Ca pique, saphique, c'est chic

Chapitre I Rencontre

Mon histoire est banale...mais instense !

Laissez moi vous la raconter...

Je venais de fêter ma réussite à l'examen d'entrée au Barreau et j'avais rencontré Méganne dans le bar ou nous avions fêté cet évènement. Elle était brune, les yeux verts et des jambes magnifiques, gainées dans des collants noirs. Et elle parvenait par son regard envoutant à me séparer de mon groupe de potes avec qui j'avais dûrement charboné durant ces 18 derniers mois !

C'est dire ! 18 mois de dur labeur, de crises de rires et de larmes que j'oublie presque dans les yeux verts de la magnifique brune acoudée au bar qui m'appelle sans un mot.

Nous avons commencé par parler de tout et de rien mais je sentais bien son regard détailler mes formes, moulée par ma robe longue verte. Et cette magnifique brune m'offre un verre. Un Sex on the Beach. Classique, équivoque...Le message est clair ! Maître Amélie Vendling va passer à la casserole ce soir !

Je sentais derrière moi mes camarades rire de cette aventure d'un soir. D'autres étaient contents pour moi. Après 18 mois d'une vie de nonne, j'avais bien le droit non !

Nous discutions donc de tout et de rien, j’entendais son rire tintinabuler comme autant de petites clochettes, ses mains fines aux ongles bien coupés, vernis de rouge. Couleur prémonitoire si il en est ! De temps en temps mon oeil surprenait ses pieds, fins et délicats chaussés dans des talons noirs à longue aiguille. Sa robe noire croisée dans le dos laissait a nu ses frêles épaules couvertes de petites tâches de rousseur.

Méganne travaillait dans le secteur de l’enfance, en tant qu’animatrice de centre pour enfants plus particulièrement. Elle aimait la compagnie de ces bouts de choux parfois remuant mais tellement adorables! Et j’imaginais sans peine toute l’affection que cette chaleureuse et magnifique jeune femme pouvait témoigner !

Au fur et a mesure de la soirée, je sentais que ce n’était pas du courant qui passait entre nous...Mais carrément une ligne à très, très haute tension. Nos mains se sont frôlées, d’abord par hasard et en suite avec de moins en moins de hasards au fur et a mesure que nous enchaînions les verres.

Vous comprenez donc aisément que nous sommes rapidement allées dans son appartement. Et excusez moi si j’ai la flemme de vous en décrire le décor, j’étais trop déchirée et trop focalisée sur ma conquête pour y prêter attention. Le trajet de cinq secondes entre le palier et la chambre de Méganne était vraiment trop court pour se perdre dans des considérations d’architecte d’intérieur !

Tout au plus pourrai je vous parler du lit grand modèle de Méganne, ou j’entrepris de l’allonger tout en faisant passer ma langue d’abord sur son ventre, puis au niveau de ses cuisses. Inutile de dire que sa robe, et la mienne, avaient depuis longtemps valsé !

Ma langue et mes lèvres étaient toutes entières à vénérer la moindre parcelle de chair de Méganne tandis que je sentais ses doigts longs et fins rôder autour de ma culotte et l’envoyer rouler autour de mes jambes. Je sens la chaleur de ses mains auréoler mon Mont de Venus, ses doigts parcourir mon triangle de chair tandis que naît au creux de mon ventre une sensation de douce chaleur. Chaleur qui monte quand je sens les lèvres de la belle brune sur les miennes. Non pas celles de ma bouche non !

Je sens doucement sa langue tourner autour de mon clitoris comme des voitures Place de l’Etoile (Bordel ! L’alcool me fait avoir des métaphores bien tordues!) tandis que je me mets à inonder les draps. Je sens son serpent buccal se lover dans les plis et les replis de mon intimité.

Cette jouissance qui m’enflamme me fait ouvrir la bouche pour chercher de l’air. J’ai chaud ! J’ai chaud ! Je vois que Méganne, les yeux brillants, est également couverte de sueur. Sans doute parce que mes doigts, qui avaient davantage touché du papier de Code civil que la chair d’une femme au cours des derniers mois, avaient envahi comme une armée en campagne, ses petites et grandes lèvres, allant jusqu’à conquérir le fond de son vagin.

Arrivées toutes deux au comble de la jouissance, et probablement aussi un peu abruties par l’alcool, nous parvenons sans peine à nous endormir, sans penser a ce que Demain réserverait à notre histoire.

Comments

clyso Il ya 1 an