Karen


Vues: 46178 Created: 2008.09.24 Mis à jour: 2008.09.24

Amélie

Chapitre 1

Mon histoire est plutôt banale. Contrairement à beaucoup d'entre vous, je porte des couches par plaisir et pour la liberté qu'elle me procure et non pas pour me sentir un bébé.

J'ai commencé à mettre des protections juste avant ma puberté, en fait quasiment toutes mes copines avait toutes les quatre semaines un joli rectangle d'ouate au fond de leur culotte et moi non, toujours pas de règles à l'horizon...

Pour faire comme elles, j'ai mis des serviettes (de plus en plus grandes et de plus en plus voyantes) et le soir avant de la retirer, je me laissais aller petits jets par petits jets. En cachette, je faisais des protections de plus en plus grandes en assemblant des serviettes hygiéniques, du coton et de l'essuis-tout et un morceau de sac plastique.

Plus tard, durant les années lycée, j'ai découvert après les Pampers les couches pour adulte, j'allais en acheter en pharmacie (des Slipade !) ou des Kay Plus en supermarché. Je n'en portais que la nuit et le jour je portais soit des serviettes Vania normales (bien épaisses et pointues sur l'arrière) ou des serviettes maxi nuit.

Le soir, avant de me coucher, je vidais une bouteille d'eau et l'objectif était de remplir ma couche sans me réveiller (si quelqu'un a un truc infaillible, je suis preneuse).

Maintenant j'ai un peu plus de 30 ans, je suis toujours célibataire, je porte tout le temps des protections. J'adore, tous les matins après ma douche, enfiler une culotte en coton et y glisser une protection genre Tena Super ou Tena Lady Super, aller au boulot vêtue de la sorte et de me laisser aller petit à petit dans ma couche. J'adore faire pipi en prenant mon café ou en réunion avec mes collègues.

Le soir en rentrant, je me précipite sur mon bidet et je fais longuement ma toilette intime et remplace les protections anatomiques par un change-complet que je porte sous un maxi TShort. Je le garde toute la soirée, j'adore sentir le liquide chaud le remplir, mais surtout me sentir libre de bouger et de faire pipi lorsque j'en ai envie, sans contrainte.

Dans ma vie sentimentale, j'ai eu quelques aventure avec mes couches. Entre autre un homme qui adorait me voir ainsi vêtue, qui me respectait et qui me laissait vivre telle que je suis.

Nous adorions faire l'amour en couche. Je mettais une couche anatomique, une Tena Fix assez large et j'adorai me mettre à quatre pattes et me faire caresser d'abord au travers de la protection. Ensuite il baissait l'arrière de la couche pour y glisser sa main et son sexe pour me pénétrer, buter contre ma vessie pleine et moi ouvrir peu à peu mon sphincter...

Par contre je n'ai jamais réussi à lui faire porter une couche, sauf une serviette Vania, pendant... deux minutes.

Comme je vous l'ai déjà écrit dans mon témoignage précèdent j'ai durant mon adolescence pris goût au port de couches, plus tard avec les premiers émois avec les garçons il m'était de plus en plus difficile de profiter de mon petit plaisir.

A chaque fois que je rencontrais un garçon se posé le dilemme « couche » ou « garçon » je n'osais jamais avouer à un homme que je portais des couches par plaisir (sauf à un qui l'a très bien compris et m'a accepté comme ça, mais celui-ci est parti pour d'autres raisons).

Il est aussi très difficile de jongler avec les emplois du temps pour cumuler « plaisir couche » avec « plaisir homme » : de nombreuse fois j'ai dû me précipiter dans la salle de bain pour retirer ma protection lorsque j'ai entendu la clé de mon chéri dans la serrure de la porte d'entrée et faire un brin de toilette !

J'ai aussi tenté d'expliquer mais la plus part des partenaires (hommes ou femmes) sont partis, certain me traitant de folle, d'attardée mentale, de perverse et d'autre (souvent aussi le partenaire partait 3 semaines après en jurant grand dieu que ça n'avait rien à voir avec les couches).

Depuis 18 mois j'ai rencontré un homme (mon homme) nous habitons ensemble chez moi depuis 8 mois , nous envisageons de nous marier cette année, je ne lui avait pas avouer mon penchant pour les couches car je m'étais dit que pour lui je suis prête à tout arrêter.

J'ai résisté durant de long mois en ne mettant des protections que durant mes déplacements professionnels ou lorsque j'étais sûre de ne pas le croiser, je voulais lui annoncer mon penchant pour les couches mais je ne voulais pas tout gâcher.

Cet hivers il faisait froid, nous étions en voiture pour renter à la maison après une semaine à faire du ski dans les alpes Suisse, j'avais très envie de faire pipi, mais je me retenais, je m'étais un peu assoupis, un moment mon homme pose sa main sur ma cuisse et remonte doucement, j'avais un peu écarté mes jambes, d'un coup il s'arrête net.

