Vues: 1092 Created: 2014.08.09 Mis à jour: 2014.08.09

Une romance imprévue

Chapitre 28

Une romance imprévue - 109

Alors que la doctoresse vient de me mettre son thermomètre, elle remarque les coups de soleil en voie de guérison sur mes fesses. Amusée, elle observe: "Je m'apprètais à te dire de faire attention aux coups de soleil, au bord des piscines de Californie, avec ta peau de blond pâle, mais je vois que le mal est déjà fait, en quelque sorte, ….tu as déjà profité du soleil avant ton voyage, et en plus je constaté que tu es adepte du naturisme,.... je te prenais plutôt pour un garçon timide…." Je me justifie maladroitement en expliquant que je suis allé sur une terrasse chez des amis et qu'ils m'avaient obligé à me mettre tout nu. Ses mains, dont j'ai dit la douceur, posées sur mes fesses, Marina Vlady les en retire à intervalles irréguliers pour s'amuser avec le thermomètre en lui insufflant de petits mouvements de va et viens dans mon intimité avec l'effet que l'on peut imaginer. Mon pénis, coincé contre le lit d'examen, semble retrouver un peu de sa vigueur, ce qui ne manque pas de m'inquiéter, puisque Marina Vlady a indiqué qu'elle n'aimait voir ses "patients" bander. D'un autre côté, je me dis que,, avec ce qu'elle me fait, consciemment ou non, pendant cette prise de température, Marina Vlady mériterait bien de voir ma queue se dresser devant elle

Alors que, avec mon thermomètre planté dans le cul, je me préoccupe de l'état de mon pénis, la toubib me distrait de mes inquiétudes en revenant sur sa question de tout à l'heure: "Tu as dit que tu n'étais pas vierge, est ce que tu peux me parler de ta vie sexuelle,...Est-ce que tu as une petite amie, une copine comme disent aujourd'hui les jeunes, je crois". J'oublie un moment le thermomètre dans mon cul pour m'interroger sur mes prochaines réponses à la doctoresse. Je ne me vois pas lui raconter que Chantal a craqué pour mon petit cul lors d'une visite médicale comparable à celle que je subis actuellement. Je dis donc que j'ai une copine depuis quelques mois et que j'était bien vierge avant. La toubib insiste sur ce point et me demande si j'ai connu d'autres filles. Je lui affirme que non, ce qui aurait été la vérité il y a deux jours, j'estime inutile de lui parler de mes "relations" avec Solange ou encore moins Pénélope, sa "patiente" de tout à l'heure. Elle trouve cela "chou,.... mignon,... romantique" et assortit ses commentaires de pressions supplémentaires sur mes fesses, puis mon rectum. Elle s'inquiète de savoir si ma "petite amie" m'accompagnera en Californie. Je lui réponds que non et lui explique que je me suis inscrit pour ce voyage il y a plusieurs mois alors que je ne savais même pas que ma petite amie existait. Me retirant d'un geste souple le thermomètre, la doctoresse conclut: "J'espère que ce voyage ne sera pas l'occasion d'une rupture". Sur ce, Marina Vlady m'annonce qu'elle me signe mon certificat, mais ne m'informe pas de ma température. Je n'ose pas la lui demander, j'ai cru comprendre d'après les témoignages de Pénélope et de l'étudiant en cinéma que c'est sa manière de procéder Je me rhabille rapidement, espérant dissimuler le début d'érection que la prise de température vient de provoquer. Marina Vlady me raccompagne à la porte de son cabinet en me souhaitant de bonnes vacances.

Je sors rapidement du cabinet médical, puis de l'immeuble de la compagnie d'assurances. J'éprouve un immense soulagement et je me dis que, une fois de plus, je me rendu malade pour peu de chose. De la cabine téléphonique que j'ai utilisée tout à l'heure, je passe deux coups de fil, à Chantal, qui est occupé avec son dernier client de la journée et me suggère de passer la voir dès ce soir, puis à mes parents, à qui je mens une fois de plus, en leur disant que mon attente de ma visite médicale se prolonge Pendant mon long trajet en métro, mon esprit est partagé entre le soulagement énorme que cette visite médicale soit derrière moi et ma préoccupation concernant ce qui s'est passé avec Pénélope et ce que je vais en dire à Chantal. Je me demande que faire, Dois-je avouer à ma copine que j'ai baisé Pénélope et comment le prendra-t-elle si je le dis ? J'ai aussi dans la tête la deuxième "vision" dont m'a gratifié Solange, selon laquelle la jeune Sciences po va me plaquer avec fracas dans moins de trois jours, ce serait un argument pour ne rien dire à ma copine. Le voyage me parait interminable, mais je finis par arriver devant la porte du cabinet de Chantal. La jeune femme vient m'ouvrir la porte avec un sourire rayonnant. "Alors, tu as sauté ta petite Sciences po ? raconte-moi vite" me demande-t-elle.

