@Anita_P Ma femme a changé de gynécologue elle la suivait depuis plus 25 ans mais a pris sa retraite. Je ne me souviens pas de la fréquence exacte mais elle devait lui faire un frotti tous les deux ans. Elle a ensuite consulté une sage femme qui ne lui a pas prescrit de frotti et depuis un an je lui ai trouvé une nouvelle gynécologue qui visiblement s'en tient aux recommandations de l'assurance maladie à savoir un depistage par frotti tous les 5 ans https://sante-pratique-paris.fr/depistages-dossier/nouveau-depistage-cancer-col-de-luterus/
J'ai été surpris pourtant entre 30 et 65 ans c'est la règle des 5 ans et après 65 tu te brosses Madelaine. C'est comme tout, c'est une histoire d'argent entre le bénéfice/risque au regard du coût d'avoir d'avoir à soigner une maladie.
Je pense que sa gynécologue historique, (bien sympa à 80€ la consultation dans Paris...), lui mettait le prélévement l'enveloppe du laboratoire partenaire avec qui elle "travaillait". Cela explique peut être la fréquence élévée des frottis.
La mammographie de dépistage de cancer c'est en revanche tous les 2 ans pour les femmes entre 50 et 74 ans et après plus rien.
Petite aparté pour finir: ma femme a commencé sa ménopause vers le début de la cinquantaine, sa gynécologue ayant constaté une sécheresse vaginale lors d'un l'examen lui avait prescrit des gélules locale contenant de l'acide hyaluronique à mettre réguliérement. L'idée étant de lubrifier et deprendre soin de ma muqueuese vaginale. A part couler entre les cuisses et me barbouiller le gland d'une pâte collante, on n'a pas bien vu l'utilité. A savoir également qu'elle avait eu en prescripition une ostéodensitométrie osseuse faisant apparaitre un fort déficit osseux--> prescription de vitamine D et aller voir éventuellement un rhumatologue pour la perfusion d'un produit censé stopper la perte osseuse mais avec des tas d'inconvénients/effets secondaires. Elle a préféré s'abstenir de prendre ce produit pas très miracle.
Dans ce cadre de traitement de sa ménopause elle aura finalement mal été suivi/conseillé alors qu'un simple complément en hormone aurait été plus efficace, entre-autre pour la libido bien en berne, sujet qui semble rarement abordé par le corps médical, comme les douleurs menstruelles c'est d'avoir à accepter la fatalité du "c'est comme ça" chez les femmes.
Bref toujours est-il qu'avec sa nouvelle gynécologue que j'ai trouvé grace au web car spécialisée dans les troubles de la ménaupose, après une première prescription de progestérone en local pas très efficace pour ma femme sauf à faire prendre de la graisse au niveau du ventre, un nouveau traitement par gélule orale et un spray à appliquer sur l'avant bras ont été de plus efficace au moins pour ce qui est visible, la libido. Elle a une ordonnance pour une ostéodensitométrie afin de contrôler l'évolution ou la stabilisation de de la perte osseuse.
Pour finir la sage femme que mon épouse avait consulté entre ces deux gynécologues n'avait pas la possibilité (hors de son champ d'attribution) ni averti d'une prise en charge par un traitement hormonal, alors qu'elle avait constaté une atrophie importante de l'utérus dûe au déficit hormonal. L'examen fût douloureux tout comme les rapports sexuels que nous avions dû abandonner. C'est malheureux d'avoir perdu du temps, ce temps qui devient si précieux lorsqu'on avance en âge. Si ça peut aider...