- t'es mouillé, par reflex je suppose, il porte à son nez sa main, t'as fais pipi dans ta culotte !

- Quoi ? non, je ne pense pas.

Moi aussi je mets ma main entre les jambes.

- Tu as raison je suis humide, mais je n'ai rien sentie, j'ai dû prendre froid sur les pistes hier, arrête toi sur un parking, je vais faire pipi.

Mais mon chéri s'arrête au bord de la route, j'ai fais une mine interrogative.

« Tu n'as qu'à ouvrir les 2 portes de ton cote et tu pourras faire pipi sans que quelqu'un te vois. »

Je suis descendue, ouvert les 2 portes et fait mon petit (gros) besoin naturel, mon homme n'en perdait pas une miette du coin de l'œil il regardait mon liquide s'écouler, j'avais cru reconnaître un petit sourire lorsque je me suis levé pour bien remonter ma culotte avec la grosse auréole à l'entre jambe.

Une fois assise il m'a dit qu'il valait mieux me changer car il restait encore 4h de route minimum, il est allée au coffre de la voiture et m'a cherché une nouvelle culotte un autre pantalon et mon paquet de lingettes intimes.

Il est remonté dans la voiture,

« Tiens voila tout, c'est mieux que tu te change, j'ai aussi pris des lingettes essuies toi bien ».

Là aussi il c'est bien rincé l'œil surtout lorsque j'ai bien écarté mes lèvres pour bien essuyer l'urètre je me suis r'habillée et nous avons continué notre chemin.

Nous avons traversé un petit village et devant la pharmacie il a pillé.

« Chérie, une pharmacie, prend toi des protections. »

Je lui ai dit que ça n'était pas la peine que ce n'ai qu'un petit coup de froid sans importance qu'il n'avait pas à s'inquiéter. Il a insisté :

« Tiens prend mon porte feuille, laisse ton sac à main ici, mais prends en des correctes pas des protéges slips »

J'ai obtempérer bien qu'à l'aise dans la pharmacie, j'ai joué la « neuneu » qui ne déjà rien et qui achète des couches pour sa grand mère. La pharmacienne a déballé un set d'échantillon complet, m'a expliqué les degrés d'absorption les différentes tailles, la totale... J'ai pris des confiances normales et elle m'a donné sous forme d'échantillon des plus absorbantes, un pants et un change complet le tout dans un sachet quasi transparent.

De retour à la voiture. Mon chéri a raccroché son téléphone et a démarré pour s'arrêter à la sortie du village.

« Tu a eu ce que tu voulais, ah là C'est bon la il n'y a personne tu peux te changer tranquillement. »

Timidement j'ai ouvert mon pantalon, baissé ma culotte, mon chérie ma tendu une nouvelle lingette « pour bien être sur » (surtout pour bien mater mon intimité !) et j'ai glissé la protection dans ma culotte que j'ai bien remonté, j'ai eu un peu de mal a fermer mon pantalon, car j'avais mis la couche un peu trop haut, mais bon il a mis ça sur le compte de mon inexpérience...

Durant le trajet, je jubilé, sous prétexte d'une petite fuite urinaire je peux porter des couches avec sa bénédiction ! un rêve ! Durant le trajet, mon kiki était bizarre il regardé la montre tout le temps. Moi je me suis un peu lâché dans ma couche, autant en profiter...

« Chérie, nous n'avons plus le temps de rentrer nous allons directement voir ton gynéco »

« Pardon !!! »

« Oui j'ai profité que tu sois à la pharmacie pour te prendre en rendez vous chez ton gynéco, il ne faut pas attendre, et là ton rendez vous est dans 20 minutes donc pas le temps de passer par la maison »

Mais, mais, je ne savez plus quoi dire, tu aurais pu me le dire avant, je ne suis pas lavé, je n'ai pas fait ma toilette, et je n'ai pas besoin de gynéco c'est juste un coup de froid sans importance »

« Nous sommes samedi, il vaut mieux prévenir que guérir, si ça s'aggrave tu seras bien demain dimanche , ne discute pas »

A quoi bon protester, ça m'apprendra à jouer à l'incontinente, ça m'apprendra, de plus je cherchais quoi raconter au gynéco pour ne paraître cruche !.

Après quelques minutes de réflexion j'avais trouvé, le bateau est facile et imparable : je n'avais qu'à dire que c'était pour un renouvellement de la pilule, et avant de passer sur la table j'enlève vite fait ma couche et la met dans mon sac à main ou mieux si nous arrivons à temps je passe aux toilettes et jette ma couche dans la poubelle des toilettes et me passe une petite lingette pour faire disparaître toutes les traces olfactives..