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Sans qu'elle me laisse le temps de répondre à sa question, nous nous retrouvons dans une étreinte fougueuse. Nous nous roulons en même temps une pelle monumentale. Nos mains retrouvent les repères qu'elles commencent à connaitre sur nos corps réciproques. Nos langues s'agitent dans nos bouches, plus fiévreuses que jamais. Mes mains profitent de ce que Chantal porte sa minirobe blanche, que j'aime tant, pour s'aventurer en haut des cuisses de la jeune femme et se glisser sous sa fine culotte et agripper ses fesses charnues. A ce moment, ma copine m'arréte avec fermeté: "Hé,....attention,...tu me fais mal,...je sens toujours les effets de la splendide fessée que tu m'a administrée tout à l'heure". Je cesse mes caresses sur les fesses et me rabats sur les hanches de Chantal que je caresse à travers son vêtement. Pour sa part, ma copine, comme à son habitude, a ouvert mon pantalon, puis glissé sa main carrément dans mon slip, pour saisir mon pénis, lequel bande alégrement. "Eh bien, commente la jeune femme, je vois que, après avoir honoré la chair fraiche de ta petite Sciences po, ta vieille copine te fait encore bander…." Après cette étreinte magistrale, nous nous séparons, la souffle court, et restons debout face à face. Chantal, qui a pris, as usual, le contrôle de la situation, m'annonce: " Maintenant, tu vas tout me raconter, mon petit Honey,... et comme tu m'as quand même un peu trompée, si je devine bien, pour te punir, je vais te mettre un thermomètre dans ton joli petit cul" La punition de Chantal me parait relativement clémente, même si je sors d'une autre prise de température, et je ne peux que m'incliner devant ses exigences. Ma doctoresse favorite me désigne le lit d'examen pour aller m'y allonger. Elle s'excuse en disant: "j'aurais adoré te prendre la "tuture-cucul" sur mes genoux, mais je dois t'avouer que j'ai trop mal à mes fesses, que tu as si bien amochées, pour le moment, alors tu te contenteras de te mettre à plat ventre sur le lit d'examen". "Et estime toi heureux que je ne t'impose pas la 'diaper change position" et que je te donne pas, moi, une belle fessée" ajoute-t-elle avec un sourire délicieusement pervers.

Allongé entièrement nu sur le ventre sur le lit d'examen, mon pénis dur coincé contre le matelas, j'accueille avec délectation le thermomètre que ma copine me glisse, avec une lenteur calculée entre mes fesses, puis enfonce allégrement au plus profond de mon rectum. Cette sensation est infiniment plus agréable avec celle que j'ai pu ressentir il y a un peu plus d'une heure quand c'était "Marina Vlady" qui me prenait la température. Cela pourra sembler ridicule, mais c'est une véritable plénitude que j'éprouve quand c'est Chantal qui me prend la température. Suis-je à ce point amoureux de ma doctoresse, et peut-on parler d'amour pour un tel geste? Alors que la jeune femme commence à jouer avec le thermomètre comme elle l'a fait lors de nos précédentes prises de température, médicales ou ludiques, je lui fait un compte rendu, aussi honnête que possible, de ma "baise" avec Pénélope. Je ne lui cache rien du physique avantageux de la jeune fille, ni de sa fougue, même si j'ai l'impression que Chantal accentue sa pression sur le thermomètre quand j'évoque ses points. J'indique à Chantal que ce qui m'a particulièrement touché chez Pénélope, c'est la panique que lui a causée la visite médicale qu'elle vient de subir, peut-être parce que je retrouve là un peu ce que je ressens moi même. "Ouais, note Chantal en jouant de manière de plus en plus vicieuse avec la thermomètre,....mais est ce que tu n'as pas pensé que ta petite Pénélope exagérait peut-être un peu son affolement pour te draguer". J'avoue à ma copine que cette idée m'a traversé l'esprit à plusieurs moments au cours de mon "échange" avec la jeune fille. Peut-être pour faire plaisir à Chantal, je m'étends sur les réticences qu'a manifestés Pénélope au cours de notre baise. D'abord, à aucun moment, la petite Sciences po ne m'a pris dans sa bouche, mais c'était peut-être parce que nous avons manqué de temps. Je lui révèle ensuite sans la moindre pudeur que la jeune fille ne m'a pas laissé approcher son petit cul et m'a empêché d'y mettre aussi bien mon doigt que ma queue. Je lui indique également que Pénélope a très mal pris la prise de température, que lui a imposée la doctoresse, et a été traumatisée quand la doctoresse lui a dit qu'elle "ne ferait pas tant d'histoire si c'était son petit copain qui lui mettait sa queue dans le cul". Chantal est amusée par ces détails: mais juge que la doctoresse a pour le moins manqué de psychologie. "Ce sera un défi pour toi d'initier ta petite Pénélope à tout ce qu'on peut faire avec le cul quand on s'aime, y compris la tuture-cucul, semble-t-il ", observe Chantal alors qu'elle m'indique que le thermomètre est en place depuis plus de dix minutes et propose de me le retirer.

