Vues: 279 Created: 2010.07.21 Mis à jour: 2010.07.21

Biographie d'un infirmier militaire

Épisode 14 : première patiente

C'était encore la nuit, près de cinq heures du matin. Sylvia déboula dans la chambre pour nous prévenir qu'une patiente arrivait et que c'était urgent.

-Elle est en train d'être transportée en salle 1. Théo y est déjà. Tom et Enora, allez lui donner un coup de main, c'est vous qui êtes de permanence cette nuit.

Sylvia referma ensuite la porte, et Enora et moi sautèrent hors du lit. C'était tellement calme d'habitude ici que j'avais oublié ce genre de situation pour laquelle j'étais formé. Enora se dépêchait elle aussi, pas le temps de s'habiller dans les vestiaires des douches : Elle se dénuda devant sa garde-robe pour enfiler sa tenue et je l'imitai. Malgré le sommeil, je ne pus m'empêcher de jeter un oeil de son côté : de dos, elle venait d'enfiler son chemisier et était cul nu à la recherche de sa jupe blanche. Sympathique vision pour un réveil !

On arriva en même temps que les gardiens qui apportaient un brancard transportant un corps couvert d'une grande couverture. Ils le posèrent sur une petite table et soulevèrent cette couverture : une femme d'une trentaine d'années était nue dessous, avec des blessures multiples au corps et à la tête, mais qui ne semblaient pas très graves heureusement.

-Elle a été retrouvée gisant par terre, dans les douches, et inconsciente. Elle s'appelle Nina, on l'a emmenée ici directement, expliqua un des gardiens.

-Vous avez bien fait, fit Théo qui était déjà présent. On va s'en occuper maintenant.

Une fois seuls, lui, Enora et moi nous nous mîmes au boulot.

-Elle a été battue, on dirait, fis-je remarquer.

-Oui, répondit Théo. Elle est encore mouillée, on va l'essuyer puis on la déplacera sur la table d'examen.

Je m'affairai avec les autres à la sècher avec une serviette propre, puis on la coucha sur le dos, sur la table. Théo s'occupa de faire des pansements pendant qu'Enora et moi désinfections les blessures. En vingt minutes, on avait fini de soigner le plus gros, puis Théo fit un examen plus approfondi : il souleva ses paupières, vérifia ses dents et ses cheveux, écarta ses lèvres vaginales, puis souleva ses jambes pour écarter ses fesses. Il resta quelques secondes ainsi à observer.

-On dirait qu'elle a été sodomisée, fit-il. Regardez.

En effet son anus était rouge vif et légèrement ouvert.

-Je croyais qu'il n'y avait que des prisonnières là-bas, fis-je.

-Oui, répondit Enora. Mais elles ont pu utiliser un objet pour l'enculer, ou alors c'est un gardien qui a fait le coup, mais ce serait peu probable.

-Tiens, passes-moi un thermomètre et la vaseline, fit Théo qui tenait toujours ses fesses. Je vais en profiter pour lui relever sa température.

Il lubrifia son doigt, puis fit quelques aller-retour dans son anus, et enfin y planta le thermomètre.

-Elle va rester quelques jours ici en surveillance, fit-il. Je vais dire aux gardiens qu'ils peuvent repartir. Terminez sans moi et emmenez-la en chambre 3.

-En voilà un qui est aller soulager son érection, me souffla Enora avec un sourire une fois qu'il fut parti.

-...

-Ben quoi, ajouta-t-elle. Il faut bien lui avouer qu'elle est mignonne cette Nina. Elle a de gros seins et un joli petit cul.

-Oui, elle est jolie, avouai-je enfin.

Elle retira le thermomètre de son cul et annonça qu'elle n'avait pas de fièvre.

-Tu veux la tripoter un peu avant de la transporter ? Me demanda Enora avec son sourire pervers. Je sais que tu en meurs d'envie.

Elle souleva les jambes de Nina comme avant et écarta ses fesses pour me montrer ses deux orifices.

-Ce n'est pas très respectueux pour elle, remarquais-je sans m'approcher, bien que cette situation m'excitait fortement.

-Bon alors c'est moi qui m'en occupe. De toutes façons il faudra la fouiller là aussi.

Elle toucha son anus, puis me regarda dans les yeux, et je vis son doigt s'enfoncer dans le petit trou de la patiente. Elle fit de longs mouvements puis retira son index et commença à s'en servir pour lubrifier son vagin, en y entrant deux doigts cette fois.

-Enora, arrêtes ! Si quelqu'un vient on peut se faire virer pour ça.

-Bon, ça va, j'ai compris. T'es pas drôle !

Elle lâcha notre patiente et lui reposa ses jambes.

-Tu m'aides à la transporter alors ?

Je hochai la tête, et on l'emmena dans la chambre 3, puis elle s'occupa de lui enfiler une tenue de patient. Avant de partir, Enora menotta Nina au lit et m'expliqua que c'était pour des raisons de sécurité.