- Passe toi une lingette encore avant d'aller chez le gynéco, car là on arrive tu seras juste à l'heure.

- Tu n'y pense pas nous sommes dans la rue il y a des passants nous roulons au pas !

Il m'a donné sa veste que j'ai posé sur mon bas ventre, j'ai ouvert mon pantalon et la j'ai constaté que les dégats étaient plus important que je ne pensé, j'avais fait beaucoup plus pipi que prévu, j'ai voulu retirer la couche, mais trop tard nous étions déjà garé sous les fenêtres du praticien et mon kiki m'a dit surtout pas la retirer « tu va te lever tu risque de relâcher, », j'avais beau protester.

En moi je me disait de toute façon il a toujours un rendez vous de retard j'aurai largement le temps de me changer dans les toilettes. Je me suis vite reboutonné, mon chéri m'a prise par le bras, mais là j'ai vraiment monté le ton car il voulais aller avec.

- Non tu restes là.

Il a négocié pour aller jusque dans la salle d'attente. Arrivée dans le couloir pour aller en salle d'attente nous croisons le médecin qui prend congé d'une patiente Nous n'avons pas le temps de nous asseoir, et moi de courir aux toilette le gynécologue ouvre la porte de la salle d'attente « c'est a vous madame, nous nous sommes levé, j'ai jeté un dernier regard à mon chéri pour bien lui faire comprendre qu'il reste là !

Arrivé dans le cabinet, le gygy :

- alors vous souffrez d'incontinence urinaire ?

Et la tout c'est écroulé mon beau bateau a pris l'eau : touché coulé en un tir, mon homme a tout balancé au téléphone !!.

- Nous allons voir ça, ça arrive régulièrement à toute les femmes, allez vous déshabiller.

Il m'a posé qu'elle question plus ou moins intime : grossesses antérieur ou en cours, sujet à des cystiques modification des pratiques sexuelles... Je suis parti me cacher derrière le paravent J'avais à peine enlevé mon chemisier et déboutonné mon pantalon que le gynéco m'attendez déjà à cote de la table d'examen avec vu sur ma culotte et par transparence sur ma couche.

A la remarque « il font de très bonne protection très absorbante, confortable et pas trop voyante, j'avais la preuve qu'il a regardé !

Une fois entièrement nue il m'a proposé la pesé et la tension puis de m'allonger sur la table d'examen, il m'a longuement palpé le ventre par l'intérieur et l'extérieur, a vérifié si je n'avais pas d'inflammation de l'urètre + un examen au spéculum froid qui aurai pu déclencher un lâché de liquide, mais je me suis retenue.

Avant de me r'habillé il m'a propsédans sa petite corbeille une protection Tena lady super pour le cas ou.... Il m'a prescrit une analyse d'urine sans plus et proposé un rendez vous dans 15 jours pour faire le bilan Lorsque je suis sortie du cabinet mon chéri est venu à ma rencontre.

« Alors ?», m'a-t-il interrogé

Ben, c'est couche pour un bout de temps, ensuite analyse d'urine, peut être rééducation.

Avec ces mots je tenais ma "petite vengeance" pour le coup du gynéco !

Le reste du chemin il n'a pas décroché un mot, pour bien jouer mon rôle j'ai un peu lâché de leste dans ma couche, je sentais le liquide chaud coulé et remplir le bas de la protection. Il m'a juste arrêté à ma demande devant la parapharmacie, pour que j'achète des protections adaptées : toujours en faisant la « neuneu », j'ai pris des Tena lady super, et des pants et pour finir un paquet de Tena Flex absorption maxi. « pour la nuit » !

Arrivée à la maison je suis allée dans mon armoire pour chercher une culotte plus adapté au port des protections : j'ai des culottes en coton blanc bien montantes, de 2 tailles plus grande je les appelle des culottes « sécurité sociale ».

Ensuite je suis allé dans la salle de bain, je me suis déshabillé mis sur le bidet pour bien me laver et enlever le reste de gel que le gynéco avait oublié et laver correctement mon pubis et mon intimité. J'avais à peine fini de m'essuyer, je m'apprêté à remonter ma culotte à mi cuisse pour pouvoir coller une protection quand mon chéri est entrée dans la salle de bain.

« Maintenant tu as une veille à la maison » lui ai-je dit.

« Mais non »

« Ben si, je fais pipi comme les vieilles, je sera beaucoup moins sexy et a cause de la couche je serai beaucoup moins attirante »

« Mais non ça n'a rien à voir »

« Tu ne va quand même pas me dire que je suis attirante en couche, que je t'excite en couche culotte de mémé ! »

Mon kiki, n'a rien répondu. Voilà il ne me resté plus qu'à enfiler la jupe que j'avais laissé dans la chambre.

