Stéphane


Vues: 923 Created: 2008.01.12 Mis à jour: 2008.01.12

Alexandra

Chapitre 4

Le lendemain matin, comme à l'accoutumée, Alexandra était venue me réveiller. Même si j'avais vu hier soir qu'elle dormait nue, elle arriva dans la chambre en pyjama. En regardant, ces formes de plus près, j'essayais de deviner si elle était garnie ou pas... Hélas, elle ne se dévoila pas devant moi, et je ne devinais pas la moindre trace de couche sur ses fesses.

- Alors mon bébé, t'as bien dormi avec ta couche ? Allez, fais voir, maman va contrôler.

Elle soulève le draps et regarde mon entrejambe,et ne peut que constater les dégâts.

- Oh là là, mais on dirait qu'il s'est oublié le bébé, il a fait un gros pipi dans sa couche.

C'est bien. Heureusement que je t'avais mis ça hier soir, sinon ce matin tu serais mort, noyé dans ton pipi. Tu vois que maman avait raison! Bébé, doit encore porter des couches car à son âge il refait pipi au lit.

- Hmmm ! Je suis désolé maman, je le referai plus, dis-je sur un ton faussement penaud.

- Mais non, c'est pas grave, maman aime bien son bébé, surtout quand il mouille sa couche, dit-elle en m'enbrassant sur le front tout en posant sa main sur la couche pour attraper mon sexe et le titiller légèrement.

- Allez, lèves-toi on à des courses à faire.

- Mais tu ne bosses pas aujourd'hui ?

- Non, j'ai pris mon mercredi, le jour des enfants, pour rester avec toi. On va sortir faire des courses.

- Des courses ? Mais le frigo est plein !

- C'est pas de la bouffe qu'on va acheter. Mais de quoi t'habiller pour la nuit. J'avais ramené que deux couches et tu les as utilisées toutes deux. En plus celles que je te mets sont à moi et elles sont légèrement trop petites. Il t'en faut à ta taille. On va donc aller en acheter dans un magasin spécialisé.

- Jamais de la vie ! Je n'ai pas envie que quelqu'un sache que je dois porter une couche la nuit.

- Ne t'en fais pas, ce sont des spécialistes, ils sont habitués à ce genre de chose.

Il n'y a qu'à dire que tu souffres d'un petit problème et que tu dois porter une protection. Si tu veux, tu ne diras rien et tu me laisseras parler, je m'occuperai de tout. Tu verras, tout se passera bien, tu peux me faire confiance. Sinon, je révèle tout à tata.

- Bon d'accord, je te fais confiance. Mais ne dis rien à ma mère, ça serait trop la honte.

- D'accord, je ne dirai rien, allez lèves-toi.

Je me lève et me dirige vers la salle de bains pour enlever ma couche, dont le coton commence à descendre et forme un boule entre les jambes.

- Attends, restes-là. me dit Alexandra. Tu veux bien rester en couche pour déjeûner ? Ca me ferais tellement plaisir. Je te trouve si mignon avec.

- Hmmmm, je n'ai pas trop envie. En plus j'ai eu un petit accident cette nuit et c'est tout sale.

- Ce n'est pas grave. Tu peux rester comme ça encore cinq minutes de plus, juste le temps qu'on déjeûne ?

- D'accord, dis-je à bout d'argument.

Pendant le dejeûner, on se mit à parler du pipi de cette nuit.

- Tu t'es mouillé volontairement ce matin ou c'est un vrai pipi au lit ? me demande Alex en mordant dans sa biscotte.

L'occasion qui se présentait était trop belle, je me décidai à rentrer dans son jeu.

- Non c'est un vrai pipi au lit. Je me suis réveillé mouillé ce matin et je ne me suis rendu compte de rien. Quand ça m'arrivait, enfin quand j'étais chez maman, comme j'avais pas de couche, je me réveillais en pleine nuit avec des draps trempés. Mais là rien, je ne me suis même pas réveillé. C'est vachement pratique quand même. Non, je ne sais pas pourquoi j'ai fait pipi au lit, ça faisait des années que ça ne m'était pas arrivé. Je croyais être guéri.

- Ça c'est l'effet couche. Je te l'ai dit que les adultes qui commencent à porter des couches régressent très vite la nuit, et refont pipi dans leur couche comme s'ils avaient jamais été propres. Ça doit être inconscient. Le cerveau doit se dire, je suis protégé donc j'ai pas besoin de garder tout ce pipi...