Alors que Chantal retire le thermomètre et m'annonce une température un peu élevée de 38,0 qu'elle attribue au stress de cette folle journée. Je lui fait part d'un élément qui devrait la "rassurer". Je lui indique le contenu de ma deuxième vision, ce que je n'ai pas fait jusqu'à présent, selon lequel Pénélope, jeudi matin à l'aéroport, devrait me larguer joyeusement, justement pour ne pas remettre en cause mon amour pour ma copine. Chantal, qui après avoir retiré le thermomètre, garde ses mains posées sur mes fesses et me caresse avec tendresse, avec amour, me dit une nouvelle fois son doute sur la véracité des visions provoquées par Solange. Ceci me permet de passer au sujet de la visite médicale et de lui confirmer que la première vision s'est réalisée à cent pour cent. Concernant la visite médicale, je confirme à ma copine que celle-ci n'a été si abominable, même si Pénélope l'a jugée "atroce" .Je lui avoue que j'ai apprécié la douceur du contact des mains de Marina Vlady pendant toute la visite, y compris quand elle m'a pris la température. A propos de la "tuture-cucul", je lui rapporte que la doctoresse ne m'a pas donné le résultat de cet examen, et aurait, selon les dires des intéressés, agi de même avec Pénélope et l'étudiant en cinéma. Je lui révèle également que la doctoresse, quand elle m'a pris la température, a remarqué les coups de soleil sur mes fesses et s'est étonnée que je "pratique le naturisme", Chantal rigole carrément à cet évocation.

Après ces aveux, Chantal estime qu'il est temps que je rejoigne mes parents. Me donnant une tape amicale sur mes fesses, elle m'assure ne pas vouloir me donner la fessée, que je mériterais amplement pour l'avoir trompée sans vergogne, pour tenir compte du fait que je devrais sous peu passer une quinzaine d'heures dans un avion et pour ne pas compromettre la parfaite cicatrisation de mes coups de soleil d'ici mon arrivée à Los Angeles et le visite médicale qui m'attendrait là-bas; Elle me rappelle que je me suis engagé à parler d'elle à mes parents et qu'elle-même viendra nous rendre visite mercredi, soit après-demain, soir. Elle propose que je la rejoigne demain après-midi, puisqu'elle devra recevoir ses clients pendant la matinée. Nous nous séparons en nous étreignant une nouvelle fois. Sur le pas de sa porte, elle m'assure avoir trop mal au cul pour me ramener avec la Mustang.

