Anonymous


Vues: 973 Created: 2008.02.11 Mis à jour: 2008.02.11

L'école de puériculture

Chapitre 2

Le lendemain matin au réveil, je comprends immédiatement que j'ai fait pipi dans ma couche. Je n'ai pas de sensation d'humidité, mais l'odeur caractéristique et la moindre pression relative de la couche sur mon sexe ne laissent aucun doute. Je me sens particulièrement sale et je suis effrayée à l'idée que j'ai pu faire cela sans même me réveiller.

La porte de la chambre s'ouvre sur Claire et une jeune femme que je n'avais pas vue hier à l'école.

- Bonjour bébé Alice, je vois que l'on a fait un gros dodo.

S'approchant du lit, elle ajoute :

- Je vois aussi que cette fois-ci on a fait pipi dans sa couche, c'est très bien mon bébé.

Je suis affligée par cette façon de me parler, mais Claire ajoute :

- C'est Maman Aline qui va te changer et te donner le petit déjeuner ce matin.

Quelques minutes plus tard je suis à nouveau exposée au regard d'une inconnue sur mes parties les plus intimes et, sentant ma gêne, j'ai l'impression qu'Aline prend un malin plaisir à passer et repasser sa lingette sur ma vulve. J'ai horreur de cela.

Finalement, elle prend une couche dans l'armoire et ajoute à destination de Claire :

- Je vais mettre une maxi couche droite en plus de la couche-culotte, car ton bébé a vraiment bien mouillé sa couche cette nuit, je ne voudrai pas qu'elle ait des fuites.

Après avoir mis ma couche, Aline a le même geste que Claire et qui m'agace, à savoir de tapoter mon entre-jambe. Claire intervient sur ce et me dit le plus naturellement du monde :

- Aline est venue ce matin car elle va te donner le sein mon bébé, c'est important pour ta croissance.

J'essais de sortir du lit pour échapper à cette idée qui me dégoûte, mais Claire se place derrière moi, assise sur le lit et me tient les bras en arrière pendant qu'Alice dégrafe sous soutien gorge et s'avance vers moi. Elle enlève prestement ma sucette et me colle la bouche sur son sein droit. J'essais de détourner la tête mais là encore, Aline a vite fait de me pincer le nez pour m'obliger à téter. C'est vraiment un cauchemar et rapidement les premières gouttes de lait tombent dans ma bouche. Le goût est horrible, mais impossible de me dégager. La séance dure dix longues minutes puis la sucette reprend sa place et les deux femmes quittent ma chambre.

A midi c'est une autre jeune femme qui rentre dans ma chambre, elle est accompagnée par une fille de ma promo portant grenouillère et couche comme nous toutes. Elle se dirige vers l'armoire, prend une couche et de quoi me changer et reviens vers le lit ou je suis assise. La nouvelle venue me demande si je vais être sage ou si elle doit m'attacher les mains aux montants du lit. Je réponds non de la tête et je me laisse changer docilement sous le regard de ma condisciple qui se trémousse et se tient la couche entre les mains, ayant visiblement du mal à se retenir de mouiller sa couche. Puis vient le biberon selon le rituel habituel.

En fin d'après-midi, ce que je redoutais le plus arrive. Je viens de faire caca dans ma couche, presque sans pouvoir me retenir, mes selles étant assez liquides du fait de la nourriture que l'on me donne. L'horrible mixture se repend dans ma couche et sur mes fesses, la sensation est vraiment pénible.

Le soir c'est à nouveau Claire qui entre dans ma chambre. Elle constate rapidement mon état et à ma grande surprise m'enlève ma tétine sans pour autant me nourrir. Elle s'assoit sur le bord du lit et m'explique que maintenant que j'ai fait pipi et popo dans ma couche, je pouvais disposer de plus de liberté si j'acceptais de continuer à jouer le jeux et de promettre de rester docile comme le bébé que je suis. Elle me prévient cependant que je n'aurai aucune chance d'échapper au programme prévu jusqu'à la fin. J'ai du mal à articuler une réponse, ayant été bâillonnée depuis la veille, mais j'accepte cependant sa proposition à condition de ne plus avoir à prendre le sein, chose qui m'avait particulièrement déplu. Elle sourie à cette remarque et accepte. Rapidement elle m'enlève la grenouillère, puis la couche et me propose de prendre une douche dans la salle de bain attenante.