En écoutant ses paroles, une brusque envie se réveille et vient me rappeler que j'ai pas pissé depuis cette nuit. En me concentrant, j'essaye de me décontracter doucement. Ça y est ça vient, je sens le pipi sortir. J'eu beau essayer de me contrôler, pour limiter les risque d'innondation, je n'y suis pas arrivé. Toute ma vessie s'est vidée en une fois, et je baigne dans une couche ultra saturée. Ouf, pas de fuite apparentes. Hélas, trois fois hélas, en me levant pour débarasser la table Alexandra constate que mon acte à laisser de grosses auréole d'humidité sur le tissu de la chaise.

- Hééééé c'est quoi ça ? Tu t'es fais dessus en mangeant ?

- Ben oui, on dirait. J'ai voulu me retenir et je n'ai pas pu.

- C'est malin ça ! Tu vois que j'ai raison quand je te dis que les personnes en couches commencent à se mouiller la nuit, avant de se faire dessus la journée. Sauf que toi, on dirait que tu brûles les étapes, plutôt que tu mouilles les étapes faudrait-il dire. Allez files à la douche, on verra tout à l'heure ce que l'on peux faire pour ça.

Après la douche, nous prîmes le métro pour aller acheter des couches pour moi. J'étais à la fois excité et honteux. Excité à l'idée de vivre d'autres jeux avec Alexandra, qu'elle me mette une couche, qu'elle me l'enlève, qu'elle me suce, que je joue le rôle d'un incontinent mais aussi aussi qu'un mec de dix-huit ans porte des couches, et surtout que quelqu'un d'autre le sache. Arrivé à destination, elle me dit de descendre.

Ce qui me sembla bizarre c'est qu'elle semblait savoir où aller, comme si elle était habitué. Cette sensation renforça l'intuition que j'avais eu cette nuit. Alexandra devait être une habituée des couches et devait effectivement en porter chaque nuit.

Nous entrâmes dans le magasin... De nombreux paquets et marques différentes étaient exposées, et on se serait cru au rayon couches pour bébé d'un supermarché tellement il y en avait. Nous étions à peine entrés qu'une vendeuse se dirigeait vers nous. Hélas, trois fois hélas et la honte sur moi, elle était relativement jeune, bien que proche de la trentaine. Ma cousine la salua et prit la parole :

- Bonjour.

- Bonjour, que puis-je faire pour vous ? demanda la vendeuse.

- Je voudrais des renseignements sur les protections pour adultes.

- Quel type de protection ?

- Je ne sais pas, répondit Alexandra. C'est pour une personne qui a des problèmes la nuit.

- C'est pour un monsieur ou pour une dame ?

- C'est pour un monsieur.

- Il peut se lever ou il a besoin d'aide ?

- Disons qu'il a le sommeil profond et qu'il arrive pas à se réveiller, répondit Alexandra sur un ton un petit peu moqueur.

- Ca arrive... Et il mouille beaucoup ? Je veux dire c'est la totale ou juste pipi ?

- Juste pipi... mais quand même relativement important. Ça fait une tache d'environ la moitié du lit.

- Bon je vois, c'est quand même assez important. Il vous faut une protection assez épaisse. Quelle taille fait ce monsieur ? Il est obèse ou normal ?

Et là, encore honte à moi, ma cousine se tourne vers moi et me demande :

- Stef ? Tu fais quelle taille ?

- Ah ! C'est pour monsieur, dit la vendeuse, en se tournant vers moi. C'est pour vous monsieur ?

- Oui, dis-je sur un faible ton.

- Il n'y a pas de honte à avoir vous savez. Vous n'êtes pas le seul dans cette situation embarrassante. De nombreux jeunes sont dans la même situation que vous et viennent acheter nos produits. Si vous voulez bien me suivre, on va aller dans l'arrière salle, on sera plus tranquille pour en parler, et ce sera plus pratique si vous voulez essayer différents produits.

- Suivez-moi, dit-elle en nous précédant.

On va dans une pièce spécialisée, où sont exposés plusieurs modèles de couches, de tailles et coloris différents. Il y aussi quelques miroirs et une table de malade.

- Vous avez des problèmes la journée aussi ou ce n'est que pour la nuit ?

- Que pour la nuit, répondis-je sur un ton un peu plus normal, en ayant un peu moins honte puisque personne ne peut nous entendre.

- C'est toute les nuits depuis longtemps, ou seulement de temps en temps, quand vous êtes fatigué ou que vous avez bu ?

Prenant plus d'assurance, et commençant à entrer dans mon rôle d'adulte énurétique, je dis que ça durait depuis près d'une semaine et que c'était vraiment toutes les nuits.

- Je vois, me répond-elle, il vous faut quelque chose qui tienne la route.

Elle cherche dans les cartons et en ressort deux ou trois modèles, bien différents de ceux d'Alexandra, tant par la taille que l'épaisseur.

- Voilà, nous avons ces trois modèles, spécialement adaptés au garçon. Vous voyez ? Touchez, il y a plus de produit absorbant sur le devant. Je peux me permettre de vous posez une question indiscrète ? C'est pour faciliter le choix.

