Vues: 409 Created: 2017.02.11 Mis à jour: 2018.11.15

Soizig

Soizig 18

La vie continuait, les amis, les amours, notre amante Soizig qui s'épanouissait de jour en jour tant en beauté qu'en sensualité, toujours généreuse en câlins divers et variés mais aussi demandeuse en cunnis et saillies de tous genres, exigeante envers nous et provocante avec les autres, elle ne manquait jamais de faire savoir qu'elle ne portait pas de culotte les jours de vent, laissant le tissu de sa jupe se soulever pour attirer les regards et exciter les passants mâles, voir même quelques femmes plus âgées qu'elle trouvait à son goût, l'une d'elle d'ailleurs, intriguée par notre trio volage, Soizig fesses et minou à l'air, nous suivit jusqu'à notre chemin de campagne et assista médusée à une double fellation sur nos queues bandées…

Hélas, peut-être apeurée par nos signes d'invitation à nous rejoindre et craignant que l'on s'en prenne profondément à elle, la dame s'était enfuie, Soizig, quand elle était dispo corps et âme, faisait aussi nos quatre volontés, c'est ainsi qu'elle nous avait présentées une de ses jeunes copines, nous laissant jouer avec elle après qu'elle se soit accroupie sur son visage pour se faire brouter, en échange, nous lui avons présenté un pote de l'équipe de hand-ball qui était monté comme un âne, faire plaisir était notre maître mot, ce copain était puceau et se branlait tout le temps, Soizig voulait goutter à des choses plus envahissantes, elle en fût régalée par le bras de bébé et la quantité de sperme qu'elle reçu en gorge à la première pipe…

Dorénavant, c'est elle qui nous faisait nos lavements, elle se délectait de nous le faire, nous obligeant parfois à recevoir deux poires, elle contrôlait ensuite ma souplesse anale, espérant toujours me voir sodomisé par Malo qui lui, m'offrait de temps en temps son derrière et quand Soizig n'était pas là, je lui faisais une pipe, la chose était devenue presque banale pour moi, comme de recevoir dans mes fesses un ou deux doigts de sa part, quand ils me suçaient tous les deux, Malo n'était pas avare en surprises non plus, capable du pire et du meilleur, je l'ai vu un soir accepter de se faire saillir par un patron de boîte de nuit pour que l'on ai l'entrée gratuite, le patron avait voulu ensuite une gâterie de Soizig, Malo lui avait mit un bourre pif, on allait pas payer deux fois, non mais…

Quand à Charlotte, notre seconde maman à moi et Soizig, j'avais eu l'honneur et le plaisir d'être invité à lui faire du bien par tous les orifices, elle ne s'était pas embarrassée de fausses politesses pour me le demander, m'ayant débraguetté pour me sucer un peu le temps de faire durcir ma verge, elle s'était mise en levrette sur le lit, me demandant de lui manger l'abricot et la raie, un très bel abricot velu comme en portaient les dames en ces temps là, le fruit était juteux et délicieusement parfumé, j'avais ensuite glissé ma bouche sur son œillet turgescent, un petit volcan aux bords plissés qui ne demandait qu'à être visité, elle avait ensuite guidé mon dard dans sa fente en premier, puis après quelques ruades, elle l'en avait extrait pour se l'enfoncer dans l'anus…

Tout en lui besognant le sphincter, je me demandais si elle savait pour Malo car je me rendais honteusement compte que je sodomisais la maman et le fils, d'ailleurs, pendant que j'allais et venais dans son rectum, elle me soupira plusieurs fois que c'était merveilleusement bon de se faire prendre par derrière et que je devrais essayer une vraie queue, à croire qu'elle et Malo étaient de mèche pour m'inciter à me faire dépuceler en réel, plus j'approchais de la jouissance, plus l'image de me faire grimper s'imposait à mon esprit, la vision de son bourrelet anal en mouvement, recevant ma queue et la recrachant comme un bouche gourmande, cette vision m'explosait le cerveau allant jusqu'à me titiller l'anus d'une traitresse envie.

Je m'étais vidé en elle, lui arrosant le rectum de ma semence et après quelques derniers vas et viens, je m'étais retiré de son derrière, je l'avais entendue couiner fortement presque au même moment que mon orgasme et en sortant de ses fesses, j'ai vu qu'elle avait copieusement arrosé le dessus de lit, elle me remercia de lui avoir fait du bien avec ma belle bite et m'invita à revenir la visiter quand je voulais, j'acceptai volontiers en la remerciant aussi, déjà mon sperme commençait à s'écouler de son anus quand je lui disais au revoir, elle se passa les doigts dans sa raie et les porta à ses lèvres d'une façon si provocante que je me mis à l'imaginer pratiquant d'autres jeux plus salaces avec moi, quelle femme formidable…!