C'est un véritable moment de plaisir de pouvoir prendre une douche après avoir mariné deux jours dans cette grenouillère. Claire m'accompagne cependant dans la salle de bain et je suis obligée de me doucher devant elle, mais c'est une moindre chose par rapport à ce que j'ai vécu.

De retour dans la chambre, elle me demande de m'allonger sur le lit. Je suis cette fois complètement nue devant elle, et immédiatement je rougis n'arrivant pas à me faire à cette situation. Rapidement elle me met à nouveau une couche et sort de ma valise qui est réapparue un de mes pyjama. Elle enfile le bas et le remonte sur ma couche puis je passe seule le haut. La couche est très serrée mais je me sens quand même mieux et plus libre que dans la grenouillère. Avant de quitter la chambre Claire me prévient de ne pas chercher à enlever ma couche. Je réponds oui et je m'endors rapidement.

Le lendemain je suis à nouveau trempée comme si j'avais fait pipi plusieurs fois dans la nuit. Claire arrive rapidement avec un vrai petit déjeuner sur un plateau. Elle me demande si je suis mouillée et à ma réponse me propose de me changer après le petit déjeuner. Je m'inquiète de ne plus pouvoir me contrôler et je demande à Claire si c'est normal. Elle me répond que cela arrive et qu'il faut parfois quelques jours après la fin de l'intégration pour retrouver le control de sa vessie. Je reste un peu inquiète suite à cette réponse et les jours se passent maintenant de façon moins désagréable.

Dans la journée, je peux maintenant discuter, lire et regarder la télé avec les filles de ma promo qui ont accepté d'être dociles comme moi. Seules quelques filles résistent et nous sommes régulièrement conviées à les voir se faire changer leurs couches ou prendre le sein.

Tout sentiment d'humiliation n'a cependant pas disparu car bien qu'habiller dorénavant en blouse blanche, nous portons toujours d'épaisses couches jour et nuit. Ce qui me touche le plus c'est que les anciennes peuvent à tout moment soulever notre blouse et palper nos couches pour savoir si nous devons être changées. Aline, devinant que cela me déplait particulièrement se fait un malin plaisir d'arriver derrière moi, me poser une main sur le ventre et avec l'autre tâter ma couche dans l'espoir que je doive être changée.

Nous arrivons maintenant au terme de la période d'intégration. Nous sommes toutes convoquées une par une devant la directrice flanquée de quelques anciennes. Lorsque vient mon tour, la directrice m'indique que la période d'intégration est maintenant terminée et que les cours commencent demain.

Elle se retourne vers Claire et lui demande s'il sera nécessaire que je conserve des couches pour quelques jours. Celle ci répond que j'en aurai besoin encore pour quelques nuits seulement puis elle m'accompagne jusqu'à ma chambre avec Aline. Une fois dans la chambre, je constate la présence d'une télé reliée à un magnétoscope. Claire me demande de m'asseoir sur le lit et met le magnétoscope en route. Sur l'écran apparaissent très vite les images des filles de ma promo, en couches et grenouillères, les unes dont on change la couche souillée, les autres au sein. Je découvre éberluée que nous avons été filmées pendant toute la période à notre insu. C'est maintenant moi qui apparais à l'écran dans les mêmes situations, puis d'autres scènes apparaissent où l'on voit des filles gémir lorsque la lingette s'attarde trop sur les parties intimes, des doigts pénétrer des vulves, et des mains caresser des seins dardés. Je suis extrêmement mal à l'aise à la vue de ses images et Aline et Claire qui le savent bien sourient en me dévisageant.

La cassette s'arrête et Aline me demande ce que penserait ma famille et mes amis s'ils me voyaient ainsi. Je suis pétrifiée, mais je trouve cependant la force de dire que j'y étais forcée et qu'ils s'en rendraient bien compte.