- Allez-y.

- Votre sexe, vous le portez comment dans vos sous-vêtements ? Vers le haut, le côté ou vers le bas ? Je vous pose cette question pour le choix du modèle.

De plus en plus excité, je réponds :

- Vers le haut !

- Bon ben celui-là devrait être bien, me dit-elle. Maintenant j'ai besoin de connaître votre taille.

- Quanrante.

- Un modèle médium devrait aller, dit-elle en me tendant un paquet.

- Tu ne veux pas en essayer une ? me demande Alexandra, histoire d'en rajouter un peu.

- C'est possible d'en essayer une ? demanda-t-elle à la vendeuse sans attendre ma réponse.

- Sans problème ! répondit-elle en sortant une couche de l'étagère derrière elle, pour me la tendre.

- C'est vous qui vous la mettez ou c'est votre amie qui s'en occupe ?

- C'est moi. répondis aussitôt Alex, J'ai l'habitude.

- Vous avez la table à votre disposition si vous voulez, dit la vendeuse en nous laissant seuls - "Allez grimpes et déshabilles toi !" me dit Alexandra.

Une fois le bas enlevé, je m'allonges sur la table, livré aux douces mains de ma cousine adorée. Elle déplie le change qui, effectivement est beaucoup plus grand que les siens. Elle me fait lever les jambes avant d'étaler le change sous mes fesses. En le rabattant sur le devant, elle constate que je suis en pleine érection, malgré la proximité de la vendeuse.

- Arrêtes ! me dit Alexandra d'une voix étouffée. Ce n'est vraiment pas le moment.

- Si tu crois que je contrôle ce genre de chose, répondis-je. Ce n'est pas ma faute si tu me fais de l'effet.

- C'est gentil, on verra ce soir si tu es sage, répondit-elle en refermant sa main sur mon sexe et en faisant deux ou trois petits vas et viens, histoire de me faire enrager.

La couche étant beaucoup plus grande, elle remonte bien au-delà de mon nombril et elle me semble énorme. Au deuxième adhésif, j'entends ma cousine jurer.

- Eh merde !

- Qu'est ce qu'il y a ?

- j'ai du tirer trop fort, l'adhésif à lâché. Je ne peux plus le mettre. Ne bouge pas, je vais chercher la vendeuse, je reviens de suite.

le temps de répondre Alexandra s'en est allée et est revenue quelques secondes après, suivie de la vendeuse.

- Ce n'est pas grave dit-elle, ça arrive quand on n'a pas l'habitude. Je vais vous donner un autre échantillon.

Elle se dirige vers l'étagère pour reprendre une autre couche.

- Si vous voulez, je vais vous montrer comment faire, comme ça vous pourrez vous occuper de monsieur par la suite.

- D'accord, pas de problème, répondit Alex.

Sglurp, la situation devenait périlleuse, il fallait que je me calme, et que cette érection disparaisse vite...

La vendeuse tira sur le change que j'avais entre les jambes pour le jeter à terre, bien avant que mon sexe eut repris sa taille normale. Essayant de regarder ailleurs, je fis comme si de rien n'était.

- Je vois pourquoi monsieur à des problèmes nocturnes, dit la vendeuse. Levez les fesses, dit-elle. Maintenant baissez les fesses et écartez les jambes. Elle passe les change devant.

- Excusez-moi, dit-elle, mais comme ça vous risquez de vous faire mal. Et elle prend délicatement le bout de mon sexe pour le recalotter. C'est amusant, mais les garçons, qu'ils soient petits ou grands, c'est pareil, ils sont souvent dans cet état là quand on leur met une couche..." - C'est peut être parce que la personne qui leur met est très mignonne et qu'ils veulent montrer qu'ils apprécient ces petites attention, dis-je en forçant maintenant mon érection.

- Vue la taille qu'elle fait, je vois que monsieur apprécie dit-elle. En lorgnant avec appétit mon sexe qui ne fait que grossir dans sa main.

- J'aime bien qu'on prenne soin de moi.

Ma cousine, à côté, ne bronche pas.

- Bon après, ce qu'il faut faire, c'est bien penser à rester recalotter pendant qu'on rabat le change dessus. Puis après, on prend les adhésifs un à un en les collant doucement sur le change sans trop tirer, sinon ca se déchire, dit-elle à ma cousine en effectuant les gestes. Une fois tous les adhésifs, en place, vous vérifiez bien les élastiques anti-fuites. Mettez-vous debout que je puisse voir, me dit-elle.

Je me lève et descends de la table pour effectuer quelques pas. La couche, plus épaisse que celles d'Alex me rend la marche moins facile, m'obligeant à avoir les jambes un peu plus écartées. Voyant mon reflet dans le miroir, je comprends la raison de leur présence, et c'est sous un air enjoué que je m'admire sous toutes les coutures, comme si c'était tout à fait normal et que j'étais habitué à être en couche.

