Stéphane


Vues: 26261 Created: 2008.01.12 Mis à jour: 2008.01.12

Alexandra

Chapitre 1

Je venais de réussir mon bac et la question qui se posait maintenant était de savoir ce que j'allais faire à la rentrée. Mes parents me conseillaient fortement de poursuivre les études, en me rabâchant sans cesse que sans bagages on ne peut pas aller loin. Le problème était que dans notre région il n'y avait rien d'intéressant.

- Tu n'as qu'à aller à Paris, il y a ta cousine qui bosse là-bas. Comme ça tu ne seras pas perdu, me dit ma mère. Je vais téléphoner à ta tante pour lui en parler.

Ma tante et ma mère étaient soeurs jumelles et elles étaient très proches, à tel point qu'on passait toutes nos vacances ensemble. Qu'est-ce qu'on a pu faire comme bêtises avec Alexandra, ma cousine. Elle devait avoir dans les vingt et un ans maintenant, et même si depuis qu'elle était à Paris on n'avait plus trop de contact, je la considérais comme quelqu'un qui m'était cher.

Les renseignements sur ma cousine et mes études pris, me voilà embarqué pour la capitale. On était en septembre et la rentrée était pour bientôt. J'avais décidé de m'inscrire à l'université sans vraiment savoir ce que je voulais devenir.

Me voici à la gare Austerlitz débarquant mes bagages du train. Deux énormes valises de fringues. Ma cousine m'avait dit qu'elle m'attendrait dans le hall d'entrée de la gare. Je la vis sans hésitation. Une petite brunette coupée au carré, des yeux d'un noir profond légèrement maquillés, un mètre soixante environ, dans les quarante kilos. Je remarquais aussitôt ses petits seins et ses petites fesses misent en valeur dans un tenue moulante à la mode. Elle était secrétaire depuis peu et avait trouvé un boulot dans une boite parisienne.

J'avais toujours ressenti un petit quelque chose pour elle, même si nos jeux d'enfants étaient remplis d'innocence. Ne pas l'avoir vu depuis trois ans me fait dire qu'elle était adorable.

- Salut cousin ! me dit-elle en me tendant sa joue. Tu as fait un bon voyage ? Tu n'es pas trop fatigué ?

- Non, ça va, répondis-je, même s'il me tardait de me poser.

- Allez, direction la maison ! dit-elle, une fois les bagages déposés dans le coffre du taxi.

Elle habitait un petit deux pièces dans le sixième arrondissement, à côté du jardin du Luxembourg.

- Désolé, ce n'est pas très grand et je n'ai que le matelas du clic-clac à t'offrir. Tu pourras poser tes bagages dans le grand placard.

Je vous passe les détails de l'installation, et les débuts galère à la fac. Sans repères, c'était assez dur de bosser. Ça faisait environ deux mois que j'étais là et la cohabitation se passait bien. Je faisais la bouffe et la vaiselle et en contrepartie elle s'occupait de mes fringues.

Un samedi matin alors qu'elle préparait un lessive, elle m'appela :

- Stef, tu peux venir s'il te plaît ?

- Qu'est-ce qu'il y a ? demandai-je en arrivant.

- C'est quoi toutes ces traces là sur les draps ? Ca fait plusieurs fois que j'en trouve et ça commence à être crade. Tu fais quoi dans les draps ?

- Rien, pourquoi ? Dis-je d'un air étonné, même si je voyais quelques auréoles.

- Tu fais encore pipi au lit ? Tu te branles dans les draps ou quoi ? C'est crade quand même. Tu pourrais faire attention.

C'est vrai que j'avais eu des problèmes de pipi au lit jusqu'à l'adolescence, mais c'était fini depuis quelques temps.

- Non, je ne sais pas.

- Bon ce n'est pas grave, mais il te faudra faire attention. Tu dors nu ou en caleçon ?

- Avec un tee-shirt, pourquoi cette question ?

- Juste pour savoir.

Et elle mit les draps dans le lave-linge.

Le soir venu, alors que je défaisais le clic-clac pour aller me coucher, elle arriva dans le salon, en tenant un truc à la main.

- Tiens, c'est pour toi !

- C'est quoi ? lui demandais-je d'un air étonné.

- C'est une serviette hygiénique pour la nuit, me répondit-elle. C'est la marque que j'utilise, je voudrais que tu mettes ça dans ton caleçon pour dormir. Afin de t'éviter de tâcher les draps, avec quoi que ce soit.

C'était un rectangle en coton, d'une vingtaine de centimètres de long et deux ou trois d'épaisseur. Il me paraissait bien gros pour être une serviette, d'autant plus que ça ne ressemblait pas du tout à ce qu'on pouvait voir dans les pubs télé, mais bon.

- C'est vachement gros pour une serviette !

- C'est une serviette spéciale flux abondant, et pour la nuit. Comme ça on est tranquille pour la nuit, sans problèmes de fuites.

Je pris la serviette dans la main et ressentis un petit truc bizarre à l'intérieur de moi, en me disant que j'avais découvert un petit peu d'intimité de cette cousine si mignonne.