Claire remet la cassette en route et j'apparais à nouveau à l'écran. Je reconnais le jour ou sortant de la douche Claire me mets une couche et mon pyjama avant de me souhaiter une bonne nuit. Je ne suis pas attachée et je me laisse faire comme si j'étais réellement incontinente et qu'une amie me mettait une couche à ma demande. Aline et Claire sont diaboliques et je suis complètement piégée. La cassette s'arrête et je leur demande ce qu'elles attendent de moi. Aline s'assoit à côté de moi sur le lit et dans ce geste que je ne supporte pas commence à me caresser la couche sous la blouse.

- Cela fait deux semaines que tu portes des couches jour et nuit sans pouvoir te toucher. J'ai pu constater comme Claire que tu n'appréciais pas le contact des filles, mais dans l'état d'excitation ou tu dois te trouver, je suis sur que tu apprécieras quelques caresses. C'est ton épreuve finale avant la fin de l'intégration.

Voila où elles voulaient en venir et pour appuyer ces propos, Aline remet en route le magnétoscope et l'on me voit à nouveau la main dans le pyjama en train d'essayer vainement de la glisser dans ma couche. Je suis tétanisée par ces images et, profitant de la situation, Claire se met en tête de lit, me prend les mains pendant qu'Aline défait ma couche qu'elle sait propre et me glisse rapidement un doigt puis deux dans le vagin. Je me débats en vain pendant que Claire m'attache aux montants par les pieds et les mains. Aline déboutonne ma blouse et colle sa bouche à la mienne tout en me caressant la vulve. Puis aussi soudainement, elle se retire et se dirige vers l'armoire pour prendre une couche neuve. Elle prend également comme à son habitude une couche droite très épaisse et glisse le tout sous mes fesses. Je suis intriguée par la tournure des évènements mais soulagée de m'en tirer à si bon compte. Elle dit à Claire :

- Décidément, ce bébé ne sait pas si qui est bon, si elle préfère les garçons elle a bien tort mais nous allons lui donner un avant goût à cette petite sotte.

Je me retourne et vois Claire avec un vibromasseur dans la main. Je cris en réalisant ce qui va m'arriver, mais Aline me met un bâillon boule dans la bouche pour étouffer mes cris. Claire lentement s'approche de mon sexe et introduit le vibro dans mon vagin malgré mes mouvements désespérés pour l'en empêcher. Je sens distinctement l'objet rentrer en moi sans rien pouvoir faire. Il est maintenant au fond de mon vagin et seul le fil le reliant au boîtier est maintenant visible. Cet objet me viole et me fait mal, je gémis dans mon bâillon pendant que Claire referme l'épaisse couche sur mon ventre.

C'est alors qu'Aline prend le boîtier et met le vibro en route tout en me massant la couche. La douleur est terrible puis elle se transforme en plaisir incontrôlable. Claire me retire le bâillon pour entendre mes gémissements maintenant explicites, puis me détache les bras et les jambes au moment ou je suis secouée par un violent orgasme. La scène n'a pas échappé à une autre ancienne rentrée discrètement dans la chambre, ni à son caméscope. Je suis vidée par ce qui vient de m'arriver, mais déjà les deux filles me rattachent au lit et Claire défait ma couche trempée de sueur.

Elle tire délicatement sur le fil du vibro qui apparaît luisant de mes sécrétions intimes. Reprenant lentement mes esprits, je me rends compte que je suis maintenant filmée dans cette situation extrêmement humiliante.

Je ne suis pas au bout de mes surprises, car voici Claire qui, ayant retiré complètement le vibro et la couche, me nettoie le sexe avec une lingette.

Elle ne se gène plus pour bien entrer dans mon vagin en écartant mes lèvres ce qui me fait à nouveau de l'effet et je pousse des petits cris qui amusent beaucoup les filles présentes.

- Je suis contente qui tu y prennes goût, me dit Aline, car tu vas bientôt comprendre pourquoi la plupart d'entre nous sont lesbiennes.