- Ben ça m'a l'air parfait ! me dit Alexandra.

- Je pense aussi, répondit la vendeuse. C'est le modèle qu'il lui faut. Avec ça sur lui, toutes les nuits, plus de problèmes de draps mouillées. Vous allez pouvoir dormir en sécurité.

- Je ne vous le fait pas dire, dit Alex. Rhabille-toi, je t'attends de l'autre côté, dit-elle en sortant de la pièce avec la vendeuse.

- Et attends, tu viens me l'enlever.

- Vous pouvez la garder, dit la vendeuse. C'est un échantillon gratuit.

- Tu as entendu ? Garde-là et rhabille-toi, dit-elle d'une voix assez forte pour être sûr que tout le monde entende.

Pendant que je me rhabillais, la vendeuse et Alex discutèrent ensemble.

- Vous savez, il faudrait peut-être prendre une culotte en plastique de protection ou un pyjama adapté, car ce n'est pas pour vous manquer de respect, mais vu l'anatomie de votre ami, il vaudrait mieux renforcé tout ça. La couche risque de souffrir la nuit, et de perdre de son efficacité." - Une culotte en plastique ? En plus de la couche vous voulez dire ?

- Oui, c'est une culotte en plastique avec des boutons pressions, comme celles pour les bébés, mais en plus grand. On la met par dessus la couche, pour la maintenir bien en place contre son anatomie imposante. si vous voyez ce que je veux dire.

- D'accord, je vais en prendre une pour essayer, répondit Alex, toute enjouée à l'idée de m'imposer de nouveaux jeux.

- Tansparente ou à motifs ? Transparent c'est mieux pour voir si la protection a besoin d'être changée, et à motifs c'est plus fun. Personnellement, je préfère les motifs, nous en avons avec des fleurs ou des animaux, dit la vendeuse en montrant un catalogue sur le comptoir.

- Pourquoi pas autant joindre l'utilile et l'agréable quand on peux le faire. Je vais prendre celui avec les petits lapins. Ça lui fera plaisir.

- C'est quoi le pyjama adapté ?

- C'est un pyjama spécialement fait pour les personnes incontinentes qui portent des couches et qui risquent de les enlever. En fait c'est une pyjama une pièce, qui se met normalement et qui a une fermeture éclair dans le dos et que la personne ne peut pas l'ouvrir d'elle-même. Comme ça, pas de risque qu'elle enlève sa couche. La fermeture va jusqu'en bas pour faciliter le change quand la couche est souillée. Ça peut être intéressant pour vous, car en général ces messieurs supportent la couche trois ou quatre jours de suite. Ensuite ils n'en veulent plus, et ils vont l'enlever discrètement la nuit. Avec ça il pourra pas, c'est vous qui déciderez quand et où il doit l'enlever. Et en plus ca peut calmer ses ardeurs quand vous n'avez pas envie, dit la vendeuse sur un ton complice et en levant les yeux.

- Oh, il fera ça dans la couche, dit-elle. J'en prend un aussi. Vous en avez avec les même motifs que la culotte ?

- Oui, je vais le chercher, ne bougez pas. En plus, si ça vous intéresse, je peux aussi vous mettre deux ou trois échantillons pour la journée.

- Ben, je n'en vois pas l'utilité. Il ne fait que la nuit pour le moment.

- Vous avez raison, pour le moment. En général, quand ces problèmes arrivent la nuit, ça ne laisse rien présager de bon, et ça peut arriver très vite pendant la journée. Vous verrez, ce sont des couches tout aussi efficaces mais beaucoup plus discrètes. Elles ne se voient pratiquement pas sous un pantalon. Comme ça, il se sentira sécurité tout au long de la journée. Vous verrez, vous m'en direz des nouvelles. Les adhésifs sont réajustables, vous pouvez lui mettre même s'il ne s'oublie pas encore la journée. Tant qu'elle reste sèche, elle peut servir. C'est juste au cas où... Enfin pour éviter ces petits accidents qui causent bien des tracas.

C'est à cet instant de la conversation que je fais mon retour.

- Ça va ? me demande Alexandra. Tu as gardé la couche ? dit-elle en me mettant la main aux fesses. C'est bien, tu es un brave garçon, dit-elle en constatant effectivement que j'étais garni.

- Je me sens ridicule, j'ai l'impression que ça se voit.

- Tournes-toi que je regarde !

Je me retourne et les mots rassurant fusent tout de suite de sa bouche.

- Mais non, on voit presque rien, ça te fais un popotin un peu plus rond. Tu es adorable, dit-elle en me faisant un poutou sur la joue.

