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Vues: 542 Created: 2020.09.05 Mis à jour: 2020.09.05

Les études de Marie-Jeanne

Quand vient la fin de l'été

Le travail au garage ne durait que quelques semaines, en attente du retour de la secrétaire habituelle. Marie-Jeanne enchaîna avec un travail dans un cabinet d’architectes, où elle devait notamment aider à classer des archives sous la houlette de madame Griveaux, la secrétaire. Un des architectes était client du garage, et le patron lui avait conseillé sa secrétaire intérimaire, malgré son jeune âge, avait donné toute satisfaction.

Madame Griveaux était un peu pète-sec, mais pas méchante au fond. Le classement d’archives ne prit pas si longtemps que cela. Il fallait enchaîner sur la préparation de courriers publicitaires et l’archivage des facturations. Tout ceci n’était guère palpitant, mais c’était payé.

Marie-Jeanne continuait de servir de caution à Jean-Louis et Michel. L’attrait de la nouveauté s’était émoussé, mais elle trouvait tout de même très distrayant de voir ces corps masculins s’entremêler, de leur imposer des toilettes intimes (« mais enfin, Jean-Louis, tu a sué toute la journée tu pourrais te laver la verge avant de la donner à sucer à Michel ! ») et des petits lavements (« sodomisez-vous mais faites-le proprement »).

Au fil des jours, Marie-Jeanne s’aperçut que madame Griveaux lui parlait de plus en plus de son fils Charles : Charles est intelligent, il va faire fortune, il est bon garçon, il est célibataire. Un jour celui-ci passa au bureau et madame Griveaux tint absolument à le lui présenter. « Ciel, une marieuse » se dit Marie-Jeanne.

S’il y a bien une chose à laquelle Marie-Jeanne était décidée, c’était de ne rien faire qui pût la condamner à devenir prématurément une femme au foyer, sans emploi, sans diplôme qui pût lui permettre de se « retourner », et en tout cas sans avoir pu avoir eu un éventail de choix suffisant. Elle mit en pratique son apprentissage de théâtre universitaire amateur pour avoir l’air d’une ingénue qui ne comprenait pas où l’on voulait en venir et qui était pressée de rentrer chez ses parents.

Marie-Jeanne dut toutefois faire face à quelques autres rencontres avec le fils Griveaux. Elle ne voulait pas se risquer à des rebuffades trop ouvertes, afin de préserver une bonne ambiance de travail avec la mère. Cela l’amusait assez.

Le frère aîné de Marie-Jeanne, déjà établi dans la vie, avait laissé son fils Alain à garder par sa grand-mère. Marie-Jeanne aidait ; elle avait de l’expérience avec les enfants et aimait bien son neveu. Celui-ci finit par avoir, malheureusement, un petit problème : il n’arrivait pas à faire caca !

La mère de Marie-Jeanne voulut recourir à la « quille de savon ». Marie-Jeanne voulut l’en dissuader : ce traitement était très désagréable, il existait d’autres méthodes moins pénibles et plus efficaces…

« Hé bien puisque tu es si maligne quel traitement proposes-tu ?

— Heu un suppositoire de glycérine ou un lavement…

— Un suppositoire ? Un lavement ? Et tu crois qu’il acceptera mieux ?

— Je le pense oui.

— Hé bien tu t’en chargeras. »

Marie-Jeanne s’en alla à la pharmacie. Elle avait décidé de prendre ceinture et bretelles et d’acheter à la fois un bock à lavement et une boîte de suppositoires. La préparatrice était surprise, elle ne vendait pas si souvent que cela ce matériel.

« Vous êtes très constipée ?

— C’est pour mon neveu… Comme il a l’air très pris je pensais lui donner un petit lavement pour le déboucher.

— C’est vrai que c’est efficace. Vous ne préférez pas une poire ?

— Non je pense que c’est plus facile avec le bock. »

Tout de même, pensait-elle en rentrant chez ses parents, j’espère que le petit sera plus coopératif que le petit Abécassis, sinon maman va se moquer de moi et de mes suggestions. Elle fit un crochet par une épicerie pour acheter des pruneaux.

« Alain, tu es très constipé, non ? Tu veux aller faire caca mais ça ne passe pas ?

— Oui… mamie m’a dit que tu devais t’en occuper ?

— Oui. Tu vas venir avec moi à la salle de bains et je vais te donner ton traitement. »

Une fois sur place, Marie-Jeanne demanda à Alain de retirer son pantalon et son slip. Alain était interloqué.

« Hé bien Alain déshabille-toi !

— Mais pourquoi ?