Ne comprenant pas le sens de ses paroles, je constate que Claire qui s'était absentée quelques minutes revient avec une étrange boîte métallique. Elle l'ouvre et en sort un objet que je n'identifie pas immédiatement. Elle s'approche du lit et je découvre une ceinture de chasteté munie d'un god vaginal. C'est Aline qui me donne l'explication. Les sœurs qui dirigent l'école ont trouvé cette solution pour éviter aux étudiantes toutes tentations et faire en sorte qu'elles étudient sérieusement en vue de l'obtention de leur diplôme. Ayant fait elles-mêmes vœux de chasteté, elles entendent bien que leurs étudiantes ne puissent pas avoir de relations sexuelles, au moins durant leurs études. C'est décidément pour moi le jour de toutes les mauvaises surprises, car je comprends que cette ceinture m'est destinée et je suis à nouveau attachée sur le lit à la merci des ces filles perverses.

- Tu as cependant le choix, me dit Claire, de continuer à porter une couche car, comme tu as pu le constater ces quinze derniers jours, tout sexe ou toute caresse est impossible ce qui est le but recherché. Tu dois cependant essayer la ceinture pour te faire une idée.

Aussitôt elle s'approche du lit et glisse un doigt dans mon vagin avant de le retirer pour faire pénétrer le god de la ceinture. L'apercevant de plus prêt je constate qu'il y a un trou fin au centre, sans doute pour permettre de faire pipi sans l'enlever. Je suis tirée de mes réflexions par le god que Claire m'enfonce plus profondément dans le vagin. C'est pire que le vibro de tout à l'heure car le god est non seulement plus large mais aussi plus long.

Lorsqu'il est bien en place, Claire tire sur les lanières et les fixes sur ma taille puis me tournant sur le côté verrouille le cadenas se trouvant dans mon dos.

Je suis enfin détachée définitivement du lit et à peine debout, je tire frénétiquement sur la ceinture pour essayer de l'enlevée.

Rien à faire ces filles sont aussi douées pour mettre une ceinture que des couches. La sensation est horrible, j'ai l'impression qu'un sexe me pénètre de façon permanente jusqu'à la garde. Aline me donne maintenant un sac qui contient mes sous-vêtements. Je vais pouvoir enfin porter culotte et soutient gorge, mais avec cette ceinture le cœur n'y est vraiment pas.

Les deux filles quittent la pièce en m'informant que j'ai jusqu'à ce soir pour réfléchir à ma décision entre couche ou ceinture mais que ce choix sera définitif pour le reste de la scolarité. Moi qui pensais que la fin de la période d'intégration me permettrait enfin de retrouver une vie normale et pouvoir profiter de ma nouvelle vie d'étudiante loin de la maison familiale, je suis cruellement déçue. Me voila devoir choisir entre deux choses horribles et ce jusqu'à la fin de mes études de puériculture. Cette école est décidément vraiment hors normes et dire que mes parents étaient rassurés par la présence de sœurs à la tête de cette institution ! Je marche de long en large dans ma chambre mais chaque mouvement me rappelle la présence de cette ceinture et surtout du godemiché, impossible de l'oublier. Ce sentiment de viol permanent est insupportable mais je dois tout de même reconnaître que la ceinture présente l'énorme avantage de la discrétion, car elle invisible sous les vêtements. Elle permet également d'aller aux toilettes, ce qui n'est pas négligeable. D'un autre côté, la couche est quasiment invisible sous les blouses que nous portons en permanence à l'école et son contact est nettement plus doux. Force est de constater que sur la fin de la période d'intégration, je me suis finalement habituée petit à petit à cette présence, d'autant qu'il existe des couches beaucoup plus fines que celles utilisées par les anciennes. J'en ai vu plusieurs sortes dans les différentes réserves de l'école en taille adulte, j'en conclue qu'elles doivent être utilisées par celles qui choisissent l'option couche.

Je décide finalement de profiter du dîner de ce soir pour en parler à Virginie, une fille de ma promo dont je suis assez proche pour connaître son avis car je me méfie dorénavant des réponses que pourraient me donner les anciennes.