On ne sait pas à l'avance les grandes dates de sa vie, on peut tout juste en retarder l'échéance mais le destin fait le reste, et c'est cela qui allait ce produire ce soir là, ce que Malo voulait que je lui donne et ce à quoi Soizig voulait assister parce qu'elle l'avait initié depuis le début de notre trio, et allez savoir, peut-être même avant, du temps où j'étais en mers lointaines et qu'elle et Malo m'avaient trompé, nous revenons d'un Fest-noz(fête de nuit) et l'envie d'aller regarder la pleine lune sur la côte nous prend, l'envie de faire pipi aussi car le cidre à coulé à flot toute la soirée, quand nous arrivons, la lune est haute, un peu halée, une légère brume flotte sur la mer où se reflète l'astre nocturne, nous restons sous les pins à l'abri du vent…

Je sors mon engin pour me vider la vessie, Malo à côté de moi fait pareil en regardant ma queue, Soizig vient à mon autre côté, trousse sa jupe, comme à son habitude elle ne porte pas de culotte, elle fléchit les jambes et fait son pipi debout, comme les hommes dit-elle, j'entends le chuintement du liquide sortant de son méat, j'aime, elle tend une main vers moi pour me prendre le sexe et jouer à diriger le jet pendant la miction, nous nous vidons heureux et soulagés, puis Soizig se penche sur ma verge pour laper les dernières gouttes, elle me suce le prépuce puis me décalotte pour me laver le gland de sa bouche, à ce moment là, je sens des doigts passer dans ma raie et me caresser l'anus, c'est Malo qui tente encore sa chance…

Comment expliquer la décision que je prends à ce moment là, j'ai longtemps refusé et retardé ce que Malo veut de moi et pourtant, là, sur cette dune, je sais maintenant que je vais lui donner ce qu'il désire, c'est peut-être la magie de l'endroit, ou alors, c'est un Korrigan malicieux qui vient de me jeter un sort sodomite, je ne sais, plus encore qu'à l'habitude, ses doigts détendent agréablement mon orifice, le fellation que me fait Soizig est de grande qualité et, alors qu'elle me masse les boules, elle rencontre les doigts de Malo occupés à me préparer à une éventuelle pénétration, elle m'interroge du regard, vais-je dire oui cette fois, vais-je offrir mon anus à mon pote, va-t-elle enfin me voir me faire prendre par derrière…?

Tout en me léchant la queue, elle se glisse une main sur la vulve et commence à se toucher, plusieurs fois, elle porte ses doigts couverts de mouille et de pipi à mes lèvres, j'en hume le parfum et les lèche avec gourmandise, Malo vient de m'insérer une phalange dans la rondelle et la bouche en cercles pour m'assouplir encore, je pousse pour m'ouvrir et il m'enfonce son doigt en mouvements, il me dit que je suis accueillant et me demande si enfin, il peut me sodomiser, je passe une main derrière moi pour lui attraper le sexe, il en bande déjà, sa verge dure est prête à l'usage, je la lui branle un peu et à sa grande surprise, je lui dis qu'il peut me la mettre mais doucement, Soizig a un hoquet, Malo me dit merci…

Je me sens comme une vierge allant au sacrifice quand tous les deux me dirigent vers un pin couché par une tempête, je me penche en avant pour y prendre appui des deux mains, offrant ma croupe, Soizig sort de son sac à main son petit pot de pommade qui glisse et vient me lubrifier généreusement le petit trou, Malo vient un instant devant moi se faire sucer et me demande si je suis sur de vouloir être enculé, le pauvre, il en doute encore après toutes ces fois où il m'a imploré de lui céder, entre deux coups de langue sur le dard, je lui redis qu'il peut me fourrer, mais en douceur, Soizig me congratule pour avoir accepté et me dit que je ne le regretterai pas, Malo repasse derrière moi et pause son gland contre mon entrée.

Quand il me pénètre, je ne ressens aucune douleur, sa verge glisse en moi presque d'une traite au point que j'en viens à me demander pourquoi je lui ai refusé ce plaisir, il est doté d'un pénis de taille moyenne, par rapport au mien que je sentirai passer si j'arrivais à me le mettre, ce n'est donc pas la peur d'avoir le trou de balle déchiré qui me faisait refuser l'acte, je pense que c'est plutôt la peur de me sentir homo si j'acceptais, bien que je l'aie plusieurs fois sucé et sodomisé, s'en prendre une dans le cul est plus fortement symbolique que de fourrer la sienne dans le cul d'un gars, bref, maintenant que c'était fait, je me sentais un peu libéré, de l'esprit et des fesses, quand il se met en mouvement, j'entends Soizig lui dire, vas-y…baise-le bien…

Et il le fait, tout doucement au départ, comme promis, Soizig reste un instant contemplative de la bite qui entre et sort de mon cul, Malo lui la donne même à sucer avant de me la remettre, puis il s'accroche à mes hanches pour m'enculer profondément à grands cous de reins, ça me chauffe sérieusement le conduis, Soizig viens m'embrasser sur la bouche en se masturbant, elle a gagné, Malo me fait ce que je lui ai fait, un dépucelage anal, elle me tend encore ses doigts gluants et parfumés à lécher, même celui qu'elle s'enfonce dans l'anus, je le suce sans broncher, j'entends Malo ahaner qu'il vient, il me défonce par saccades, je me masturbe d'une main, je prends du plaisir à être enculé, je décharge sur le sol et Malo dans mon cul, Soizig se pisse dessus…