domisisy


Vues: 406 Created: 2009.02.15 Mis à jour: 2009.02.15

Jeanne, Nouvelle vie

Chapitre 4

Cela fait maintenant 6 mois que je suis avec Maitre Yann : dés l'instant où je suis arrivée chez lui, il s'est débarrassé de son autre esclave, il l'a donné à Maitresse Nikita, ma seule occupation chez lui : satisfaire ses nombreux besoins, et aussi ceux de ses invités.

Un samedi soir, Maitre Yann me dit :

- Jeanne, Madame Nicole a de nouveau besoin de tes services, je te remets donc à son service, fini les tenues latex roses, finies de jouer la Barbie, fini le sexe, tu vas reprendre un de tes rôles : celui de soubrette dévouée. Madame Nicole m'a donné tes nouvelles affaires : dans cette valise que voilà, file dans ta chambre les mettre, et dans 30 minutes, je te conduis chez elle.

- Oui, Maitre Yann.

Valise à la main, je me rends dans ma chambre, je me demande ce qu'elle a prévu pour moi, je fais durer le suspens : ce n'est qu'entièrement nue, que j'ouvre la valise, je sors chaque affaire une à une, et les étale sur mon lit.

Je commence par le meilleur pour moi, je redécouvre enfin des changes complets, cela faisait tellement longtemps, je pose un change sur le lit, et mets l'ensemble des couches traversables dedans : 8. Je pose mes fesses dessus, hum quel joie de refermer les scotches sur le bas de mon ventre, debout je tâte mes couches, quel bonheur ! Je prends la culotte en plastique transparente, parfaite la taille, elle me couvre bien, au niveau de la taille, une chaine avec un petit cadenas, je comprends de suite, Madame Nicole veut reprendre la main sur ma propreté, je ferme le cadenas, voilà ainsi, à quand des langes propres ?

Je passe des bas blancs opaques, la guêpière me fait un décolleté très pigeonnant, je passe des jupons blancs très bouffants, par-dessus, une très belle robe de soubrette en vinyle noir, j'y attache le tablier en dentelle. J'ai aussi droit à une coiffe blanche, je ne porte plus de perruque, maintenant j'ai de longs cheveux blond grâce à des implants.

Et pour finir, de jolis escarpins de 10 cm chaussent mes pieds.

Je descends, la porte d'entrée est ouverte, Maitre Yann m'attend aux pieds des escaliers dans la voiture, je monte derrière, je soulève mes jupons, que c'est agréable de sentir un paquet à ses fesses, cela m'avait manquée.

Une heure plus tard, nous arrivons chez Madame Nicole, je dis au revoir à Maitre Yann et je sors de la voiture seule, les 50 mètres me paraissent long. Je sonne, Madame Nicole m'ouvre, elle me conduit sans mot dans la salle à manger :

- Jeanne, tu es devenue une vraie femme depuis notre dernière rencontre !

- Oui, Madame Nicole - Madame, seulement, tu ne t'adresses à moi que comme ça !

- Oui Madame - Que penses-tu de ta tenue ?

- Très belle, cela me change du port obligatoire et exclusif du latex chez Maitre Yann.

- Que préfères-tu ?

- Comme vous vous en doutez, les couches-culottes, et ma tenue de soubrette me conditionnent pour vous servir et m'occuper de votre demeure.

- Je me doutai bien que le port des couches te ferait plaisir, et tu as parfaitement compris ton rôle dans la maison, tu vas vite reprendre tes habitudes, tu ne disposes que de 2 tenues, les mêmes, tu as 5 culottes plastiques sans cadenas, aujourd'hui c'est exceptionnel, 5 paires de bas blancs, 2 paires d'escarpins, 2 tabliers et 2 coiffes, à toi d'être toujours propre. Les couches que tu mets le matin, tu ne les changeras que le soir au coucher. La nuit, tu as le droit de dormir sans, c'est comme tu veux, pour la nuit tu reporteras une grenouillère.

- Très bien Madame.