Je suis toujours très partagée lorsque Claire entre dans ma chambre avec un plateau repas ainsi qu'une enveloppe. Elle dépose le plateau sur la table et me donne l'enveloppe en m'expliquant qu'il s'agit du document que je dois remplir pour exprimer mon choix définitif et qu'elle passera le reprendre dans une heure. C'est un choix que tu dois faire seule me dit-elle avant de quitter la chambre. Je suis déçue de ne pas demander à Virginie qu'elle est son choix avant de faire le mien. Je lis le document qui comporte deux cases à cocher, l'une pour l'option couche, l'autre pour l'option ceinture, puis une signature est requise en bas du document. Je suis toujours partagée sur la réponse puis je réalise que je vais sûrement mettre un peu de temps à retrouver le contrôle de ma vessie la nuit, contrôle perdu assez rapidement après quelques jours en couches, je ne vais donc pas cumuler les désagréments de la couche et de la ceinture, qui j'en suis sûr ne me sera pas retirée pour la nuit. La présence du godemiché dans mon vagin fini par me persuader que la couche est la moins mauvaise des solutions. Je coche donc la case "couche" et signe le document avant de manger le contenu du plateau repas.

J'ai à peine finie de manger qu'Aline et Claire, accompagnées de Marie rentre dans ma chambre. Marie prend le document sur mon bureau et me dit :

- Je constate que tu as choisi de prendre l'option couche, c'est un bon choix Alice.

Je vois un sourire poindre sur les visages des anciennes que je n'arrive pas à analyser. Claire sort la clef de ma ceinture de sa poche et me demande de m'allonger sur le lit à plat ventre. Je m'exécute, et ma blouse est retroussée puis Claire me retire la culotte que je n'aurais gardée que quelques heures. Elle déverrouille ma ceinture puis me retourne sur le ventre. Elle me fait écarter les cuisses et retire lentement le god de mon vagin. Contrairement au vibro-masseur, celui-ci est sec car il ne m'a absolument pas généré de plaisir.

Malheureusement pour moi, c'est Aline qui vient de prendre dans l'armoire une couche-culotte et comme à son habitude, elle a choisi un modèle épais qu'elle garnit de deux couches droites supplémentaires. Moi qui espérais des couches plus fines, je suis servie. Pendant ce temps Claire défait ma blouse et me retire mon soutien gorge. Aline place la couche sous mes fesses et la fixe rapidement. L'épaisseur m'interdit de fermer les cuisses et Aline ne peut pas enfiler mon bas de pyjama qui s'avère nettement trop juste à la taille. Elle le remplace donc par une de mes chemises de nuit. Marie intervient et dit :

- Je ne suis pas étonnée de ton choix, car j'ai remarqué que la plupart des filles qui utilisent des tampons sont plutôt vaginales et préfèrent la ceinture alors que celles qui utilisent des serviettes s'accommodent mieux des couches.

Claire me souhaite une bonne nuit et m'indique qu'elle viendra me changer demain matin avant le petit déjeuner.

- C'est un grand jour, car c'est la rentrée des classes et tu vas découvrir les étudiantes de 2ème et 3ème années ainsi que les professeurs de l'école.

Plus habituée aux couches qu'à la ceinture, je m'endors rapidement en pensant à la journée de demain et à ce que j'allais encore découvrir.

Le lendemain matin, je suis réveillée par Claire qui se trouve déjà dans ma chambre, ouvrant l'armoire à la recherche d'une couche propre pour me changer. Ma couche est lourde, largement mouillée durant la nuit sans pour autant que je m'en aperçoive et cela commence à me tracasser. Claire défait ma couche et me nettoie minutieusement avec une lingette. Involontairement, je pousse un petit cri de plaisir et Claire relève en disant :

- C'est dommage que je doive quitter l'école dès demain, car je vois que nous aurions pu nous amuser toutes les deux.

Je ne dis mot mais réalise qu'avec le départ des anciennes, je me demande qui va me changer à l'avenir, je n'ose espérer être autorisée à changer moi-même ma couche. Claire poursuit :

- Tu es très mignonne Alice, tu feras bientôt des ravages.

Puis elle termine de me mettre une couche propre qui sans être aussi épaisse que celle d'hier soir n'est pas encore un modèle plus discret comme je l'espérais. Claire m'aide ensuite à enfiler ma blouse.

