Vues: 344 Created: 2010.07.21 Mis à jour: 2010.07.21

Biographie d'un infirmier militaire

Épisode 3 : balade nocturne

Je venais de terminer ma première demi-journée de boulot, et terminais à présent de faire mon lit et de ranger mes vêtements dans mon placard.

J'étais content de partager la chambre de Coralie et Enora. Peut-être qu'en les connaissant un peu mieux je pourrais concrétiser une relation avec une des deux jeunes femmes.

Soudain, sans que j'ai rien entendu venir dans le couloir la porte s'ouvrit, et mes deux colocataires entrèrent enroulées dans leurs serviettes, les cheveux encore mouillés de la douche. En me voyant là, elle eurent un petit cri de surprise et un mouvement de recul.

-Euh, désolé, s'excusa Coralie. On est habituées à être juste toutes les deux ici. Tu peux te retourner le temps qu'on se rhabille ?

-Oui bien sûr, fis-je, tout ému par cette scène.

Je regardai dans l'autre direction, en restant muet, attendant leur autorisation de me retourner vers la chambre.

-C'est bon, dit Coralie, tu peux regarder.

Elles avaient enfilées chacune une robe de nuit qui descendait jusqu'aux genoux, et s'empressèrent de se glisser sous leurs draps.

Je descendis ensuite me changer dans les toilettes, car j'étais un peu trop gêné de le faire devant mes deux compagnes de chambre, puis je remontai me coucher.

Durant la nuit, je n'arrivais pas à dormir à cause de la chaleur du climat. Je n'étais sans doute pas encore habitué, mais ça viendrait. Je finis toutefois par m'assoupir à cause de la fatigue du voyage, mais je fus réveillé par un bruit.

Sortant de mon sommeil, je distinguai la source de mon réveil dans la pénombre : Enora bougea sous sa couverture, elle n'avait pas vu que j'étais réveillé.

Elle se dégagea de son lit et se leva en quittant la chambre sur la pointe des pieds. La curiosité étant trop forte, je vérifiai rapidement que Coralie dormait et suivis discrètement Enora. Heureusement il n'y avait aucun plancher qui grinçait. Je distinguai dans le noir une forme qui descendait l'escalier : Enora.

"C'est stupide", me dis-je. Elle va sans doute aux toilettes. Mais la silhouette se faufila dans la direction opposée, vers les salles d'examens. Je continuai silencieusement ma filature sans me faire remarquer, et après un angle de couloir, je remarquai une petite lueur qui émanait d'une des deux salles d'examination.

La porte se referma doucement et sans bruit. Enora venait d'entrer là, j'en étais sûr. Je m’approchai discrètement de la porte, et après un rapide coup d'œil dans le couloir, je regardai par la serrure.

C'était bien Enora, et elle n'était pas seule : Théo était assi sur une chaise dans la pièce. Visiblement, ils devaient avoir un rendez-vous.

La jeune femme était toujours vêtue de sa robe de nuit, tandis que Théo était encore habillé. Contrairement à ce que j'aurais pensé, les deux ne se prirent pas dans leurs bras, et ne s'embrassèrent pas non plus, ce qui me laissait peut-être un espoir qu’Enora soit libre.

Mais ce que je vis me noua l'estomac : la jeune infirmière vint se placer juste devant Théo, en lui tournant le dos.

-J'adore tes petites miches, chérie, fit l'homme tout bas en faisant semblant de se ralècher les lèvres.

Puis je le vis soulever la robe de nuit qu'elle attrapa pour la maintenir en l'air. Enora ne portait pas de culotte ! De mon point d'observation, je voyais son sexe entièrement épilé.

-Contentes-toi de faire ton travail, dit-elle d'une voix sèche au jeune homme.

-Très bien chérie.

Derrière elle, Théo semblait intéressé plutôt par ses fesses. Il me sembla le voir les écarter mais je n'étais pas tout à fait sûr. Il continua de la tripoter un moment, puis relâcha Enora qui laissa sa chemise de nuit retomber.

-Voilà, c'est fait, dit-il. Je pense que c'est tout pour toi aujourd'hui, à moins que tu ne veuilles un petit examen gynéco ?

Il parlait avec une voix de pervers. Enora croisa ses bras sur sa poitrine en serrant les dents.

-Non ! Coupa-t-elle. Pas question de coucher avec toi, gros pervers.

Elle se dirigea vers la sortie. Je repartis en hâte sans faire de bruit vers l'escalier, puis regagna la chambre. En grimpant sur mon lit, la voix ensommeillée de Coralie me parvint aux oreilles.

-Qu'est-ce qui t'arrives ? Tu n'arrives pas à dormir ?

Elle se releva et s'assit sur le rebord de son lit, me faisant face.

-Oui, répondis-je. L'air chaud m'empêche de m'endormir, je ne m'y fais pas.

-Moi non plus, fit-elle en se mettant debout. Je vais aller me rafraîchir un peu, tu viens ?

J’acceptai son invitation, et on sortit tout les deux de la chambre. Coralie n'avait pas remarquée l'absence d'Enora, et j'espérais ne pas croiser celle-ci en train de remonter, mais la voie était libre.

-On va où ? Demandais-je.

-On va se rafraîchir un peu, je t'ai dit.

Laissant le mystère nous accompagner, je la suivis et compris qu'elle se dirigeait vers les sanitaires. Une fois entrés dans la salle commune des douches pour femmes, Coralie enleva sa chemise, elle non plus ne portait pas de culotte. Je regardai son corps, ébloui par sa beauté.

-Ben quoi, t'as jamais vu une femme nue ?

Je n'arrivais plus à réfléchir.

-Tu ..., tu es magnifique !

Elle s'approcha de moi et me serra dans ses bras, puis sa bouche toucha la mienne. Je l’embrassai, longtemps. Mon vœu était exhaussé : je sortais avec une des infirmières.

-Bon, alors ? On prend une douche ? Fit-elle en dégageant ses lèvres des miennes.

Je me déshabillai et la rejoignis vers le mur du fond. L'eau froide me fit beaucoup de bien. Le corps de Coralie plaqué contre moi aussi. Elle emmena sa main près de mon pénis et le caressa, puis commença à me masturber. J'avais été tellement excité par ses câlins juste avant que je ne tins pas longtemps avant d'éjaculer, inondant le sol à nos pieds.

On continua notre douche encore vingt bonnes minutes en se serrant l'un contre l'autre, avant d'avoir froid et de décider de regagner la chambre.

Quand on entra, Enora dormait profondément dans son lit.