domisisy


Vues: 467 Created: 2009.02.15 Mis à jour: 2009.02.15

Jeanne, Nouvelle vie

Chapitre 3

Debout, elle me place à côté de son autre chose.

La fin de soirée arrive, Maitre Yann m'accompagne et m'aide à monter dans la fourgonnette de Maitresse Nikita, il soulève mes bras et les accrochent au plafond de la camionnette, ainsi, je ne risque pas de tombée, je distingue un peu la chose qui est comme moi : suspendue !

Elle roule, je ne sais combien de temps, car cela semble très long.

Le véhicule s'arrête, la chose descend en premier, ce n'est qu'un bon quart d'heure plus tard, qu'elle m'accompagne, dans sa cave. Elle m'allonge sur le dos, elle s'affaire sur moi, je sens qu'elle attache des trucs à mon torse, bras, jambes, bassin. Elle enclenche un palan électrique, et je monte, je suis suspendue dans le vide.

Elle ferme la lumière, et me voici seule dans le noir.

J'en ai pour une semaine de calvaire !

Le lendemain, elle vient me brancher, je peux ainsi boire par l'intermédiaire du tuyau, et aussi manger, car régulièrement une pompe m'envoie aussi de la nourriture liquide.

Plusieurs fois par jour, elle vient me voir, elle regarde si ma combinaison n'est pas pleine, que mon alimentation s'écoule bien.

Cette semaine fut bien longue, mais le jour de la délivrance fut un bonheur.

Elle commence par m'enlever le gros masque à gaz, et là je découvre qu'elle aussi en porte un, certainement pour les odeurs !

Elle me défait la grosse combinaison, enfin, je peux me mouvoir, elle dézippe l'arrière de la deuxième et aussi la première :

Maintenant, nettoie-toi ! , je reviens dans une heure, tu as tout ce qu'il te faut ici, il y a une douche, je veux te voire propre, nue, à m'attendre ! Bien sûr, il faut que toutes les combinaisons soient propres.

Je hoche de la tête pour acquiescer, car j'ai toujours le premier masque.

J'arrive à faire tomber les 2 combinaisons, c'est innommable, de l'urine et de la matière fécale se mêlent ensemble, je marche dedans, je passe le masque pour limiter les odeurs, je regarde autour de moi, je prends un tuyau d'arrosage, et commence à tout nettoyer, tout coule dans une bouche d'égout. Voilà, c'est propre, j'ôte le masque à gaz, et file sous la douche, je constate en me lavant que je n'ai plus aucun cheveu sur la tête, en me passant du gel de douche sur mon torse, je sens une petite excroissance sur mes seins, ils poussent ! Mon pénis est toujours aussi inerte et petit, deux centimètres et mes testicules ont disparu.

Me voici propre ! J'attends Maitresse Nikita, nue !

La voici :

Suis-moi, Jeanne Oui, Maitresse Nikita.

On va dans ta chambre, dedans, tu y trouveras tout ce qu'il te faut pour te vêtir, comme tu ne connais pas encore, maintenant tu n'auras que du latex à porter, rien d'autre, je te montre, après tu te débrouilles !

Oui, Maitresse Nikita.

Dans ma chambre, se trouve un lit, recouvert de latex noir, une armoire, une commode et une salle de bain.

Elle me tend un change complet + plus des couches droites, et me fais signe de les mettre !

Elle prend un tube de talc, et m'en met sur tout le corps, Elle sort de l'armoire une combinaison noire, elle m'aide à l'enfiler, et la ferme derrière. De la commode, elle sort un masque, que j'enfile. Par-dessus la combinaison, je passe des bas, un string, une guêpière, tous rouges écarlates. Et pour finir, je passe une magnifique robe de soubrette noire, même le petit tablier blanc est en latex.

Elle parfait son travail en me maquillant les yeux avec du rimmel, et mes lèvres sont couvertes d'un rouge aussi écarlate que mes dessous.

Il ne reste que les chaussures à passer, ce sont de magnifiques bottes noires très brillantes, le talon est très haut, au moins 12 cm.

L'équilibre est incertain.

Jeanne, tu as maintenant une demi-heure d'intimité, à toi d'apprivoiser tes talons, et aussi de faire le tour de ta chambre et découvrir les trésors qu'elle recèle. Tout ce qui est ici est à toi, maintenant, à toi de bien y faire attention, et de les tenir propres, tu n'auras rien d'autre.

Oui, Maitresse Nikita.

Dés que tu auras finis, tu descends prendre tes fonctions de soubrette, il est déjà 10 h 30, j'ai fait la même chose que chez Madame Nicole, ton planning est affiché dans la cuisine.

Oui, Maitresse Nikita.