Nous descendons ensemble et retrouvons le reste de ma promo dans la salle principale. Nos blouses étant assez amples, j'ai du mal à en être certaine, mais il me semble que plusieurs filles de ma promo ne portent plus de couches, j'en conclus qu'elles ont opté pour la ceinture. Je ne vois pas Virginie pour lui demander son choix et le silence se fait lorsque sœur Thérèse rentre dans la pièce. Celle-ci est accompagnée par huit femmes d'âges différents qu'elle nous présente comme étant nos nouveaux professeurs.

Chacune est spécialisée dans les différentes disciplines de la puériculture, de la pédagogie des jeunes enfants, aux cours pratiques sur les soins etc. Puis elle fait l'appel des vingt-cinq filles de la promo et indique pour chacune le choix que nous avons fait la veille. A ma grande surprise, je constate que nous ne sommes que cinq à avoir fait le choix des couches par rapport à la ceinture. Virginie, mon amie a elle aussi choisie la ceinture.

Autre détail troublant, je réalise également que se sont surtout les plus jolies d'entre nous qui resterons en couches.

Je suis très mal à l'aise et n'écoute plus que d'une oreille les horaires de nos futurs cours lorsque je croise le regard posé sur moi d'un des professeurs, Mademoiselle Smith, responsable des travaux pratiques. Mon attention revient lorsque j'entends que les deux infirmières sont disponibles pour changer les couches entre deux cours ou avant les repas et qu'elles passeront chaque soir et chaque matin dans les chambres des élèves concernées. Sœur Thérèse conclue et nous invite à rejoindre la cour où se trouvent déjà les élèves des deux autres promos, fraîchement revenues de vacances.

Lorsque je me retrouve dans la cour, je me précipite sur Virginie et lui demande pourquoi elle a fait le choix de la ceinture. Celle-ci me répond que c'est beaucoup plus confortable et qu'elle peut enfin utiliser les toilettes se dont elle ne se prive pas depuis hier soir.

- Plus confortable ? lui dis-je, mais le godemiché !

- Quel godemiché ? me fait-elle surprise.

Elle me propose de la suivre aux toilettes pour me montrer sa ceinture et je la suis prestement. Une fois seules dans les toilettes, elle relève sa blouse, baisse sa culotte et je découvre sa ceinture. Celle ci couvre entièrement et efficacement sa vulve mais pas de trace de godemiché Ce n'est pas du tout le même modèle que celui que je portais la veille au soir. J'explique cela à Virginie et nous comprenons maintenant mieux nos choix respectifs. Je suis furieuse contre les anciennes mais je n'aurai pas d'explication car leur tache accomplie, elles viennent de quitter définitivement l'école.

Dans la cour, j'aborde une autre fille de ma promo qui elle aussi a choisi de rester en couche et je comprends qu'on lui a également fait essayer une ceinture munie d'un god, tout s'explique !

Même si je n'ai pas de certitudes, il me semble que certaines jolies filles des deux autres promos portent elles aussi des couches.

La cloche retentie et nous nous dirigeons vers le premier cours de la journée. C'est Mademoiselle Smith qui nous accueille et qui sera notre professeur principal. Avec elle, nous ferons les travaux pratiques.

- Ma spécialité, se sont les couches, nous indique-t-elle. A cet effet et comme nous ne pouvons pas à l'école nous exercer sur des bébés, nous profiterons de celles d'entre vous qui avez choisi les couches pour les travaux pratiques.

Sourire dans la promo pour celles qui se félicitent d'avoir choisi la ceinture et mines déconfites pour les cinq, dont moi, qui resteront en couches. Elle nous demande ensuite de la rejoindre sur l'estrade. Alignées côte à côte, Mademoiselle Smith passe dans notre dos et une à une soulève notre blouse et tâte notre couche de façon très sure. J'ai la chance que ma couche soit encore propre, ce qui n'est pas le cas de ma voisine Emilie qui est retenue au tableau pendant que nous regagnons nos places.

Le professeur amène sur l'estrade une véritable table à langée mais de taille adulte.

Emilie fond en larmes, ce qui laisse mademoiselle Smith totalement indifférente. Elle aide l'infortunée jeune fille à se hisser sur la table.