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Je suis rentré chez moi, ou plutôt chez mes parents, assez tard hier soir lundi après une journée assez épuisante et je n'ai pas trouvé le courage de leur parler de Chantal. Ce mardi matin, je me réveille assez tôt et je réalise que, dès demain soir, Chantal viendra "se présenter" à mes parents. Je n'ai jamais été confronté à ce genre de situation et je suis un peu inquiet. J'ai le sentiment que mes parents me considèrent toujours comme un petit garçon et seront très surpris de ce que je vais leur apprendre. Je pense qu'ils diront que cette histoire d'amour qui dure depuis huit jours n'est pas très sérieuse et que mon voyage en Californie sera une bonne occasion de réfléchir un peu à cette situation. Je m'attends à ce que Papa soit beaucoup plus négatif que Maman, qui elle, qui aurait même peut-être peur que je fasse un de ses quatre matins mon "coming out", serait a priori ravie de me voir "avec" une femme médecin. D'un autre côté, je dois avouer que je profite largement de ma situation de petit garçon, par exemple Maman m'a préparé mes bagages pour mon départ après-demain. Je ne m'occupe que de mes affaires personnelles, bouquins et autres. Je tiens en main la petite culotte que Chantal m'a donnée la semaine dernière et me demande où la mettre dans mes bagages, au moment où le téléphone sonne. Seul à la maison, je récupère l'appel sur le récepteur qui est dans ma chambre. Je reconnais la voix chaude de Chantal: "Je t'appelle entre deux clients,....je m'ennuie de toi, alors imagine ce que ce sera pendant un mois,...je voulais te proposer de me rejoindre dès midi pour qu'on aille manger un morceau ensemble,...Ah oui, est-ce-que tu peux apporter le ticket pour les photos que tu as données à tirer, on pourrait aller les chercher ensemble pour qu'on ait des photos l'un de l'autre avant ton départ". Je donne mon accord à Chantal pour ces propositions. Elle termine son appel de manière un peu énigmatique: "J'oubliai,...j'ai une surprise pour toi, je pense que tu apprécieras".

A peine Chantal a-t-elle raccroché, me laissant perplexe sur la nature de la surprise qu'elle m'annonce, c'est le carillon de la porte d'entrée qui sonne. Je quitte ma chambre pour aller ouvrir et je tombe nez-à-nez avec mon ami Philippe que je n'ai pas vu depuis plus d'une semaine, avant le début de ma romance avec Chantal. J'invite mon ami à m'accompagner jusqu'à ma chambre et là, je ne résiste pas à la tentation de lui raconter presque tout ce qui s'est passé depuis notre dernière rencontre juste après ma visite médicale chez Chantal et son invitation à déjeuner pour le lendemain qui a été le départ de tout. Cependant, je m'abstiens de lui parler des visions dont m'a gratifié Solange, alors que j'ai dans la tête cette image de Philippe, justement, après-demain, nu avec un thermomètre dans le cul dans le cabinet de Chantal. Je lui indique que j'ai fait l'amour un certain nombre de fois avec Chantal. Philippe veut tous les détails et me presse de questions de plus en plus gênantes: "et elle t'a pris dans sa bouche ?", "et tu l'as enculée, ta toubib ?" auxquelles je donne néanmoins des réponses circonstanciées, avec l'impression de trahir un peu ma copine. Je raconte également à mon ami que j'ai baisé Solange en Alsace, indiquant sans détour que cette dernière correspond plus que sa soeur à mon fantasme de fille scandinave blonde aux yeux bleus, ce qui me vaut de nouvelles questions salaces Après une hésitation, je révèle également à Philippe que j'ai sauté hier Pénélope, une petite Sciences po très mignonne, déjà diplomée à vingt ans en plus, peut-être parce qu'elle était traumatisée par sa visite médicale. Je donne également à mon ami quelques indications sur le train de vie de Chantal, la Mustang, le Leica, la terrasse à Paris, la luxueuse propriété en Alsace, la Rolex offerte par le père. Bref, je lui avoue que je vis un véritable conte de fée. Philippe est visiblement impressionné. Peut-être par jalousie, il relève surtout que je ne suis plus puceau et me félicite de m'être fait trois nanas en une semaine. Retrouvant un peu de sa condescendance à mon égard sur ce sujet, Philippe me dit: "Ca fait 32 à 3 pour moi". Je ne comprends pas, mon ami s'explique: "Tu as baisé trois nanas en tout, moi trente-deux,...tu as encore du chemin à faire pour me rattraper" Je suis un peu choqué par la comptabilité établie par Philippe, mais m'abstiens de le critiquer. Philippe me souhaite un bon séjour en Californie, restant dans sa logique: "tu pourras peut-être améliorer ton score avec les petites Californiennes". Je le raccompagne sur le pas de la porte de notre pavillon. C'est alors qu'il me dit: "Je vais faire un stage de tennis à Royan,....c'est pas la Californie, mais bon….et figure-toi qu'il me demande un certificat médical,...tu crois que ta copine Chantal pourrait me faire ça,...ca te dérange pas que j'aille la draguer, quand tu sera à LA". Je ne sais s'il plaisante ou non, mais j'ai toujours l'image de ma vision dans ma tête. Charitablement, je préviens Philippe: " Tout ce que je sais, c'est qu'elle risque de te mettre un thermomètre dans le cul,...elle m'a dit qu'elle fait ça à tous ses clients,...quant à la draguer, je crois que c'est elle qui choisit…" Philippe fait une drôle de tête en prenant congé. En fait, nous n'avons jamais parlé ensemble de la température rectale, c'est mon jardin secret….