La 1ére que chose, est d'aller m'admirer devant la grande glace. Je suis magnifique, tel que je le voulais. Ma démarche est toujours moins maladroite, je me dirige dans la salle de bain, j'y trouve les consignes pour nettoyer mes vêtements de latex, une salle leurs est dédiés, pour pouvoir les sécher, dans une petite commode, il y a mes couches, le talc et les produits de maquillage y sont aussi + bien sûr les produits pour la toilette.

Dans l'armoire, le tout est par deux, et identique : 2 combinaisons de latex noir, 2 guêpières, 2 paires de bas, 2 masques, 2 strings rouges aussi, et 2 tenues de soubrette noire. Au bas de l'armoire, 1 autre paire de bottes.

Dans la commode, il n'y a rien.

11 h, je me rends dans la cuisine, ma démarche se fait plus franche.

Comme elle me l'avait dit, mon planning est bien affiché, il est le même que chez Madame Nicole.

Je prends vite mes habitudes, la maison est plus grande, donc j'ai plus de boulot, Maitresse ne me parle pas de la journée.

Le lendemain, de mon 1er jour, Maitresse ajoute à ma tenue d'esclave : des bracelets de cuir aux chevilles, que je devrais rangée dans la commode, d'ailleurs les nouveautés y seront mises.

Le 2éme jour : une autre paire de bracelets, mais pour les poignets.

Le 3éme jour : une chainette de 50 cm est fixée aux bracelets de mes chevilles, rendant mes pas plus courts.

Le 4éme jour : un masque de cuir m'est posé, celui-ci est très épais, il descend très fortement sur mon coup et ma nuque, il a aussi la possibilité d'avoir les yeux occultés et aussi la bouche : autour des yeux et de la bouche, il y a des pressions.

Le 5éme jour : une minerve rigide métallique et de cuir m'est fixée au cou.

Le 6éme jour : un bâillon pénis entrave ma bouche, il entre profondément dedans, à la limite du vomissement, à l'extérieur un phallus de très bonne taille prône ! Elle m'autorise à l'enlever uniquement pour prendre mes repas.

Le 7éme jour : un corset victorien m'est offert, avec celui-ci, j'ai une belle taille.

Voici comment se passe une de mes journées :

5 h : Je me lève plus tôt, car plus de préparation !

Je sors de mon lit, je dors avec une nuisette en latex transparent, dés la levée, je tombe mes couches et nuisette, je passe sous la douche, me lave les dents, plus de corvée de rasage, je suis totalement imberbe et chauve. Je mets mon rimmel et rouge à lèvres. Je passe mes couches 3 droites et un change complet, je passe sur mon corps du talc. Je passe dans la chambre, j'ouvre l'armoire, prends la combinaison, je mets maintenant un petit quart d'heure pour la mettre, ensuite je la lustre pour lui donnée son coté brillant, je sers au maximum le corset victorien, je passe le string, les bas que je fixe aux jarretelles, encore 15 minutes, je les lustre aussi. Je passe ma tenue de travail avec le tablier (eux je les ai déjà lustrées le soir précédent). J'enfile mes bottes. Je fixe les 2 paires de bracelets, fixe la chaine aux pieds, je passe le masque de cuir, ensuite la minerve, et enfin, avale ce phallus.

7 h 30 : je descends dans la cuisine, je prépare de suite mon petit déjeuner : un bol de chocolat, du pain et de la confiture, j'enlève mon bâillon, je prends mon repas et aussi mon traitement hormonal. De suite, à la fin, je le remets.

Je nettoie le tout, et commence la préparation du petit déjeuner de Maitresse Nikita : un bol de café noir sans sucre, un verre de jus d'orange, un verre d'eau, un pot de confiture, et 3 tartines.

8 h 30 : Maitresse est toujours à l'heure, je lui emmène son petit déjeuner sur un plateau, je lui dépose un à un les différentes choses. Plateau en main, droite, je me positionne sur son coté arrière droit. Sans mot, ni regard, une fois finie, elle se lève, je débarrasse de suite, nettoie et balaye sous la table. Ensuite dans la cuisine, je lave le tout.

Tous les matins, je dois aussi aller vidanger sa chose, je ne sais comment cet homme fait, mais il faut une sacrée endurance, l'odeur est exécrable, je regrette même de ne pas avoir de masque à gaz. Il est toujours en suspension, un tuyau m'aide pour vidanger son contenu, je le vide dans un seau puis dans les toilettes, que lui a dans sa chambre, mais il ne peut y accéder, moi je suis obligée de faire dans mes couches volontairement, car je remarque que je me contrôle de nouveau, mais je ne peux me changer que le soir, mes couches sont bien remplies. Je pense que Maitresse Nikita s'en occupe la journée, car de temps en temps, je la vois s'enfermer avec lui dans la pièce.

