…

Un après-midi, pendant des vacances, je montais une nouvelle fois derrière elle mais, arrivée sur notre palier, elle m’attendit bras croisés devant la porte ouverte de son appartement :

« Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège depuis le temps que tu montes derrière moi ? Approche ! J’ai deux mots à te dire ! »

Intimidé et rougissant, je gravissais les dernières marches. Parvenu à son niveau, elle me saisit par l’avant-bras et me poussa dans son appartement dont elle ferma la porte. Dans le salon, elle posa son sac sur la table et s’assit tout en me faisant signe de m’approcher. Une fois devant elle, elle déboutonna mon pantalon et le baissa avant de me renverser en travers de ses cuisses et m’annoncer :

« Je vais te donner la fessée pour t’apprendre à regarder sous des jupes autres que celles de tes copines de ton âge ! »

Sans me laisser le temps de protester ou de m’excuser, elle me maintenait d’une main par la taille, m’empêchant ainsi de bouger, tandis que de son autre main, elle me déculotta généreusement en baissant mon slip et me claqua les fesses qui tressautèrent sous la violence des gifles… Après quelques claques, je cherchai à protéger mon derrière des deux mains, mais Josette m’en empêcha en me saisissant le bras et la fessée redoubla d’intensité. J’eus beau protester, promettre de ne plus jamais recommencer, demander pardon, battre les jambes, rien n’y fit… Je serrais les dents et les fesses, et plus je les serrais, plus les claques tombaient dru et plus mes fesses devenaient douloureuses et brûlantes.

Au bout de longues minutes et après plusieurs dizaines de paires de claques que je n’ai ni pensé, ni aurait pu compter, Josette m’annonça :

« Voilà, c’est terminé… »

Je me relevais immédiatement. A genoux à ses côtés, les yeux embués de larmes, je remontais le devant de mon slip pour cacher mon intimité avant de frotter des deux mains mes fesses douloureuses. Josette me saisit par le menton, me regarda dans les yeux et, levant son index, m’ordonna :

« Relève-toi… et que je ne t’y reprenne plus ! »

Je me relevais en remontant slip et pantalon. Josette me raccompagna jusqu’à la porte et je me retrouvais sur le palier où quelques minutes auparavant, elle m’avait entraîné chez elle pour m’administrer une bonne fessée au beau milieu de son salon.

Je pense que fut une bonne fessée thérapeutique car, à partir de ce jour, les seules jupes sous lesquelles j’ai jeté un œil furent celles des femmes et jeunes filles que j’ai fessées !

Comments

clyso Il ya 6 ans  
Alois653 Il ya 7 ans