La vendeuse reviens et tend un paquet à Alex.

- Voilà pour les affaires, et voilà pour les couches.

Et là, la honte me monte au visage. Je vois que le paquet de couches qui est énorme n'est qu'à moitié caché par un sac plastique, et on peut très facilement libre sur le devant et le derrière: quarante-huit Changes complets adulte, incontinence lourde. La honte si on me voit comme ça dans le métro.

- Je suis désolée, dit la vendeuse, on n'a plus d'autres sacs pour le moment. j'espère que ça ira ?

- C'est bon, ça ira répond Alexandra, on est pas loin. Tiens porte-les, me dit-elle, elles sont pour toi.

Elle paie et nous sortons. À peine sortis du magasin, je lui demandes :

- C'est quoi l'autre paquet ?

- Tu le sauras le moment voulu, c'est encore pour toi. C'est une surprise, tu verras ça ce soir.

Je me sens ridicule en descendant dans le métro . Entre le paquet de couches que je trimbale, qui est bien visible, et celle que j'ai entre les jambes. J'ai l'impression que tout le monde me regarde. Et effectivement à peine dans la rame, je vois une jeune fille qui essaie de lire l'inscriporion sur le paquet de couches. Je la regarde, elle est mignonne et attirante. J'ai bien envie de lui dire que c'est bien pour moi, et que je suis actuellement garni. Nos regards se croisent soudain et je me mets machinalement à lui sourire, elle me répond. Alexandra m'envoie un coup de coude pour me rappeler à l'ordre.

Station suivante, beaucoup de monde monte dans la rame, je me tasse vers le fond. La rame démarre. Comble de malchance la fille qui matait mon sachet de couches, se trouve juste devant moi, et avec le monde qui nous comprime elle est carrément collé à moi. Elle se retourne et me dit :

- Désolée, en faisant une petite moue de la bouche.

- Ce n'est rien, répondis-je en essayant de mettre mon bassin en arrière pour ne pas qu'elle puisse sentir la bosse que fait la couche sur le devant, sans savoir si elle a senti ma garniture. Soudain, je sens un truc au niveau de la bosse. Je rêve ou elle est en train de me toucher. Elle oblique légèrement la tête pour me regarder du coin de l'oeil. Son regard interrogateur se pose sur moi comme pour me demander si j'en porte une. Sans qu'Alexandra me regarde, je lui fais un sourire et un oui de la tête. Elle me sourit en réponse et continue à me peloter. Je commence à bander et à me sentir étroit dans ma couche. Je me force à faire pipi pour faciliter mon érection... Je sens sa main bouger pour se placer sur ma braguette.

Afin de ne pas alerter Alex, je me plaque contre le corps de la fille. Je sens son corps faire de même. Maintenant ce sont ses fesses qui sont au contact de ma couche. Je la sens onduler, pendant que sa main baisse ma braguette et s'insinue sur mon caleçon. Elle commence à faire des vas et viens. La situation est tellement inattendue et excitante que je jouis presque aussitôt. Inondant ma couche encore une fois en serrant les dents pour éviter tout cris où gémissements qui pouraient me faire trahir. Sentant les contractions de mon sexe, la main de mon inconnue, se serre dessus, comme pour ressentir la moindre trépitation de mon sexe. A cause de cet orgasme, j'ai les jambes qui commencent à flagoler et je me sens vaciller. La rame de métro a ralenti, j'ai failli tomber. Me raccrochant de justesse à Alexandra.

- Fais attention ! me dit-elle en se tournant vers moi.

- Je suis désolé, j'ai été surpris.

Le mouvement de mon corps a fait que la main de la fille est sorti de ma braguette et la situation a repris son air habituel. La rame s'arrête et les gens se préparent à descendre. Me penchant vers la fille, je lui glisse tout doucement à l'oreille.

- Merci.

- C'est moi qui vous remercie, dit-elle tout aussi doucement.

- Quoi ? Qu'est-ce que t'as dit ? me demande Alex.

- Rien, j'ai rien dit.

- Ah, bon, je croyais que tu me parlais. Allez, on descends ici. Prends ton paquet, et suis-moi.

Et c'est sur un dernier regard à ma belle inconnue, que je descends de la rame.

Arrivé à la maison, je pose mon nouveau paquet de couche dans l'entrée.

- Vas le mettre dans ton placard, ce sont tes affaires. Tu as le choix, soit tu les laisses dans le paquet, soit tu les enlèves et tu les mets sur une étagère.

Je sors le paquet du sac plastique et le pose pour momentanément comme ça dans le placard.

- C'est quoi cette surprise que tu me réserves ? demandais-je sans avoir la moindre idée de ce que ça pouvait être.