— Hé bien je vais te donner un lavement. Tu vois ce pot ? Je vais mettre de l’eau dedans, te mettre le bout du tuyau dans le derrière et t’injecter l’eau. Après tu n’auras aucun problème pour aller faire caca. »

Marie-Jeanne lut de la peur dans le regard d’Alain.

« N’aie pas peur, cela ne fait pas mal, c’est un peu inconfortable sur le moment mais après tu fais caca tout de suite et tu es soulagé. Par contre j’ai besoin que tu te déshabilles parce que je ne vais pas te passer le tuyau au travers du pantalon ! »

Alain obéit, au grand soulagement de Marie-Jeanne.

« Voilà, mets-toi à quatre pattes, les fesses plus hautes que la tête… voilà… maintenant pousse comme pour faire caca. »

Marie-Jeanne lui administra son lavement et l’envoya aux toilettes, dont il sortit visiblement soulagé.

« Tu vois ? Il n’y avait pas de quoi avoir peur. »

Marie-Jeanne ajouta des pruneaux à chaque repas, et le transit d’Alain reprit. La mère de Marie-Jeanne était surprise

« Comment se fait-il que tu connaisses ce traitement ?

— Ma logeuse a le matériel. J’ai aussi pris une boîte de suppositoires de glycérine, je sais que les parents de certains enfants que je garde en utilisent. »

L’été touchait à sa fin et Marie-Jeanne devait bientôt reprendre ses études. Il y eut une séance d’adieux avec Michel et Jean-Louis.

Après leurs ébats oraux, ceux-ci firent une sollicitation inattendue à Marie-Jeanne.

« Hé bien Marie-Jeanne, je pense qu’il nous faut te remercier… de façon adaptée. Veux-tu bien enlever ta jupe et ta culotte ? »

Marie-Jeanne regarda les deux hommes, encore nus. Jean-Louis voulait-il… Celui-ci lut la peur dans son regard affolé.

« Mais non nous n’allons pas te violer ! En revanche je pense que tu mérites un lavement.

— Mais non ! Je ne suis pas constipée… et puis moi je ne vais pas me faire sodomiser…

— Certes. Mais tu nous l’as beaucoup donné et je pense que cela nous amuserait qu’au moins une fois ce soit toi qui reçoives. Michel a envie de te le donner. »

Marie-Jeanne soupira.

« Bon d’accord mais rhabillez-vous. »

Sitôt dit, sitôt fait, et ce fut au tour de Marie-Jeanne de se retrouver fesses nues… tournant le dos aux deux hommes afin de ne pas leur montrer son pubis. Jean-Louis revint avec la poire et une bassine d’eau.

« À genoux, appuie-toi sur la table basse. »

Elle se sentait vraiment très intimidée de tendre son postérieur à des hommes, et en même temps comme excitée.

Michel aspira la première poire.

« Fais attention Michel à ne pas prendre d’air. » Marie-Jeanne avait bien retenu la leçon de madame Granlean de vider l’air du tuyau du bock.

Elle sentit la canule lubrifiée sur son anus. « Pousse, Marie-Jeanne. » L’engin pénétra, et elle sentit l’injection. C’était différent du lavement au bock, l’eau arrivait en une sorte de giclée plutôt qu’un flux continu. La canule sortit. Marie-Jeanne se redressa.

« Pas si vite ! Une poire suffit pour nettoyer pour la sodomie, mais là c’est pour t’envoyer à la selle.

— Hein ? Mais enfin pas besoin…

— Hum, tu as des gaz donc tu en as besoin. »

Marie-Jeanne était terriblement embarrassée qu’on commentât ses flatulences. Elle prit le parti de se soumettre au traitement, et se réinstalla.

Michel lui administra une seconde poire, puis une troisième.

« Je crois que ça va suffire. » dit Marie-Jeanne.

« Alors c’est qu’il vaut mieux en donner une quatrième » s’enhardit Michel, joignant le geste à la parole.

Les boyaux de Marie-Jeanne la faisaient souffrir quand elle fila se décharger aux toilettes, devant les grands sourires des deux hommes.

Elle revint, la main devant le pubis.

« Et maintenant, Marie-Jeanne, Michel a une demande…

— Voilà. Alors tu nous a beaucoup regardés et… voilà j’aimerais voir une fille à quoi ça ressemble. »

Marie-Jeanne ouvrit de grands yeux.

« Tu veux dire… en bas ?

— En bas et ailleurs.

— Ailleurs ?

— Oui j’aimerais que tu sois toute nue. »

Marie-Jeanne respira fort. Puis elle se dit qu’elle avait vu admirer les corps des deux hommes de nombreuses fois et qu’il n’était que justice que Michel pût la voir elle aussi.