Emilie est maintenant assise sur la table. Le professeur déboutonne sa blouse puis lui retire son soutien gorge. Emilie ne porte plus que sa couche.

- Pourquoi pleures-tu ? demande le professeur, tu as un très joli corps dont tu peux être fière et nous ne sommes qu'entre filles.

Elle pose ensuite sa main sur sa poitrine et la poussant, la force à s'allonger.

Emilie est maintenant complètement allongée sur la table, les bras ballants et les jambes légèrement écartées par sa couche. Elle va maintenant être changée devant toute la promo et détourne la tête vers le tableau pour ne pas voir toute la classe la regarder dans cette position si humiliante. Le professeur défait sa couche et la retire prestement. Elle force Emilie à lever puis écarter les jambes puis tourne la table vers la classe et s'écarte pour que nous puissions parfaitement voir les fesses et entrejambe d'Emilie. Avec une lingette, elle nettoya longuement la partie du corps en contact avec la couche mouillée puis elle mit de la crème sur deux doigts et massa la vulve et l'anus de l'infortunée jeune fille. Elle termina l'opération par un saupoudrage de talc puis remis une couche propre sur les fesses d'Emilie. Je constatais au passage qu'il n'était toujours pas question de couches fines et plus discrètes, mais d'un des modèles utilisés par les anciennes jusqu'à présent.

La pauvre Emilie regagna sa place avec son soutien gorge et sa blouse sous le bras, la tête basse. Le cours se poursuivi par une présentation de différents modèles de couches que nous serions amenées à utiliser lors des stages. Présentant les nouveaux modèles plus fins récemment mis au point elle nous indiqua qu'ils n'avaient pas sa préférence car bien que très absorbant, ils se révèlent trop discrets et les enfants les confondent vite avec des sous-vêtements. Selon Mademoiselle Smith cela retarde d'autant leur propreté car si une couche doit être confortable il faut cependant qu'elle gène suffisamment l'enfant pour qu'il ait l'envie de l'enlever et donc d'être propre.

- Je vous les montre, mais nous ne les utilisons pas ici dans le cadre de l'école.

Moi qui espérais échapper aux couches trop visibles, me voila prévenue!

Le cours prend fin, et la journée se poursuit avec d'autres cours.

En fin d'après-midi ma couche est mouillée et je regarde avec envie les autres filles se rendre aux toilettes, je n'ai cependant pas envie d'aller à l'infirmerie pour me faire changer.

Après le dîner, je regagne rapidement ma chambre. Je m'allonge sur le lit épuisé nerveusement par cette journée à nouveau riche en mauvaises nouvelles. Je fais à nouveau pipi dans ma couche, presque machinalement. Je me demande bien ce qui peut encore m'arriver dans cette maudite école et je pense à la lettre enthousiaste que j'ai écrite à mes parents ne pouvant leur dire ce qui se passe réellement ici.

Une heure plus tard, tandis que je lis dans ma chambre en pyjama, ce n'est pas une des deux infirmières qui pénètre dans ma chambre comme je m'y attendais mais mademoiselle Smith. Elle ferme la porte derrière elle et vient s'asseoir sur le bord du lit.

- Bonsoir Alice, je suis très heureuse de faire ta connaissance, dit-elle.

Sans un mot de plus, elle avance sa main vers ma couche et, la touchant, constate que je suis mouillée.

- Je vais te changer tout de suite, tu seras plus à l'aise les fesses bien au sec.

Ce faisant, elle me demande de retirer mon haut de pyjama. Je m'exécute ne comprenant pas pourquoi elle me demande de l'enlever car celui-ci ne la gêne en rien pour accéder à ma couche. Elle me retire le bas de pyjama puis la couche. Elle m'observe ensuite longuement, allongée nue sur mon lit. Elle me demande ensuite de me mettre sur le ventre. Elle me caresse les fesses et me dit :

- Tu es très mignonne, Alice. Tu n'as pas beaucoup de poitrine, mais de très jolies petites fesses bien fermes et lisses. Tu corresponds parfaitement à la description que m'a faite Claire.