- Tu verras ce soir, me répondit Alexandra, tout en se dirigeant vers sa chambre avec le sac plastique dans la main. En sortant de sa chambre elle me demande :

- Alors ? Ca te fait quoi d'avoir une couche la journée, et de se balader dehors ?

- Ca fait drôle, dis-je. J'avais l'impression que tout le monde savait que j'étais garni.

- C'est génial non ? Moi je me sens toute bizzarre quand j'en ai une au bureau, j'ai l'impression de retrouver mon âme de petite fille.

- C'est un peu ça. Par contre, c'est pas très discret de se balader dans le métro avec un paquet de couches pour adultes. Tout le monde regardait ce que c'était.

- Surtout la petite blonde à côté de toi. J'ai bien vu ton manège, tu l'as maté, vilain !

J'avais bien envie de lui dire que toutes ces couches c'était pour toi, que tu fais encore pipi au lit à ton âge comme un bébé.

- Elle l'a su, dis-je sur un ton ironique.

- Comment ? répond aussitôt Alex.

- Et bien, je l'ai bien vu quand elle était en train de lirel'incription sur le paquet. Après, elle m'a regardé, ma souri, et m'a demandé du regard si elles étaient pour moi.

- Et qu'es-ce que ce tu as fait ?

- Que je veux-tu que je fasse ? Je lui ai souri et fais un oui de la tête.

- Salaud ! Espèce de petit cochon ! Tu as eu honte j'espère ?

- Pas le moins du monde, bien au contraire, j'ai trouvé que cette situation très exitante. J'ai même failli jouir dans la couche.

- Salaud te voilà puni pour ton audace, dit-elle. Tu vas garder ta couche jusqu'à ce soir.

A mesure qu'Alex préparait le repas, je commençais à m'habituer à cetteépaisseur entre les jambes, à la sensation d'avoir les hanches serrées, mon sexe qui va et vient dans le coton, surtout quand il est mouillé. Et plus je pensais à ce que j'avais vécu ce matin, plus je trouvais un certain plaisir à être langé comme un bébé alors qu'on est un adulte. C'était un peu comme faire une chose défendue, être rebelle. Ça y est j'étais le rebelle en couche-culottes. Et hop, un petit pipi quand on ne me regarde pas, et hop un autre en attendant l'ascenseur.

Pendant le repas, je demandais à Alex ce qu'elle avait ramené dans le sac.

- Une surprise, tu verras bien ce soir, répondit-elle.

- Si tu ne me le dis pas, j'enlève ma couche et je te l'a fait manger.

- T'es pas cap ! dit-elle.

- Tu as raison et en plus elle est bien trempée. Bon, si tu me le dis pas, je l'enlève et je n'en mettrai plus.

- Elle est trempée ? me demanda-t-elle. Et t'as fait ça quand ? Je ne me suis aperçue de rien.

- C'est normal, j'y arrive de plus en plus facilement maintenant. C'était dans le métro, puis un peu dans l'ascenseur et au début du repas.

- Et moi qui croyais que ça t'embêterait quand je t'ai dis que tu la garderais toute la journée.

- Non ça va, on s'habitue, je commence même à apprécier.

- Tu as besoin d'être changé ou elle tient encore le coup ?

- Je pense que ça ira.

- On regardera ça après le repas. Comme tu me dis tout et que tu commences à apprécier ta situation, je te montrerai tes surprises avant d'aller faire ta sieste.

- Faire la sieste ? dis-je.

- Ben oui faire la sieste. Tous les bébés font une sieste après midi. Tu portes des couches, tu es un bébé, tu fais la sieste. Il n'y a pas à discuter, c'est comme ça. Et puis c'est maman qui décide pour toi, dit-elle sur un ton ferme.

Dès que le repas fut fini, Alex m'ordonna d'aller dans sa chambre, de me déshabiller, et de m'allonger sur son lit, juste avec ma couche. C'était la première fois qu'elle me faisait explicitement venir dans sa chambre. Lui obéissant, je me déshabille pour ne garder que la couche et constater qu'elle est rudement mouillée. Je me surpris même à penser qu'il me tardait qu'Alexandra m'en mette une propre et douce.

Elle entre dans la chambre et ferme le volet. Je suis étendu sur le lit, les jambes relevées, comme un bébé sage qui attend que sa maman vienne lui changer la couche.

- Alors, bébé à fait dans sa coucouche ? dit-elle sur un ton enfantin. Bébé veut que maman lui mette une couche propre ?

Je hoche la tête pour dire oui en suçant mon pouce.

Elle se retourne pour ouvrir son armoire et tirer un rectangle de plastique et deux boites cylindriques. Puis, elle m'ordonne de lever mes fesses pour glisser le plastique sous mes fesses. Mais que c'est froid !

