Vues: 294 Created: 2010.07.21 Mis à jour: 2010.07.21

Biographie d'un infirmier militaire

Épisode 15 : inspection du derrière

Cela faisait un bon moment déjà que j'attendais dans cette petite salle équipée seulement d'un bureau, conformément à la demande de Sylvia. Je ne savais toujours pas ce que j'étais censé faire ici. La porte finit par s'ouvrir et Sylvia entra dans la pièce avec un gardien de la prison.

-Sylvia ? Que se passe-t-il ?

-Ne t'inquiètes pas, Tom. Simple petite formalité. Veux-tu te retourner s'il te plaît ?

Elle avait un regard différent : ses yeux étaient inquiétants, je ne l'avais jamais vue comme ça. Je vis également qu'elle avait enfilé un gant en latex à sa main droite.

-Qu'est-ce que tu comptes faire, Sylvia ? Il y a un problème ?

Alors après un signe discret de la main le gardien vint vers moi et m'empoigna sur la table, me maintenant fermement. La doctoresse s'accroupit derrière moi et baissa mon pantalon et mon caleçon en même temps d'un geste sec.

-Tom, tu es accusé de trafic de drogue. Je vais devoir te faire une fouille rectale.

"Non ! Pas ça ! Ça devait être sûrement une erreur." Je tournai la tête, inquiet, et vis la main gantée de Sylvia avancer dangereusement vers mon derrière, deux doigts tendus vers l'avant. Je retins mon souffle et sentis d'abord un contact sur mon anus.

-Tom, je vais entrer, tu es prêt ?

J'étais trop stressé pour répondre. Elle ne trouverait rien mais je ne me sentais pas prêt pour ça. Pas sans préparation, physique et mentale.

-Tom, est-ce que tu es prêt ? Je vais y aller à trois.

Je serrai très fort mes fesses, même si je savais cela inutile. Sa voix était devenue lointaine, et ma vision se troubla juste avant la pénétration douloureuse. "Que se passait-il ?"

Je me réveillai en sueur contre le corps chaud de Coralie, la respiration haletante. Mes mains reposaient sur sa poitrine nue. Tout ça n'était qu'un mauvais rêve ! Je sentis ses mains à elle se promener vers mon sexe, elle était réveillée elle aussi.

-Tu as fait un cauchemar, me chuchota-t-elle. Ce n'est rien.

Coralie passa sa main dans mon dos et je la pris dans mes bras. Il faisait encore nuit dans la chambre. Enora devait encore être couchée. Quel soulagement de savoir que ce n'était qu'un cauchemar !

Coralie se mit à me masturber, ce qui me calma et me fit beaucoup de bien. Je lui fis le même traitement.

-La présence d'Enora ne te gêne plus ? Lui soufflai-je à l'oreille.

-Non, tant qu'on ne fait pas l'amour ça va. Je n'ai pas envie que tu me fasses gémir devant elle, c'est tout.

Elle continua pendant un moment, puis promena sa main sous mes testicules. C'était une sorte de code établi entre nous, qui voulait dire à l'autre qu'on désirait passer au derrière. J'essayai maladroitement de me placer confortablement tout en restant sous la couette, et finis par choisir de la chevaucher, les cuisses bien écartées.

Si Enora était réveillée et voyait ne serait-ce que la forme que prenait notre couverture dans la pénombre, elle devinerait aussitôt nos occupations, c'était sûr.

Coralie, couchée sous moi, me glissait maintenant des caresses entre mes fesses grandes ouvertes. J'attendais l'introduction de son doigt avec impatiente, elle n'avait pas de lubrifiant mais j'avais l'habitude qu'elle le fasse doucement et bien. Elle s'arrêta en face de mon petit trou et je sus que c'était le moment : elle remonta son doigt profondément dans mon rectum, puis recommença plusieurs fois, car elle voyait à mon visage que c'était agréable.

-Désolé chéri, je n'ai pas pensé à apporter ton suppositoire, plaisanta-t-elle.

Me remettant en tête notre fantasme, j'avais envie de lui proposer un lavement pour plus tard, mais je ne voulais pas la brusquer et risquer qu'elle refuse, chaque chose en son temps. Je continuerai la suite de mes fantasmes médicaux un autre jour. En attendant on se contenterait du thermomètre rectal et à l'occasion d'un petit suppo.

De sa main libre, elle recommença à me masturber pendant que je recevais son doigt dans le derrière. Elle termina correctement le travail, jusqu'à ce que son ventre soit inondé, puis je me rendormis dans ses bras.