Dans la salle de bain, j'enlevai mon pantalon et glissai sans trop savoir comment ce truc dans mon caleçon. Ca faisait une sacrée déformation qui me ridiculait... Je sorti penaud de la pièce d'eau pour aller me coucher.

Alexandra m'attendait, assise sur le clic-clac.

- Alors ça va ? Tu as réussi à la mettre ? Fais voir ! Soulèves ton t-shirt ! Ce que je fis à sa demande.

- Pour toi il faut qu'elle soit plus sur le devant, si tu vois ce que je veux dire.

Elle me prit par les fesses, pour m'attirer plus près d'elle. Elle passa une main à travers l'ouverture d'une jambe, pendant que l'autre tenait l'ouverture écartée. Agissant de la sorte, elle essayait de mettre la serviette bien en place.

- Et bien cousin, il faut te calmer, me dit-elle d'une voix faussement sèche.

En effet, les mains d'une fille qui se baladent dans le caleçon d'un garçon ne peuvent le laisser indifférent. En d'autres termes, mon sexe commençait à gonfler...

- Désolé, répondis-je, mais je suis pas trop habitué à ça de la part d'une fille..." Et c'était vrai. Dans le village où on était, il y avait peu de filles et les seules qu'il y avait partaient à l'école du village à côté, car on était encore à l'époque où l'école des filles et des garçons étaient séparée. Une vieille tradition séculaire que personne ne veut rompre, même si ça a fait des générations de puceaux attardés. En tout et pour tout, j'avais du coucher avec une ou deux filles...

- Bon voilà, ça devrait aller,dit-elle. Ça fait une sacrée bosse quand même.

Elle se leva et m'embrassa sur la joue en me souhaitant une bonne nuit. Je me suis couché et me suis mis à penser à la scène que je venais de vivre et à cette cousine, de plus en plus mignonne. Il est vrai qu'en approchant de l'adolescence nos jeux était de mois en moins innocents. On se retrouvait le plus souvent à jouer au papa et à la maman ou au docteur. Je pense que c'est l'évocation de ces souvenirs qui me faisait ressentir quelque chose pour elle, même si à l'époque elle devenait un peu plus distante au fur et à mesure qu'elle se faisait femme. Sans m'en rendre compte, j'étais en train de bander et une forte envie de me caresser me prit. Je mis la main sur mon caleçon en tâtant cette serviette et en ondulant du bassin. Je m'imaginais Alexandra la mettre entre ses cuisses. Le résultat ne se fit pas attendre, en deux temps, trois mouvements, j'écaculai avec un plaisir sans commune mesure, innondant la serviette et mon sexe de ma semence gluante. En ouvrant mon caleçon, je constatai les dégâts et me demandai comment je pourrais cacher à Alexandra ce petit plaisir solitaire innatendu.

La seule solution qui s'imposait à mon esprit, était de me lever et d'aller m'essuyer le plus possible aux toilettes.

Je me levai et me dirigeai doucement vers les toilettes, qui étaient à côté de la chambre d'Alexandra. Comme je m'en approchais, j'entendis des petits soupirs venir de derrière la porte de la chambre de ma cousine. En tendant l'oreille, les soupirs devenaient plus forts et se transformaient progressivement en gémissements. Je n'eus aucun doute sur ce qu'il se passait; ma cousine se masturbait avec fougue.

Pire que le champs des sirènes, les gémissements d'une femme qui se donne du plaisir sont comme un aimant qui m'attire irrésistiblement au point de ne pouvoir décrocher et de fanstasmer à mort. A tel point que moins de cinq minutes après avoir joui, je me remettais à bander.

Je mis la main sur la serviette et de la même manière que la dernière fois, j'ondulai aux rythmes de ses gémissements. J'atteignis l'apogée en même temps que ma cousine, en inondant pour la deuxième fois mon entrejambe. L'excitation aidant, j'avais oublié le contexte de la situation et poussai un petit cri en éjaculant. Erreur, triple erreur de ma part, ce cri créa un sursaut de l'autre côté de la porte, j'entendis les ressorts du matelas, annonçant ma cousine se levait.

Je me précipitai, en quatrième vitesse, vers la salle à manger pour m'écrouler dans le canapé en feignant de dormir. J'entendis la porte de sa chambre s'ouvrir et se refermer quelques secondes plus tard. Ouf, je l'avais échappé belle, mais plus moyen d'aller me nettoyer aux chiottes maintenant.

La solution qui me paraissait la meilleure était de faire un petit pipi dans la serviette. Je pensais que mon pipi diluerait les traces de sperme. Ne pouvant y arriver en étant couché, je me levai le plus discrétement possible et tentai de libérer mon sphincter, en lachant quelques gouttes. No problemo, ça marchait ! Légèrement imbibée, la serviette estompait les traces de mon plaisir solitaire. Je me recouchai et m'endormis en pensant à tout ça. En me disant qu'après toutes ces années, je n'avais pas laissé ma cousine indifférente.

Le dimanche matin, elle vint me réveiller vers dix heures.