Je médite sur cette visite de Philippe; Je suis un peu gêné d'avoir étalé devant lui les détails de ma toute neuve vie sexuelle et suis quelque peu éberlué par le nombre de filles avec lesquelles il aurait couché. Je me demande s'il va vraiment oser "draguer" Chantal et comment ma copine va le recevoir. Si elle considère que j'ai le droit de coucher avec Pénélope et peut-être avec les petites Californiennes, je ne peux pas lui interdire de s'amuser pendant son absence. Elle se trouvera peut-être un mec pour une parenthèse de quelques jours comme elle avait cru pouvoir le faire avec moi. C'est toujours l'image de mon ami avec un thermomètre dans son cul qui me poursuit. Pour l'heure, je retrouve avec soulagement le ticket pour les photos à développer que j'ai portées l'autre jour en même temps que j'achetais le Polaroid avec lequel nous nous sommes amusés. Je parcours les quelques centaines de mètres qui m'amènent au cabinet de Chantal. J'entre dans la salle d'attente vide du cabinet. Chantal ouvre la porte du cabinet et derrière elle, je vois surgir Solange, qui me fait son sourire désarmant: "Je suis venu à Paris faire quelques courses et Chantal m'a demandé de me joindre à vous pour déjeuner,...j'espère que cela ne te dérange pas". Je suis un peu surpris, mais je me doute de ce que les deux sœurs ont en tête et j'espère que je serai à la hauteur.

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En cette fin juillet, Chantal et Solange sont habillées léger, en jupe courte et Tshirt, et sont aussi mignonnes, pour ne pas dire excitantes, l'une que l'autre. Chantal a fermé son cabinet et propose d'aller déjeuner. Solange suggère un restaurant indien; "Honey aura tout son saoul de nourriture américaine, laissez-moi faire…" Les deux sœurs m'embarquent dans la Mustang, elles se prenent les deux places avant et me laissent la banquette arrière. Chantal m'avoue: "Il y a juste une semaine, pour notre première fois, j'ai préféré ne pas prendre la bagnole, pour ne pas faire trop " riche". Ma copine insiste pour que nous commencions par chercher les photos que j'ai données la semaine dernière. Pendant le bref trajet en voiture dans un Paris largement désert parce ses habitants sont en vacances, Solange a le temps de me dire que leurs parents m'ont beaucoup apprécié, même s'ils m'ont trouvé timide et faisant tellement jeune pour mon âge. Chantal pour sa part, ne peux s'empêcher de raconter à sa sœur que j'ai baisé une petite Sciences po hier, "profitant de ce que la visite médicale l'avait traummatisée". Rebondissant sur la question de la visite médicale d'hier, je révèle à Solange que la première des visions dont elle m'a gratifié s'est réalisée à cent pour cent. La jeune fille en est enchantée et suggère que nous renouvelions l'expérience en septembre. Solange rigole quand je lui raconte que la doctoresse a jugé que j'étais "bien élevé" parce que je ne bandais pas devant elle. C'est ainsi que nous nous retrouvons quelques instants plus tard à la terrasse d'un café pour commenter les photos que nous venons de récupérer à la FNAC. Les portraits de Chantal et de moi-même sont plutôt réussis et ma copine se promet de garder le mien dans son sac pour rêver de moi pendant mon voyage. Je m'appropris pour les emmener les photos de Chantal en bikini style Romy Schneider dans "la Piscine", que je trouve modestement très réussies, et très érotiques, elles me touchent car elles me rappellent cette première soirée de photos au studio de Chantal où j'ai eu l'impression d'une exceptionnelle complicité entre nous. "J'ai quand même un gros cul, non….surtout par rapport à Solange" se lamente Chantal Les deux sœurs m'arrêtent quand je lance mon sempiternel "fishing for compliments". "Tu peux pas dire simplement "ton gros cul me fait bander" suggère sans pudeur Solange. Chantal clôt le débat sur le sujet en me demandant si j'ai commencé à développer les photos de notre week-end. Je dois lui avouer que je n'ai pas commencé et que je crains de ne pas pouvoir m'y atteler avant mon départ". "Hum, fait Chantal en feignant de s'adresser à Solange, est ce que cet épisode de paresse ne justifierait pas une bonne fessée, soeurette ?" Pour l'heure, quittant notre terrasse, Solange nous guide jusqu'au restaurant indien qu'elle a choisi pour notre déjeuner.