Le reste de la matinée, je m'occupe de faire le ménage : laver les sols à 4 pattes, faire le repassage, les lessives, faire les poussières, il y a plusieurs pièces, le boulot est énorme et m(occupe toute la journée.

Les repas du midi et du soir se passent comme le matin.

L'après-midi, rebelote, le ménage, il n'y a qu'une seule pièce qui m'est interdite : la chambre de Maitresse Nikita.

Le soir, je ne monte dans ma chambre que vers les 22 h 30, je mets une heure pour me dévêtir, je ne peux changer mes couches, car elles sont comptabilisées.

Je passe ma nuisette, et plonge rapidement dans un profond sommeil.

Le matin du 15éme jour, je fais une erreur, lors du petit déjeuner, j'ai renversé son verre de jus d'orange, elle m'a jeté un regard glacial, vite, j'ai tenté de rattraper le coup, mais le mal est fait !

Sans rien dire, elle m'a laissée terminer de ranger et nettoyer la cuisine, elle m'attendait à la porte :

C'est ta 1ére erreur Jeanne, je ne vais pas laissée ceci passer.

À la minerve, elle accroche une laisse, et me traine derrière elle, elle me descend à la cave, je reconnais l'endroit où, j'ai passé ma 1re semaine. Elle accroche la laisse en hauteur, et part.

Elle revient avec sa chose, il est dans une autre combinaison plus grande que d'habitude.

Toujours suspendue, elle me déshabille entièrement, je suis rapidement nue.

Elle enlève mon bâillon, elle me glisse de nombreux suppositoires là où il faut, et je reçois un gros lavement.

Elle ouvre le derrière de la combinaison de la chose, je comprends vite, elle me glisse à l'intérieur de celle-ci, je sens le contact de la peau de la chose. Elle referme la combinaison, la cadenasse, et me mets le même masque à gaz que l'autre. Je distingue à travers les hublots Maitresse, qui attachent des chaines sur la combinaison, et nous finissons suspendus dans le vide.

Elle part, et ferme la lumière.

De suite, la chose remue et se trémousse, heureusement que nos mains ne sont pas dans ce cocon, sinon, il me tripoterait, j'en suis sûre. Mon ventre gargouille, j'ai des douleurs au bas ventre, je me tort de douleurs, la chose fait de même, elle a du recevoir le même traitement que moi, car il s'évacue sur moi, je sens le jet dans le bas de mon dos, je suis dégoutée, mais me lâche aussi, nous nous faisons littéralement dessus, j'ai honte ! Nos membres inférieurs baignent dans nos excréments. La chose se trémousse toujours autant, j'ai l'impression qu'il essaye de se retourner, je tente de l'éviter, mais il bien plus gros que moi, et son poids sur mon corps, je ne peux luttée. On dirait qu'il y arrive, et à un moment je sens sa queue toute raide sur ma fesse gauche, oh, non, pas ça, pas comme ça, je suis vierge encore, je sens des coups de reins, mais il n'y arrive pas, il éjacule quand même. Ouf, j'ai eu peur !

Je reste ainsi une nuit complète, avec sa chose.

Le lendemain, Maitresse, n'est toujours pas contente, elle libère sa chose, mais moi, je reste dedans.

Elle revient très en colère :

Tu m'as déçue, Jeanne, ton service n'est pas impeccable, une surprise t'attend dans ta chambre, maintenant, tu retournes comme tu peux dans ta chambre, pour te laver, te changer. Tu m'attends nue.

Je me rends comme je peux dans ma chambre, car je porte toujours la combinaison !

Je nettoie le tout, et me douche.

Je remarque une enveloppe scotchée à la porte, je l'ouvre : c'est un bon de prise en charge pour une hospitalisation, demain, pour une pose d'implant mammaire.

Maitresse Nikita entre dans ma chambre :

voilà le grand jour arrive Jeanne, tu vas devenir une vraie femme, je l'ai promis à Madame Nicole, tu pars dans une heure. Prépare-toi, je t'ai préparé une tenue de ville et ton sac pour le retour. De toute façon, faire machine arrière t'est devenue impossible, maintenant !

Oui, Maitresse.

Elle sort en me donnant mes affaires et le sac.

J'ouvre le sac : dedans une trousse de toilette avec du maquillage, des culottes plastiques, et des soutiens-gorge, d'une très belle taille, de gros bonnets, il n'y a pas la taille, dommage.

Je descends à la porte, personne pour me dire au revoir, j'attends le taxi sur le perron de la villa.

Il arrive, je monte, sans un mot, le chauffeur démarre.

La route est longue, on passe la frontière, nous sommes en Belgique.

Il stoppe devant une villa bourgeoise, c'est une petite clinique privée.