Je suis surprise par ces propos équivoques et me demande quel peut être le lien entre mon professeur et Claire. Elle me demande de me mettre à nouveau sur le dos et me met une couche propre sans pour autant me remettre mon pyjama. Je n'ose pas le faire moi-même et j'attends la suite. Je ne suis pas déçue. J'apprends que chaque année, les anciennes, à la demande de mademoiselle Smith, sélectionnent les plus jolies filles de la nouvelle promotion et s'arrangent grâce à la ceinture godemiché pour leur faire choisir de rester en couches. Car mademoiselle Smith a besoin de "volontaires" pour ses cours et qu'elle a horreur de changer les couches de filles disgracieuses aux fesses molles et aux cuisses grasses.

- De plus, me dit-elle, les clefs des ceintures de chasteté sont entre les mains de soeur Thérèse, ce qui interdit tous jeux sexuels avec les filles les portant, alors que les couches doivent nécessairement être changées plusieurs fois par jour...

Sur ces paroles, elle m'embrasse sur la joue et me souhaite une bonne nuit. J'ai beaucoup de mal à m'endormir et repense sans cesse aux paroles de mademoiselle Smith. Je la soupçonne d'aimer les jeunes filles et que, Claire lui ayant indiqué mon aversion pour les jeux lesbiens, elle ait particulièrement envie de me mettre dans son lit.

Le lendemain matin, malgré l'heure matinale, c'est encore elle qui pénètre dans ma chambre et change ma couche cette fois ci sans un mot.

La journée se déroule normalement, les cours se succédant. Le lendemain, nous avons à nouveau un TP avec mademoiselle Smith et lorsque nous pénétrons dans la salle, je remarque tout de suite cinq tables à langer, disposées dans la pièce.

Je comprends qu'avec les quatre autres filles de la promo également en couche, je vais devoir servir de modèle vivant à mes camarades pour s'exercer aux changements de couches d'un bébé. C'est effectivement le programme prévu et les filles en ceinture, par groupe de quatre, se disposent autour des tables.

Emilie, Jeanne, Laure, Lisa et moi prenons place sur les tables résignées.

Une première élève retrousse ma blouse jusqu'à la poitrine et défait ma couche, heureusement encore propre puis, me nettoie, me crème et me talc avant de me remettre une nouvelle couche. Les filles de ma promo connaissent trop bien le côté désagréable de la chose pour en rajouter, mais je suis toujours aussi mal à l'aise d'être ainsi dévoilée aux yeux des autres. Les trois autres filles font de même puis les groupes tournent pour, d'après mademoiselle Smith, s'habituer à différentes morphologies. Je suis très sceptique quant à cette explication, car le point commun que nous avons toutes les cinq est justement une morphologie similaire avec des fesses rondes mais menues, une taille fine, et une silhouette encore très enfant sans trop de formes. En l'espace de deux heures, c'est vingt filles que je vois défiler entre mes jambes, détaillant mon intimité sans limites.

Le fait de conserver des couches m'éloigne quelque peu de Virginie et des autres filles en ceinture mais me rapproche des quatre autres filles, Emilie, Jeanne, Laure et Lisa. Nous nous retrouvons régulièrement après les cours ou à l'infirmerie où Catherine et Stéphanie, deux jeunes infirmières nous changent à la demande. En discutant, je constate que comme moi elles ne se contrôlent plus la nuit, mais par contre nous développons une tactique pour rendre la vie en couche plus confortable. Dans la journée, nous ne faisons dans nos couches que quelques minutes avant de pouvoir aller nous faire changer à l'infirmerie, ce qui réduit le temps de port d'une couche mouillée ou, pire, souillée. Le port d'une couche propre est maintenant presque naturel pour nous, trois semaines après notre arrivée à l'école. Nous échangeons aussi nos impressions sur mademoiselle Smith dans les propos nous ont toutes alerté au début mais qui bien que sévère, s'occupe beaucoup de nous cinq sans gestes ni attitudes déplacées. Nous avons appris que cette belle femme à qui nous donnons environ 35 ans, est la seule de nos professeurs à habituer une maison toute proche de l'école alors que les autres professeurs habitent manifestement la plupart à Limoges.