- Bon, venons-en aux choses sérieuses, le pourquoi de ta venue chez moi : voilà, comme chaque année, je reçois un étudiant, cette année c'est une étudiante de tout juste 18 ans, comme toi orpheline, je sais déjà qu'elle n'a pas eu son examen de fin d'année. Il y a un peu moins de 6 mois, elle est venue me voir toute penaude, je l'ai suivie dans sa chambre et là j'ai vu la catastrophe, elle avait eu des règles très abondantes durant la nuit, sachant que j'étais une ancienne infirmière, elle m'a demandé conseils, je suis allée dans ton ancienne chambre, et devant elle, je lui ai donné des changes complets, vu que ses simples serviettes ne suffisaient pas. Quand elle en prit une dans sa main, elle ne savait qu'en faire, c'est là que j'ai pris les choses en main, d'un ton sec, je lui ai dit de se laisser faire, car sinon ce sera elle qui me paierait un nouveau matelas. Je lui ai enlevé sa jupe et sa culotte, sous mes ordres, elle s'est couchée sur le lit, c'est là que je l'ai langée, et par-dessus j'ai mis une culotte plastique rose. Elle est restée très docile et un peu soumise, je lui dis sèchement que c'est la seule solution, elle ne voulait pas rester ainsi la journée, je lui ai dit qu'elle n'avait pas le choix, sinon, elle partait de suite ! C'est ainsi qu'elle a commencée à prendre goût au port de changes complet, seulement pendant ses menstruations au début, et ensuite, j'ai remarqué que les paquets que j'avais mise à sa disposition continuaient à diminuer.

- Et qu'en est-il aujourd'hui, elle en porte encore ? Madame.

- Oui, toujours, et j'ai même fait semblant de ne pas renouveler les stocks, elle est venue me voir pour dire qu'ils n'en restaient quasiment plus.

- Et elle fait tout dedans ? Madame.

- Non, que le pipi, d'après ce que j'ai vu dans sa poubelle.

- Moi, qu'est-ce que je viens faire ? Madame.

- Toi, tu vas me servir, car je compte en faire mon bébé, je lui ai dit que j'avais embauché une véritable soubrette docile, tu la verras dés demain, tu seras dans cette tenue, avec de très grosses couches aux fesses, quand elle sortira de sa chambre vers les 7 h 30 pour prendre son petit déjeuner avec moi, elle tombera sur toi, tu feras les escaliers du grenier, face à sa chambre, comme ceci, la 1ére chose qu'elle verra de toi, ce sont tes grosses couches, OK ?

- Oui, Madame - Très bien Jeanne, je compte sur toi, sinon, je te redonne à Maitresse Nikita, elle cherche encore une autre chose !

- Oui, Madame, vous pouvez compter sur moi, Madame.

- Très bien, voici la clef de ton cadenas, pour ce soir ça ira, demain lever à 6 heures, tu reprends du service !

- Oui, Madame, juste une question Madame - Oui Jeanne - Est-ce que je peux répondre à cette jeune fille, car elle me posera certainement des questions ?

- Oui, tu peux, mais le minimum, à demain Jeanne, demain tu te lèves à 6 h.

- Bonne nuit Madame.

Je monte dans ma chambre, dedans juste un lit à barreaux, recouvert toujours d'une simple aléze en plastique très épaisse, et une commode, maintenant je dispose d'une salle de bain.

Je tombe mes vêtements, pour vite me retrouver nue, un brin de toilette, et j'enfile ma grenouillère, en coton très épais.

6 heures, réveil, j'immerge, je fais ma toilette, mon pipi attendras, je n'ai pas le droit au cabinet de toilette.

J'ouvre la commode, toujours autant de couches et changes complets. Madame n'a prévu que des changes grandes tailles, j'en remplie un de couches droites, je redécouvre le plaisir de me langer, poser mes fesses sur ce lit de coton, je scotche les adhésifs, pour la culotte, ce sont toutes les mêmes : transparentes, une fois mise, elle ne cache rien. J'enfile mes bas, y attachent les jarretelles de ma guêpière, ma robe, la coiffe et les escarpins.

6 h 45, je prends mon petit déjeuner, vaisselle, et prépare celui de Madame et de sa locataire.

7 h 15 : je suis dans l'escalier face à sa chambre, j'épie le moindre bruit, je tourne le dos à sa porte, je garde mes jambes bien droites, torse penché, comme Madame me l'a demandé.

La porte s'ouvre, je sens sa présence derrière moi, j'entends un petit « bonjour », je ne réponds pas. Je sens une main sur mes fesses, elle tapote, mais comme je ne bouge pas, faisant semblant de ne pas sentir, elle tape plus fort, je me retourne tout étonnée.

- Bonjour, me dit-elle, en ne regardant que ma poitrine opulente.

- Bonjour Mademoiselle - Vous êtes la nouvelle bonne ?

- Oui, Mademoiselle, je tiens le rôle de soubrette chez Madame Nicole.

- Ok, vous vous nommez ?

- Jeanne, pour vous servir Mademoiselle.

- Ok, Jeanne, moi c'est Kimi, je descends prendre mon petit-déj.

- Bien Mademoiselle, je vous suis Mademoiselle.