Je descends, et ouvre la porte d'entrée, je me dirige vers l'accueil, l'hôtesse se lève et se dirige vers moi, elle est magnifique, la 1ére chose, que l'on remarque, c'est sa tenue, elle est entièrement recouverte de latex transparent, de la tête aux pieds, c'est une femme à la poitrine très opulente :

Bonjour, vous êtes ?

Jeanne, Madame Ok, très bien, on vous attend, Mademoiselle Jeanne, vous êtes là pour une pose d'implant, c'est cela ?

Je ne sais Madame, c'est Maîtresse Nikita, qui m'envoie OK, je vous conduis dans votre chambre.

Je la suis dans ma chambre, je pose mon sac.

Mademoiselle Jeanne, déshabillez-vous !

Oui Madame

J'enlève mes escarpins, bas, robe, et elle me stoppe, elle se glisse derrière moi, ses mains latexées parcourent mon corps, elle titille mes seins naissants, glisse une main, puis l'autre dans ma culotte plastique, elle tâte mon sexe, et me regarde bizarrement, elle tombe la culotte :

Mais votre est ridicule, il est temps que vous veniez chez nous, nous allons vous l'enlever et vous aurez un beau petit clitoris, votre poitrine ne ressemble à rien aussi Oui, c'est vraie Madame, la vôtre est vraiment magnifique Oui, j'en suis fière, tu auras peut-être les mêmes, je ne sais ce qui est prévu pour vous !

Quel est votre tour de poitrine ?

Un 95C, c'est très suffisant pour moi Oui, c'est très joli

C'est nue, que je reçois le chirurgien, sans mots, il dessine au feutre les contours de l'opération de mon sexe.

Vous n'avez pas mangé ce matin, Mademoiselle ?

Non, Monsieur.

Très bien, amenez là en salle d'opération !

C'est-à-dire Monsieur ?

Madame Nicole a tout prévu pour vous, remodelage de votre sexe et implants mammaires.

C'est-à-dire perte de mon pénis ?

Oui, vu ce qu'il vous reste, il vaut mieux pour vous, vous aurez un vagin artificiel avec construction de lèvres, etc.

Et pour les implants ?

Madame Nicole a choisi pour vous, votre taille, 1m78, est parfaite pour ce qu'elle a prévue : vous aurez un tour de poitrine de 100 et un bonnet C.

J'ai passé trois semaines dans cette clinique privée, ce ne fut que douleurs, bandage, rien de bien sexy.

Ce n'est que le dernier jour, que j'ai pu enfin me découvrir sans bandage, une fois debout, c'est le poids de mes seins que j'ai sentie en 1er, face à la glace, je les ai touchés, ils font faux, bien sûr, mais très agréable à toucher, enfin je passe la main sur mon sexe, et plus de pénis, je sens sous mes doigts mes propres lèvres, je tente un doigt et oui, j'ai un vrai sexe de fille.

Maitresse Nikita arrive dans la chambre, le sourire sur ses lèvres me fait plaisir, elle est contente du résultat. Elle sort et revient avec Maitre Yann et Madame Nicole.

Maitresse Nikita : alors, tu as vu Nicole, je te l'avais dit que j'en ferais une vraie femme !

Madame Nicole : oui, c'est vrai, j'étais sûre que tu ferais quelque chose de bien avec cet ancien jeune homme.

Maitre Yann : oui, elle est vraiment magnifique, une vraie femme.

Madame Nicole : oui comme tu dis une femme.

Maitresse Nikita : je te sens déçue Nicole ?

Oui, déçue, il ne m'intéresse plus trop maintenant, il ressemble trop à une Barbie, je n'ai plus envie d'elle maintenant, j'aurais préféré avoir une petite fille maxi 18 ans, avec des p'tites couettes, etc.

Les 2 : tu n'en veux plus ?

Non, désolée.

Maitresse Nikita : je la prends, elle sera parfaite, j'ai besoin d'une autre chose.

Maitre Yann : ah non, Nikita, tu l'as déjà eu, moi je la prends, j'en ferai mon autre esclave sexuel, j'en ferai une poupée Barbie très sexe.

Moi sans dire un mot, j'assiste à cet échange, je comprends que je partirai avec Maitre Yann.

Je passe les affaires que j'avais à mon arrivée, sans couches, je n'en porterai plus avec Maitre Yann, je passe une culotte frou-frou rose en plastique, des bas Dim, et une robe très courte vichy bleue, des escarpins blancs, une perruque, un peu de maquillage et me voilà prête.

Je pars directement avec Maitre Yann, sans dire au revoir, ce dernier m'emmène dans un grand sex-shop de la région bruxelloise, c'est là qu'il me prend mes nouvelles affaires :

Perruque blonde longue Guêpière en latex rose Bas en latex rose Catsut transparent Escarpins roses Longue robe en latex rose Une fois passée le tout, je suis une vraie Barbie, le reste est une autre histoire.