- Bonjour, cousin, ça va ? Tu as bien dormi ? Tu n'as pas été trop gêné par la présence de la serviette dans ton caleçon ?

- Non, ça va, Je m'y suis habitué.

- Alors, elle t'a servi ?

Faisant mine de rien savoir, je soulevai le drap, pour entrebailler mon caleçon, en faisant semblant de vérifier l'état de la serviette.

- Ben, je sais pas... Elle semble mouillée, mais je ne me rappelle pas avoir fait quoi que soit.

Fais gaffe, il y a ton nez qui va pousser, me dis-je en moi-même.

- C'est sans doute de la transpiration.

- Fais voir, dit-elle en s'approchant et en tentant de regarder par-dessus les draps.

- Non, c'est secret ! dis-je violemment, en refermant les draps, de peur qu'elle voit les traces.

- Ce n'est pas grave, allons déjeuner.

Et elle tourna les talons pour se diriger vers la cuisine.

Je me levai du canapé pour me diriger vers les toilettes pour le pipi du matin.

En baissant mon caleçon, je constatai les dégâts sous la forme de quelques traces de sperme collées aux poils et une serviette un peu jaunie, mais surtout une forte odeur âcre. J'enlevai la serviette et la jetai dans la poubelle à côté de la cuvette. Heureux que ma cousine n'ait pu vérifier l'état de la serviette.

On n'a pas reparler de la situation lors du déjeuner, je ne voulais pas en ajouter et être ridicule devant elle. Je me mis à la regarder fixement. Elle me regarda et me demanda :

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Rien, dis-je, je te t'ouvre encore plus mignonne que quand on était gosse.

- C'est gentil. Merci, répondit-elle en rougissant.

Après le petit-déjeuner elle partit se doucher et ressortit près d'une heure après fraîche et pimpante.

- A toi maintenant.

Je rentrai dans la salle de bains et fermai la porte derrière moi. J'ignore si c'était ce qui c'était passé la nuit derrière ou si je n'avais jamais fait attention, mais il flottait une agréable odeur de produits de beauté et de parfums, qui me remplissait d'émois.

Sous la douche, j'essayais tant bien que mal d'enlever les traces de sperme collées sur mes poils. Le problème était qu'avec la nuit, elles avaient séché, ce qui rendait la tâche de nettoyage assez difficile. En procédant touffe par touffe, j'y arrivais doucement. Au bout d'un moment d'effort, je réussis par enlever toute trace de mes exploits nocturnes. Après la douche, je m'habillai puis sortis de la salle de bains.

Desoeuvrées, nous sommes sortis pour nous balader un peu par cette belle matinée de Novembre.

Le soir venu, Alexandra me redonna une de ses serviettes en me disant d'en prendre soin car c'était la dernière. Elle me dit aussi de me débrouiller et, surtout, de bien la mettre. Je pris la serviette et me couchai.

Une fois toutes les lumières éteintes, je retirai la serviette de mon caleçon et la gardai dans la main pendant que de l'autre je me caressais. Porté par je ne sais quelle envie, je me mis à sentir la serviette et en essayant de sentir quelque effluve féminine, en m'imaginant qu'Alexandra me caressait. Les jets de sperme qui m'arrivèrent sur le ventre et sur les draps me ramenèrent brutalement à la réalité et me firent prendre conscience de ma bétise. Je tentais d'essuyer les traces avec la serviette, les étalant un peu plus, malgré le soin que je mettait à faire disparaître toute trace des draps. Même si je réussi un peu, il restait quelques traces qui n'échapperaient certainement pas au regard de ma cousine.

Je remis la serviette dans mon caleçon, tentai de trouver une place pas trop humide sous les draps et sombrai dans un sommeil réparateur.

Le lundi matin, à sept heures, je fus réveiller par Alexandra qui entra dans le salon en allumant la lumière.

- Debout là dedans ! il est l'heure de se lever.

Elle tira les draps à mes pieds et vit immédiatement les auréoles de sperme qui avaient séché.

- C'est quoi ça ? dit-elle en montrant les draps.

- Je crois que j'ai du faire un rêve très érotique. dis-je en espérant que mon mensonge passerait.

- Merde alors, t'es crade quand même ! Et la serviette alors ? Elle n'a pas suffit ?

- Ben non, répondis-je faussement penaud, elle a sûrement du se déplacer pendant que je dormais.

- Elle est encore dans ton caleçon ?

- Oui et je comprends pas ce qui c'est passé.

- Ce n'est pas grave, on verra ça ce soir. Je file à la douche. Prépare le petit-déj.

Après s'être douchés, on se mis à table.

- Il faudrait faire quelque chose pour ça quand même, c'est chiant toutes ses traces, dit-elle en mordant dans sa biscotte.

- ????, un ange passa pour meubler le silence.

- Bon, on verra ce soir, dit-elle, avant d'engloutir son café. Moi de mon côté, je n'en menais pas large, me taisant pour éviter d'aggraver la situation.

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clyso Il ya 1 an
lafont Il ya 5 ans
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