- Ça, c'est pour pas que le pipi de bébé salisse les jolis draps de maman. Bon, maintenant voyons cette couche, dit-elle en tirant sur les adhésifs. On dirait que c'est un gros pissou qu'on a là !

Elle tire sur le devant du change pour libérer mon sexe. Des gouttes de pipi courent entre mes poils. Prenant de plus en plus plaisir à la situation, mon sexe se tend au maximum.

- Eh bien, mon bébé, je vois qu'on est content. Ne bouges pas, maman revient de suite.

Et là, elle s'absente pour aller dans la salle de bains. Elle revient cinq secondes après avec une paire de ciseaux et de la crème à épiler.

- Les bébés n'ont pas de poils à leur robinet, me dit-elle. Ce n'est pas grave maman va couper tout ça, et bébé sera mignon avec la peau toute douce.

Et elle commence à me couper les touffes de poils le plus court possible. Une fois fini, elle prend le tube de crème pour en déverser une bonne partie sur ce qu'il me reste de poils.

- Bien maintenant il faut attendre dix minutes, me dit-elle. Tu ne bouges pas et tu gardes les jambes écartées. En attendant, maman va te donner ton dessert pour t'aider à patienter.

Alexandra, soulève son pull et dévoile sa lingerie, un superbe soutien-gorge en dentelle qui met sa poitrine généreusement en avant. Elle se dégraphes, se met à côté de moi sur le lit et place ses seins à hauteur de ma bouche. Elle me présente un sein et dit :

- Vas-y mon bébé, tête, c'est pour toi.

Excité au plus au point, je me jette sur ce têton gourmand et le titille comme si je voulais en tirer la moindre goutte de lait. Au bout d'un instant, alors que je suis affairé sur ce sein, j'entends ma cousine commençer à gémir et sens son bassin onduler au rythme de mes succions.

- Oooh oui, vas-y mon bébé, me supplie-t-elle.

J'accentue les aspirations et je sens une de ses mains se poser sur mon sexe pour le branler. Sur le point de jouir, je lui demande d'arrêter. Elle retire sa main de mon sexe pour la mettre entre ses jambes et se donner satisfaction.

Je sens son corps se crisper, devenir raide, pendant qu'elle gémit de manière incontrôlée. Ca y est, elle était en train de jouir.

Une fois ses convulsions stoppées et son état normal à peu prés revenu. Elle me dit :

- Eh bien, mon bébé, tu as rudement faim on dirait. Je crois que maman va te faire têter plus souvent. Bon ! Ça doit faire dix minutes, il faut penser à nettoyer tout ça.

Là, elle se relève pour sortir de la boite une espèce de lingettes dont l'odeur d'amande douce remplit presque aussitôt la chambre. La posant sur mon pubis, elle retire la crème à épiler et le résidus de poils. Au bout de trois ou quatre lingettes, me voilà complétement épilé. Seul mon sexe, trône fièrement.

- Il faut aussi nettoyer ce gros robinet, me dit-elle.

Et elle reprend une lingette pour se consacrer à ma toilette intime. Une fois nettoyé, je sens qu'elle me met un doigt dans l'anus et essaie de forcer le passage.

- On en mangerait, dit-elle sur le ton de la plaisanterie.

Elle descend entre mes jambes, prend mon sexe dans la bouche et lui imprime deux ou trois vas et viens. Elle se retire ensuite et me dit :

- Bébé veux-tu faire ça dans sa couche ou dans la bouche à maman ?

- Dans la couche, dis-je. Je veux pas te salir.

- D'accord, dit-elle. Mince, la couche, j'ai oublié de prendre une couche. Ne bouge pas je vais prendre le paquet dans la placard et je reviens.

Et pour la deuxième fois, elle sort de la chambre pour revenir quelques instants après avec le paquet de couches neuves qu'elle jette sur le lit. Elle déchire l'emballage et tire une couche qu'elle déplie.

- Lève les fesses, écarte les jambes !

J'obéis et je la vois prendre une deuxième boite et l'ouvrir. A l'odeur, je reconnais du talc dont elle me soupoudre généreusement les parties et le sexe.

- Comme ça bébé aura la peau toute douce et sentira bon.

La boite reposée, elle balade son doigt entre les replis de peau de prépuce, pour n'oublier aucun recoin. Une fois poudré sur toute les coutures, elle rabat le change sur mon anatomie et colle un à un les adhésifs. La couche mise, elle en ajuste les élastiques avec une attention toute maternelle.

- Voilà, le bébé à maman est tout propre, dit-elle en me faisant un sourire à tomber par terre. Attends mon bébé maman a encore une surprise pour toi.

Elle tire d'un autre sac qui était par terre une culotte en plastique décorée de motifs enfantins.

- C'est une jolie culotte pour mon bébé, dit-elle en montrant la culotte dépliée sous mes yeux. Maman va la mettre au-dessus de ta coucouche, comme ça elle tiendra bien en place.