« D’accord. Mais pas touche, et toi et moi sans Jean-Louis. »

Ils se rendirent dans la chambre de Jean-Louis. Marie-Jeanne se déshabilla complètement, puis tourna devant Michel.

« Alors tu as vu ce que tu voulais voir ?

— En fait euh j’aimerais aussi voir en bas. »

Marie-Jeanne inspira un grand coup. Elle se doutait de cette réponse, car il avait dit « en bas et ailleurs », mais appréhendait encore la demande. Cela lui faisait peur, bien qu’elle sentît qu’après avoir regardé, touché et lavé Michel de nombreuses fois, au point de lui faire des remarques sur son prépuce, et en même temps l’idée l’excitait.

Marie-Jeanne s’installa sur le lit de Jean-Louis et écarta les jambes. Michel s’agenouilla pour admirer le spectacle. Marie-Jeanne prit le parti de lui faire une « leçon de choses ».

« Ceci est mon clitoris. C’est un peu comme ton gland, cela me donne du plaisir quand on le frotte, mais c’est très sensible. Le pipi sort d’un petit trou en dessous. Le trou là c’est le vagin, c’est là où l’on met la verge et d’où sortent les bébés. Autour ce sont les petites lèvres, puis les grandes. »

Michel se redressa, très rouge. Marie-Jeanne s’assit sur le lit.

« Marie-Jeanne, tu es très belle tu sais.

— Michel ?! Je croyais que tu aimais les garçons.

— Oui. Mais en fait les filles aussi. Mais c’est la première fois que j’en vois une nue.

— Et ça t’a plu ?

— Oui, beaucoup. Je sais que tu as interdit de toucher, mais si j’avais pu je l’aurais fait. »

Marie-Jeanne le regarda.

« Michel, si tu veux, je peux t’apprendre à comment donner du plaisir à une fille. Sans ta verge, et tu devras faire comme je te dis. Ça te dit ?

— Oui…

— Alors commence donc par m’embrasser sur la bouche. On va voir. »

Le baiser était agréable.

« Dans le cou et sur la poitrine. »

Michel s’empressa.

Marie-Jeanne se roula dans diverses positions et demanda à Michel de l’embrasser un peu partout.

« Sur les fesses ! Ça c’est bon. »

Michel se frotta la figure contre le postérieur de la jeune femme.

« Tu peux caresser avec les mains aussi. »

Marie-Jeanne se fit ainsi embrasser, caresser, peloter, sous toutes les coutures… sauf sur le sexe, qu’elle réservait.

« Allez maintenant je vais te guider pour me toucher là… » dit-elle en désignant son pubis, « mais tu feras comme je te dis, d’accord ?

— Oui. »

Marie-Jeanne écarta les jambes.

« Tu peux embrasser. Tu veux que je lave avant ?

— Non enfin je crois que ça va aller.

— Alors vas-y. »

Michel embrassa timidement le sexe, puis s’enhardit et y passa la langue.

« Bien ! Lèche mon clitoris s’il te plaît. »

Le jeune homme s’exécuta.

« Tu vois ça c’est bien ça donne du plaisir. Tu peux aussi y aller avec le doigt si c’est déjà lubrifié. »

Michel masturba Marie-Jeanne en suivant ses consignes.

« Bien. Alors je suis vierge et je ne veux pas de pénétration, mais tu peux rentrer le bout de ton doigt, pas plus, dans mon vagin. »

Le doigt rentra légèrement.

« Quand une fille est excitée le trou est mouillé. Tu ne dois rien rentrer dedans tant que ce n’est pas le cas. Allez maintenant lèche-moi bien. »

Michel s’activa, et Marie-Jeanne finit par avoir un orgasme. Marie-Jeanne repoussa Michel.

« Je fais mal ?

— Non très bien. C’est juste que je viens de jouir et qu’une fois que j’ai joui mon clitoris est trop sensible. »

Michel était très fier.

« Merci Michel. »

Marie-Jeanne reprenait son souffle. Elle regardait Michel avec douceur.

« Michel, promets-moi que si tu fais avec une fille, tu feras bien attention à ne pas la brusquer, ne pas lui transmettre de maladies et surtout ne pas la mettre enceinte. Il y a des précautions pour ça, mais une façon c’est de faire comme tu as fait, de ne pas lui mettre ta verge dans le vagin et de lui faire plaisir autrement.

— Promis.

— Il y a des renseignements là-dessus dans les centres de planning familial. Tu ne feras rien avec ta verge dans une fille sans t’être bien renseigné sur les précautions, promis ?

— Promis. »

Marie-Jeanne se rhabilla. Les amis prirent un dernier verre, et elle leur dit au revoir.

Comments

clyso Il ya 4 ans  
Aranam Il ya 4 ans