Une fois devant le lit jupe ample mise, je l'ajusté tranquillement lorsqu'il est venu derrière moi

Et d'un coup j'ai senti sa main sur mon ventre une plaqué l'autre remontant vers mes seins, « tu vas voir si ça change quelque chose ». Il a continué à m'embrasser dans le coup, à remonter ma jupe, à caresser au travers de la culotte mon pubis, et à donner des coup de rein pour simuler un va et vient de pénétration. Il a enfin réussit à passer sa main dans ma culotte et moi d'une main je tirais sur l'avant de ma culotte pour la faire frotter avec le plastique de ma couche. Le plaisir monté très vite et très fort en moi, je sentie que je mouillais très très fort, car toute l'après midi je ne pensait qu'à ça !

- Mais t'es toute trempé de mouille ma chérie m'a-t-il soufflé dans l'oreille et trois coups de doigts sur mon clito ont eu raison de moi, j'ai crié très fort pour me libérer d'une jouissance extrême !

Mon chéri lui aussi était très excité mais il n'a pas eu le temps de déballer son « popole » ! Je me suis baissée pour sortir sa belle queue de son caleçon, elle était déjà bien raide, je l'ai mise en bouche pour commencer à la lubrifier et surtout à procurer du plaisir à mon homme. Lui m'avait remonté ma jupe, à défaut de me l'enlever, il avait glissé sa main par l'arrière dans ma culotte pour me titiller le petit trou et passer sa main entre ma peau et la couche.

Vu ma position il n'a pas pu aller plus loin, de toute façon j'étais tellement excité que je préférai qu'il ne me touche pas trop, c'était à mon tour de lui faire plaisir. Je l'ai petit à petit déshabillé, lui a fait pareil avec moi sauf que j'ai refusé d'enlever ma culotte. Nous nous sommes retrouvé sur le lit tête bêche un sur l'autre (en 69) moi le suçant, lui me caressant avec ses mains mes fesses tout en passant ces doigts dans ma chatte archi trempé !

Je me suis laissé tomber sur le coté et je lui ai soufflé dans l'oreille « prend moi ». J'étais allongée sur le dos, les cuisses relevées écartées pour bien l'accueillir, je lui ai d'une main dégagée l'entrée de mon jardin en écartant la culotte et la couche. Son sexe c'est enfoncé sans peine dans le miens, grâce à des coups de rein, des caresses bien ciblées sur mon petit organe sensible j'ai a nouveau orgasme d'intensité équivalente au premier.

Je me suis vite dégagée pour me tourner, « prend moi en levrette ». J'étais à 4 pattes la croupe bien tendue, là il a baissé jusqu'à mi cuisse ma protection tena lady et ma culotte, le fait d'écarter mes cuisses a empêché l'ensemble de tomber sur les genoux. Et la sans chercher, au premier coup de rein sa bite raide s'est retrouvé dans son fourreau pour recommencer des va et viens de plus en plus profond, bien que l'accès lui est interdit mon homme a commencé à me caresser de ses doigts mon petit trou. Il pousse de plus en plus fort, son sexe venait de plus en plus buter dans le fond de ma chatte, bientôt j'ai senti que ma vessie à force d'être malmené par ses coups de butoir commencé à être meurtrie.

Dans ma tête « je me disais, Non elle va pas se réveiller maintenant que je vais jouir », cela devenait obsessionnel ma vessie, je ne me concentré que sur mon sphincter pour bien le fermer. Mon amant lui continué à me pénétrer de plus en plus violement et de l'autre main il a eu la mauvaise idée de me caresser le pubis et le clito, la coordination coup de reins/ caresse du pubis n'étant pas parfaite cela ne faisait que réveiller d'avantage ma vessie.

D'un coup, mon chérie cri :

« lâche toi, lâche toi pisse !

« Non »

Et un coup de rein plus violent que les autres à ouvert mon sphincter qui a laissé échapper un gros jet directement dans ma couche et sur le doigt de mon partenaire. Un autre coup de rein m'a fait non écrouler dans le lit.

« Va y pisse, pisse ! »

Et à chaque coup de rein je vidé un peu plus ma vessie par jet successif

Ce fut une expérience mémorable.

Depuis ça j'ai avoué à mon chéri ma passion pour les couches, et lui m'a avoué qu'il s'en doutait depuis plusieurs mois car il voyait mes paquets de couche, cachés au fond d'une armoire diminuer uniquement les jours ou il n'était pas là.

Nous refaisons régulièrement l'amour en couche, mais c'est pas pareil, la première fois en couche c'est u peu comme un dépucelage c'est le seul dont on ce souvient.

Je ne sais pas mais sous prétexte d'une petite incontinence vous pouvez avouer à votre homme (ou votre femme) votre passion pour les couches ?

A tester, pour moi ça a marché.

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Yann Il ya 4 ans
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