J'aime assez les plats exotiques, mais ne suis pas un expert de la cuisine indienne. Solange joue les maîtres de cérémonie en organisant notre repas. Pendant ce déjeuner, les deux sœurs révèlent leur projet pour cette après-midi. Baissant la voix par égard pour les autres clients, Chantal m'annonce: " On va reprendre notre week-end là où on l'a lamentablement fait échouer avec notre "blague" débile. Tu vas pouvoir baiser Solange de toutes les manières et cette fois, je serai là pour vous regarder, prendre des photos et éventuellement participer un peu,...j'espère que tu n'es pas trop choqué, Honey" Le projet de Chantal, et Solange, ne peut que me satisfaire. "Tu pourras même me faire ce que tu n'as pas pu me faire dimanche" me dit Solange avec un sourire entendu franchement pervers. Difficile d'être plus explicite même si les mots les plus choquants ne sont pas prononcés. Le programme qu'ont concocté les deux nanas me parait plutôt excitant, la suite que Chantal m'annonce m'enthousiasme moins: "Et puis, avec Solange, après réflexion, on s'est dit qu'on pourrait peut-être quand même te donner une bonne fessée, que tu as amplement mérité, ne serait ce que pour m'avoir, non, nous avoir trompées avec ta petite Sciences po, Nous pouvons te dire toutes les deux, après les fessées que tu as administrées, à notre demande il est vrai, que ce n'est pas si grave,.... d'ailleurs tu nous vois bien assises ici,...et je suis sûre que les hôtesses de l'avion seront compréhensives et te donneront un coussin confortable si tu as encore mal. Je proteste mollement, tout en dégustant l'excellent curry d'agneau que Solange m'a recommandé. En désespoir de cause, j'invoque la pseudo visite médicale qui m'attend à Los Angeles, d'après les visions de Solange. "De toute façon, tout sera passé d'ici là, m'assure Chantal, sinon tu auras le plaisir d'expliquer à ta charmante hôtesse et à ses filles pourquoi ta girlfriend française t'a puni.

Nous reprenons la Mustang et nous nous garons à proximité du restaurant où Chantal m'a emmené l'autre jour et de la terrasse où ma copine m'a dépucelé. Je constate que nos pas nous amènent à nouveau vers la maison de cette fameuse terrasse. J'ai une inquiétude que j'expose aux deux sœurs: "Vous voulez aller sur votre terrasse,...et mes coups de soleil?" Chantal rigole une nouvelle fois: "tu ne risques pas de coups de soleil,....je t'ai menti là-dessus aussi, en fait toute la maison nous appartient,...j'ai trouvé que la terrasse serait plus "sympa" pour te dépuceler,...ne viens pas me dire que j'ai eu tord". Je suis une nouvelle fois bluffé par l'étendue de la richesse de la famille. Toute une maison à Pars, au quartier latin en plus ! Chantal tape le digicode et demande à sa sœur: "le troisième, ca te va". Nous n'avons donc que trois étages à monter. Nous pénétrons dans un appartement entièrement meublé en style design, très lumineux. Nous traversons plusieurs pièces pour aboutir dans une vaste chambre avec un lit king size, qui me semble pourvu de draps en satin. Chantal sort de son sac le Polaroid que nous avions oublié pour le week-end en Alsace, son Leica, "rappelle-moi de te le passer pour ton départ" note-t-elle au passage, et quelques accessoires médicaux, j'identifie un stéthoscope et des tubes qui doivent contenir des thermomètres, qui devraient inquiéter l'hypocondriaque que je suis resté. Chantal a une nouvelle fois pris la direction des opérations. Elle lance: "Allez, je propose qu'on commence par la tuture-cucul, pour tout le monde, y compris moi, alors on se déshabille tous" et se débarrasse prestement de ses propres vêtements. Solange fait de même et je me sens obligé de suivre le mouvement, excité par l'idée de baiser à nouveau Solange, mais un peu inquiet des éléments medfet que les deux sœurs pourraient ajouter à notre après-midi. J'ai néanmoins une belle érection à laquelle les deux sœurs ne sont manifestement pas insensibles.

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dudu Il ya 4 ans  
Dragon Lady Il ya 4 ans  
Doudoudagan Il ya 4 ans  
clyso Il ya 4 ans