Elle glisse la culotte sous mes fesses et passe la partie plus longue sur le devant comme s'il s'agissait d'une autre couche. À la place des adhésifs il y a quatre boutons pressions qu'elle ferme un à un.

- Voilà, comme ça, bébé pourra gambader avec sa couche. Plus besoin de ses affreuses culottes en tissu. Tu vois comme elle est douce, me dit-elle en prenant ma main pour que je caresse le plastique.

Effectivement le contact est très agréable. Excité, je mets ma main sur mon sexe pour tenter de me caresser à travers la couche. Alexandra s'apercevant de cela, me donne une tape sur la main et me dit :

- Il ne faut pas ! Bébé n'a pas le droit de tripoter son robinet ! Il n'y a que maman qui a le droit. Fermes les yeux et penses que tu as un an, me dit-elle en posant sa main sur mon engin.

Tentant de m'imaginer la situation, je sens sa main onduler le long de mon sexe. Elle n'a pas fait trois mouvements que je sens une violente contraction survenir du plus profond de moi-même, annonçant un orgasme intense.

- Vas-y mon bébé, c'est bien, dit-elle en accélérant le mouvements. Maman est fière de toi.

Ayant presque perdu l'esprit, je ne sais plus combien de contractions orgasmiques j'ais pu avoir. Mais le fait de me sentir légèrement trempé entre les jambes me fait dire que cela a du être terrible.

- C'est très bien mon bébé, dit-elle.

Elle approcha son visage et déposa un léger baiser sur mes lèvres. Mon sexe reprenant sa taille, je me rendis tout à coup compte que j'étais en train de me faire dessus. Les contractions de mon orgasme avaient du affaiblir mes sphincters, et ma vessie se vidait naturellement. Chouette, pensais-je, j'arrive à faire même coucher, presque inconsciemment.

- Maintenant, maman a une deuxième surprise pour bébé.

Et elle sortit une combinaison molletonnée avec les mêmes petits lapins que sur la culotte que je portais.

- Un joli pyjama pour bébé, dit-elle en commençant à me l'enfiler par les pieds.

- Tu l'as mis à l'envers, lui dis-je. La fermeture est derrière !

- C'est fait exprès, me répondit-elle. C'est pour les personnes qui portent des couches, comme toi. Comme ça, on peut plus les changer plus facilement.

Sans bien comprendre le sens de sa réponse, je me laissais faire. Arrivé à la taille elle me fait tourner pour faciliter l'enfilement du haut et des bras. Une fois bien mis, elle tira sur la fermeture éclair pour finir mon habillage.

- Voilà, bébé est tout beau maintenant. Une couche propre, une jolie culotte et un joli pyjama avec des lapins dessus. Maitenant c'est l'heure du dodo, dit-elle en tirant les draps de son lit pour les rabattre sur moi.

- Bébé a peur... Bébé veut que maman dorme avec lui, dis-je en babillant comme un bébé.

- D'accord, mais tout à l'heure, quand bébé dormira, maman viendra se coucher à côté de lui.

Elle se leva et sortit de la chambre. Il ne me fallut pas longtemps pour m'endormir.

Je ne saurais dire combien de temps j'ai dormi, mais j'ai ouvert un œil, et senti un corps à mes côtés, c'était celui d'Alexandra, ma maman. Je me suis rapproché d'elle. Mon corps s'est collé à elle et j'ai passé mon bras sur elle. De ma main, j'ai caressé ce corps qui m'avais donné tant de plaisirs depuis ces derniers jours. En descendant la courbe de ses reins, ma main fut stoppé par quelque chose de drôle. Il me semblait reconnaître le contact du plastique d'une couche. Je soulevai le draps pour vérifier cela. J'avais raison, c'était bien une couche et c'était son seul vêtement. Je me rendormis le sourire aux lèvres.

A notre réveil, Alexandra m'avoua que depuis plus d'un an, elle souffrait d'énurésie et devait porter une couche dès qu'elle dormait. C'était suite à une rupture disait-elle. Elle ne voulait plus de mec, car elle se demandait comment il pourrait accepter cette situation. Plus ou moins amoureuse de moi, elle avait imaginé ce scénario pour m'avouer son problème. En fait il n'y avait jamais eu de taches sur les draps, c'était elle qui les avait faites juste avant de m'appeler.

Ça fait deux ans maintenant qu'on vit ensemble. Elle souffre toujours d'énurésie nocturne et n'a plus peur de porter des couches. Moi de mon côté, je perds peu à peu le contrôle de ma vessie et porte des couches jours et nuit, autant par plaisir que par nécessité. Et Alexandra prend soin d'entretenir tout cela.

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clyso Il ya 1 an